SOUTENEZ LA FAMILLE, ADHEREZ AUX AFC.

Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.

ENSEMBLE POUR LA VIE « L’EUTHANASIE EST UN ABANDON », ECRIVEZ A VOTRE SENATEUR EN 2 MINUTES.

Ensemble pour la vie

C’est notre cri de guerre face à la démission d’une société qui réfléchit actuellement à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

L’euthanasie et le suicide assisté sont un abandon : parce que la mort n’est pas un soin mais bien l’arrêt de la vie.

Parce qu’une personne aimée et entourée choisit de vivre pleinement ce qu’il lui reste à vivre.

Parce que demander aux soignants de prescrire un poison comme on prescrit un médicament est une véritable transformation dans la finalité de leur vocation. Ceux qui, hier, se battaient pour que l’on vive, seront appelés à poser demain l’acte irréversible de nous donner la mort.

Parce que la réponse à l’ambivalence est la persévérance. Parce que chaque personne en souffrance vacille entre renoncement face à la mort et besoin de vivre.

Parce que notre première réponse en tant que proche, famille, aidant, soignant devrait toujours être d’écouter avant d’agir, d’accueillir avant de fuir. De traiter la dépression et non de permettre la mort. De consoler dans les épreuves, de porter sur nous une partie du fardeau de ceux qui souffrent.

D’accompagner la vie sans croire qu’il nous appartient d’y mettre un terme.

« Ensemble pour la vie »

Nous ne nous résignerons pas.
Nous ne vous abandonnerons pas.

J’écris à mes élus

Les voix en faveur de la législation de l’euthanasie ont une grande visibilité dans les médias et le paysage politique. En tant que citoyen français, je montre à mes élus que je m’oppose fermement à une loi qui légaliserait l’abandon des plus fragiles de la société.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC « L’ASSEMBLEE VOTE LA MORT DANS UNE POLARISATION EXTRÊME.

Les députés ont adopté en deuxième lecture la proposition de loi sur l’aide à mourir et le suicide assisté. Le communiqué de presse des AFC.

C’est avec une majorité ténue que l’Assemblée nationale a adopté, par 299 voix contre 226, en seconde lecture, la proposition de loi relative à l’euthanasie et au suicide assisté. La progression de l’opposition témoigne d’une prise de conscience croissante des conséquences graves que ce texte pourrait avoir pour l’ensemble des Français et des personnes résidant en France. Elle révèle également la détermination de ses partisans à faire aboutir ce texte malgré la très forte opposition exprimée par les soignants, par les Eligibles et leurs aidants, par l’Ordre des médecins, par des philosophes et par l’ensemble des représentants religieux.

Un climat de polarisation

Le vote s’inscrit dans un climat fortement divisé, entre partisans qui ont montré leur volonté farouche de pousser le texte pour en faire un des plus transgressifs au monde, et les opposants. Ceux-ci ont une vive conscience qu’il ne peut s’agir d’un texte de fraternité envers les plus fragiles et que les hypothétiques garde-fous, qui n’ont pas résisté aux débats, seront davantage outrepassés encore si la loi entre en vigueur. Il est désormais évident que ce texte ne peut susciter aucun consensus, et c’est une proposition profondément clivante qui va continuer son parcours législatif.

Les Français ne veulent pas de ce texte

Les AFC regrettent un vote resté sourd aux inquiétudes d’une large partie des Français. Les députés ont adopté une proposition de loi qui menace les plus vulnérables d’entre nous et qui figure parmi les plus permissives qui soient. Plutôt que de répondre aux appels à l’aide des personnes en souffrance, elle semble marquer un renoncement au devoir premier de l’État : garantir et protéger le droit de vivre de nos concitoyens.

Les AFC déplorent l’absence de considération de la voix des professionnels de la santé, et ce jusque dans les positions de leur propre Ministre. Le rejet de l’objection de conscience pour les pharmaciens et l’absence de clause d’établissement sont une grave atteinte à la liberté de chacun.

L’enquête menée par les AFC et la Fondapol, réalisée par OpinionWay en décembre 2025, souligne l’ampleur des préoccupations. Elle montre qu’une majorité de Français rejette le texte adopté en 2025 et élargi aujourd’hui par les députés : 70 % d’entre eux se déclarent très inquiets quant à ses conséquences au sein des familles.

