SIGNEZ LA LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE !

Chers amis,

Aujourd’hui, en troisième lecture, l’Assemblée nationale a adopté par 295 voix pour et 232 voix contre un texte légalisant le suicide assisté et l’euthanasie.

Ce vote ne résout rien. Il révèle au contraire une fracture profonde dans notre société.

🚨 Plus grave encore : au fil des débats, toutes les garanties essentielles ont été écartées :

  • Aucun contrôle a priori des décisions létales.
  • Aucune clause de conscience pour les pharmaciens ou les établissements de santé.
  • Des délais réduits au minimum.

Ce vote est indigne et fratricide !

En forçant une adoption avant l’été, le gouvernement impose une transformation radicale qui aura des conséquences concrètes :

  • dans les familles, déjà fragilisées,
  • dans les équipes soignantes, divisées,
  • au cœur même des lieux qui devraient protéger les plus vulnérables.

Vous savez comment Alliance VITA agit avec constance pour éclairer ce débat.

🔎 Nous informons, face aux récits simplificateurs. Aujourd’hui encore, des centaines de milliers de Français n’ont pas accès aux soins palliatifs. Voilà l’urgence réelle.

🚨 Nous alertons sur les dérives qui sont documentées partout où ces lois ont été adoptées. Présentée comme une exception, la mort administrée devient progressivement une norme : au Québec, elle représente déjà 7,3% des décès neuf ans après sa légalisation.

📣 Nous mobilisons enfin. Avec, ces dernières semaines, des milliers de messages envoyés aux décideurs, une mobilisation nationale « nos mourants ne sont pas des encombrants » visible dans 53 villes et plus de cent relais dans les médias.

Aujourd’hui, tout se joue.

CONFERENCE EN REPLAY : AIDE A MOURIR, ETAT DES LIEUX, CALENDRIER, QUE FAIRE ?

Lundi 8 juin, les AFC, la Fondation Lejeune, Alliance Vita, la Fondation OCH, la Marche Pour La Vie et le CPDH se sont réunis ensemble pour vous encourager !

Oui les promoteurs de l’euthanasie sont proches du but. Mais non, ce n’est pas fini !

Nous luttons pour que la société n’abandonne pas ses citoyens les plus fragiles, pour que les soignants n’abandonnent pas leurs patients et pour que les plus vulnérables n’abandonnent pas leur vie.

Alors nous non plus, n’abandonnons pas.

Rejoignez-nous le 29 juin prochain devant l’Assemblée pour un rassemblement contre l’euthanasie et d’ici-là écrivez à votre député ! Tout ce que vous ferez aujourd’hui pour sauver le pays d’une loi mortifère, sera bénéfique pour les plus fragiles !

Vous souhaitez plus d’informations et de motivations ? Alors regardez le replay disponible sur la chaine YouTube des AFC ! https://www.youtube.com/watch?v=1l4Z5RSAQ7g

SOUTENEZ LA FAMILLE, ADHEREZ AUX AFC.

Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC « L’ASSEMBLEE VOTE LA MORT DANS UNE POLARISATION EXTRÊME.

Les députés ont adopté en deuxième lecture la proposition de loi sur l’aide à mourir et le suicide assisté. Le communiqué de presse des AFC.

C’est avec une majorité ténue que l’Assemblée nationale a adopté, par 299 voix contre 226, en seconde lecture, la proposition de loi relative à l’euthanasie et au suicide assisté. La progression de l’opposition témoigne d’une prise de conscience croissante des conséquences graves que ce texte pourrait avoir pour l’ensemble des Français et des personnes résidant en France. Elle révèle également la détermination de ses partisans à faire aboutir ce texte malgré la très forte opposition exprimée par les soignants, par les Eligibles et leurs aidants, par l’Ordre des médecins, par des philosophes et par l’ensemble des représentants religieux.

