EDUCATION SEXUELLE A L’ECOLE, QUE PEUVENT FAIRE LES PARENTS ? DISPONIBLE EN REPLAY SUR YOUTUBE.

Pascale Morinière, présidente des AFC et Laura Bertail responsable de la formation Grandir et Aimer décryptent ensemble le programme EVARS et vous donnent en direct les pistes et solutions pour assurer une éducation apaisée et tracer un chemin de bonheur pour chaque enfant.

Pour suivre le direct, abonnez-vous à notre chaîne YouTube !

Programme EVARS : Que peuvent faire les parents ?

PARCOURS GRAINE DE FEMME – 15/17 ANS. « OSER ÊTRE SOI ET OSER ÊTRE FEMME ».

Une mission : Se découvrir, se révéler, rayonner… et s’émerveiller d’être femme !

L’adolescence est souvent un moment charnière, où la petite fille enthousiaste, créative et confiante perd tout son élan et se sent perdue. De nombreuses questions se bousculent alors. Ces questions sur son identité, sa vocation, ses valeurs,… jaillissent à un moment de la vie où le conformisme ambiant, la perte de repères, et les attentes constituent une réalité douloureuse.

La plupart du temps, les jeunes filles grandissent sans épanouir leurs désirs profonds, en tentant de s’adapter à leur environnement et de répondre aux attentes souvent contradictoires qui pèsent sur les femmes. Or être une femme est une expérience qui s’enracine dans la joie ; la féminité regorge de trésors ! Chaque femme possède une personnalité unique et riche à faire rayonner…

GRAINE DE FEMME s’adresse ainsi à des jeunes filles entre 15 et 17 ans. C’est un parcours qui conduit à OSER : oser être soi et oser être femme !

Le parcours se déroule en petit groupe, pendant une semaine (5 journées du lundi au vendredi), dans un esprit chaleureux, de partage et de bienveillance.

À travers différents ateliers interactifs et ludiques (échanges, jeux, quiz, mises en scène, outils créatifs, etc.), la pédagogie de GRAINE DE FEMME permet à chacune de :

  • mieux se connaître pour mieux s’aimer ;
  • dévoiler sa beauté et prendre confiance en soi ;
  • trouver sa place en tant que femme et développer des relations saines et équilibrées.

Les sujets essentiels qui touchent les femmes sont abordés avec à la fois profondeur et légèreté, en prenant en compte toutes les dimensions de notre être : cœur, corps, âme et esprit. Afin d’accompagner l’adolescente à devenir une femme libre et confiante !

INFORMATIONS/INSCRIPTION: https://www.familya-lyon.fr/graine-de-femme.html

COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC – AVORTEMENTS ET BAISSE DE LA NATALITE : QUEL AVENIR DEMOGRAPHIQUE POUR LA FRANCE ?

La Confédération Nationale des AFC alerte l’opinion sur le triste record du nombre des avortements. La baisse du pouvoir d’achat des familles et les difficultés économiques et sociales d’un nombre grandissant de ménages viennent se surajouter à la banalisation de l’avortement.

La perte de niveau devie occasionnée par une naissance, ne permet pas d’accueillir un premier enfant ou un enfant de plus alors même que le désir d’enfant des Français (2,27 enfants par femme) est bien plus élevé que sa réalisation effective (1,62) en 2024.

Ces mauvais chiffres sont à rapprocher de l’effondrement de la natalité engendrant un baby krach pour notre pays. L’année 2024 recense 251 270 avortements ce qui représente une hausse de 3% par rapport à 2023. La natalité a, elle, chuté de 17 000 naissances en 2024
par rapport à 20231, soit une baisse de 2,5%. Les mêmes causes produisant un même résultat : il est aujourd’hui devenu difficile de mettre en route ou de poursuivre une grossesse.


La CNAFC tire la sonnette d’alarme sur cette chute du nombre des naissances qui maintient la France dans un « hiver démographique » et nous plonge dans l’impasse du non-renouvellement de la population. L’avenir démographique de la France est en danger tout comme notre système social fondé sur la solidarité intergénérationnelle. Les Associations Familiales Catholiques rappellent qu’une société qui ne veut plus d’enfants est une société sans avenir. Elles demandent d’initier de nouvelles politiques afin d’éviter qu’une femme sur quatre traverse le drame de l’avortement.


Elles soutiennent des mesures incluant en particulier :

  • La lutte contre les facteurs de risque (pauvreté, déscolarisation) de
    recourir à l’IVG en cas de grossesse imprévue.
  • La mise en place d’aides matérielles et financières en faveur des mères
    en difficultés et de leurs familles.
  • La valorisation de l’accouchement sous le secret.
  • Le développement de mesures pour prévenir la « déconjugalisation ».
  • La refondation d’une politique familiale ambitieuse, pérenne et lisible.
  • L’IVG est bien plus un indicateur de détresse psycho sociale qu’un totem féministe. Une autre politique est possible.