Comme l’a exprimé Michel Houellebecq : « Empoisonner les gens, on sait le faire depuis longtemps ; soulager leurs souffrances, c’est plus récent et plus sophistiqué. » Cette loi ne constitue pas un progrès mais une régression. Les AFC appellent les parlementaires à un sursaut d’humanité lors du prochain débat qui se tiendra au Sénat à partir du 1er avril.

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

Déjà en 2024 et 2025 :

  • Les AFC ont envoyé aux sénateurs leur enquête Fin de vie : la fabrique de l’opinion
  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • Une lettre signée par 44 médecins a été envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

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(COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC) : LE SENAT VOTE FINALEMENT CONTRE LE BON TEXTE. IL EST URGENT D’ECRIRE AUX DEPUTES.

Mercredi 28 janvier, les sénateurs se sont opposés au texte de loi sur la fin de vie. C’est donc le texte le plus permissif au monde qui sera étudié en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Sénat vient de rejeter la proposition de loi relative à l’aide à mourir à 181 contre et 122 voix pour. Ce rejet marque le refus des sénateurs de cautionner une pratique qui ne trouve aucun consensus au sein de la population. En conséquence, c’est le texte voté par l’Assemblée nationale en 2025 qui retournera en deuxième lecture dans l’hémicycle.

Ce texte est le plus permissif au monde. C’est un texte d’abandon qui ne respecte pas les besoins des plus fragiles, mais qui au contraire cherche à les supprimer.

Pourtant, et quoiqu’en dise la présidente de l’Assemblée nationale, les Français y sont majoritairement opposés. L’enquête des AFC et la Fondapol réalisée par Opinionway en décembre 2025 a montré à quel point les Français rejettent le texte voté en 2025. 70% d’entre eux se disent très inquiets sur les conséquences dans les familles.

Les AFC appellent chacun des députés à oser avoir le courage de dénoncer cette proposition de Loi, en entendant la voix de la raison exprimée par les Français.

L’Etat ne peut ni ne doit demander aux médecins d’abandonner leurs patients, aux familles d’abandonner leurs proches, ni à la société d’abandonner ses concitoyens.

Ensemble pour la vie – Les Associations Familiales Catholiques

(ARTICLE CNAFC) LOI FIN DE VIE : OÙ EN SOMMES-NOUS ?

Le Sénat rejette les conditions d’accès à l’euthanasie et au suicide assisté, envoie un signal fort avant le vote solennel du 28 janvier. Décryptage.

Le Sénat a examiné en première lecture la loi Fin de vie et a voté, le 21 janvier, contre l’article 4 qui définissait les conditions d’accès à l’euthanasie ou au suicide assisté. Ces conditions d’accès sont la clé de voute du texte : sans conditions d’accès, pas de malades éligibles à cette pratique et donc pas d’euthanasie, ni de suicide assisté.

Tous les amendements ont été examinés par le Sénat : certains articles ont été réécrits et une clause spécifique pour les établissements qui s’opposeraient à ces pratiques a été intégrée. Néanmoins, la clause de conscience ou le rôle de la commission de contrôle figurent toujours dans le texte alors qu’il n’y a plus la possibilité de pratiquer des euthanasies. Ce texte est donc bancal et insatisfaisant pour le législateur. Le projet de loi fera, comme prévu, l’objet d’un vote solennel le 28 janvier.

Si ce texte est rejeté, la deuxième lecture de l’Assemblée, prévue dès le mois de février, repartira du texte voté par l’Assemblée le 27 mai dernier. Les votes du Sénat auront une influence très relative.

Si ce texte est voté, la deuxième lecture de l’Assemblée devra repartir de ce texte certes imparfait mais qui a supprimé la mort administrée et a créé une clause d’établissement.

Quoi qu’il en soit, le Sénat a donc envoyé un message fort à l’Assemblée : « Nous ne voulons pas de l’euthanasie, ni du suicide assisté. Nous voulons protéger les établissements qui refusent ces pratiques » Si rien n’est gagné, il s’agit d’une étape importante qui permettra au Sénat de peser dans ce débat au long cours.

Nous pouvons encourager nos sénateurs à voter positivement lors du vote solennel du 28 janvier.