Un climat de polarisation

Le vote s’inscrit dans un climat fortement divisé, entre partisans qui ont montré leur volonté farouche de pousser le texte pour en faire un des plus transgressifs au monde, et les opposants. Ceux-ci ont une vive conscience qu’il ne peut s’agir d’un texte de fraternité envers les plus fragiles et que les hypothétiques garde-fous, qui n’ont pas résisté aux débats, seront davantage outrepassés encore si la loi entre en vigueur. Il est désormais évident que ce texte ne peut susciter aucun consensus, et c’est une proposition profondément clivante qui va continuer son parcours législatif.

Les Français ne veulent pas de ce texte

Les AFC regrettent un vote resté sourd aux inquiétudes d’une large partie des Français. Les députés ont adopté une proposition de loi qui menace les plus vulnérables d’entre nous et qui figure parmi les plus permissives qui soient. Plutôt que de répondre aux appels à l’aide des personnes en souffrance, elle semble marquer un renoncement au devoir premier de l’État : garantir et protéger le droit de vivre de nos concitoyens.

Les AFC déplorent l’absence de considération de la voix des professionnels de la santé, et ce jusque dans les positions de leur propre Ministre. Le rejet de l’objection de conscience pour les pharmaciens et l’absence de clause d’établissement sont une grave atteinte à la liberté de chacun.

L’enquête menée par les AFC et la Fondapol, réalisée par OpinionWay en décembre 2025, souligne l’ampleur des préoccupations. Elle montre qu’une majorité de Français rejette le texte adopté en 2025 et élargi aujourd’hui par les députés : 70 % d’entre eux se déclarent très inquiets quant à ses conséquences au sein des familles.

Comme l’a exprimé Michel Houellebecq : « Empoisonner les gens, on sait le faire depuis longtemps ; soulager leurs souffrances, c’est plus récent et plus sophistiqué. » Cette loi ne constitue pas un progrès mais une régression. Les AFC appellent les parlementaires à un sursaut d’humanité lors du prochain débat qui se tiendra au Sénat à partir du 1er avril.

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

Déjà en 2024 et 2025 :

  • Les AFC ont envoyé aux sénateurs leur enquête Fin de vie : la fabrique de l’opinion
  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • Une lettre signée par 44 médecins a été envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

Pour donner plus d’ampleur à nos actions soutenez-nous en faisant un don.

(COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC) : LE SENAT VOTE FINALEMENT CONTRE LE BON TEXTE. IL EST URGENT D’ECRIRE AUX DEPUTES.

Mercredi 28 janvier, les sénateurs se sont opposés au texte de loi sur la fin de vie. C’est donc le texte le plus permissif au monde qui sera étudié en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Sénat vient de rejeter la proposition de loi relative à l’aide à mourir à 181 contre et 122 voix pour. Ce rejet marque le refus des sénateurs de cautionner une pratique qui ne trouve aucun consensus au sein de la population. En conséquence, c’est le texte voté par l’Assemblée nationale en 2025 qui retournera en deuxième lecture dans l’hémicycle.

Ce texte est le plus permissif au monde. C’est un texte d’abandon qui ne respecte pas les besoins des plus fragiles, mais qui au contraire cherche à les supprimer.

Pourtant, et quoiqu’en dise la présidente de l’Assemblée nationale, les Français y sont majoritairement opposés. L’enquête des AFC et la Fondapol réalisée par Opinionway en décembre 2025 a montré à quel point les Français rejettent le texte voté en 2025. 70% d’entre eux se disent très inquiets sur les conséquences dans les familles.

Les AFC appellent chacun des députés à oser avoir le courage de dénoncer cette proposition de Loi, en entendant la voix de la raison exprimée par les Français.

L’Etat ne peut ni ne doit demander aux médecins d’abandonner leurs patients, aux familles d’abandonner leurs proches, ni à la société d’abandonner ses concitoyens.

Ensemble pour la vie – Les Associations Familiales Catholiques