APRES LES MUNICIPALES, LES CCAS VONT ÊTRE RENOUVELES. Il reste dans le Rhône des communes sans représentant (Fontaine sur Saone, Caluire, Sud de Lyon).

Afin de représenter au mieux l’intérêt des familles au sein des services sociaux de la commune, devenez administrateur au sein du centre communal d’action sociale (CCAS)


Les conseils d’administration des centres communaux d’action sociale (CCAS) sont présidés par le Maire. Les CA sont composés de 16 administrateurs, –
dont 8 conseillers municipaux et de 8 membres issus :
o d’associations d’insertion ou
o d’associations familiales ou
o d’associations de retraités ou
o d’associations en charge du handicap.
A l’issue des élections municipales, une fois l’installation du nouveau conseil faite, le maire adresse dans les deux mois, un appel à candidatures par affichage en mairie ou sur le site internet. Les associations intéressées disposent d’un délai de 15 jours pour adresser leurs listes d’au moins 3 candidats qu’elles mandatent pour siéger.
Pour le cas spécifique des Associations Familiales, notamment les AFC, leur candidature est à adresser à l’UDAF qui se met en rapport avec les Conseils municipaux.
Le maire choisit et nomme par arrêté les personnes qu’il retient appartenant aux 4 catégories d’associations. Il s’agit d’un mandat bénévole de 6 ans avec 4 à 8 CA par an.
Pour être recevables, les candidatures devront concerner des personnes : – – – –
mandatées par une association siégeant dans le département ;
qui participent à une action de prévention, d’animation ou de développement social dans les
communes considérées; sans relation de prestation à l’égard du CCAS/CIAS (en termes de fourniture de biens ou de services); et ne disposant d’aucun mandat de conseiller municipal / communautaire par ailleurs (le cumul n’étant pas possible).

Pour plus de précisions, consulter le guide UNCCAS sur les représentants associatifs,
https://www.unccas.org/representants-associatifs-pourquoi-et-comment-devenir-administrateurs-du-ccas-cias

APRES LES MUNICIPALES, LES CCAS VONT ÊTRE RENOUVELES. Il reste dans le Rhône des communes sans représentant (Fontaine sur Saone, Caluire, Sud de Lyon).

Afin de représenter au mieux l’intérêt des familles au sein des services sociaux de la commune, devenez administrateur au sein du centre communal d’action sociale (CCAS)


Les conseils d’administration des centres communaux d’action sociale (CCAS) sont présidés par le Maire. Les CA sont composés de 16 administrateurs, –
dont 8 conseillers municipaux et de 8 membres issus :
o d’associations d’insertion ou
o d’associations familiales ou
o d’associations de retraités ou
o d’associations en charge du handicap.
A l’issue des élections municipales, une fois l’installation du nouveau conseil faite, le maire adresse dans les deux mois, un appel à candidatures par affichage en mairie ou sur le site internet. Les associations intéressées disposent d’un délai de 15 jours pour adresser leurs listes d’au moins 3 candidats qu’elles mandatent pour siéger.
Pour le cas spécifique des Associations Familiales, notamment les AFC, leur candidature est à adresser à l’UDAF qui se met en rapport avec les Conseils municipaux.
Le maire choisit et nomme par arrêté les personnes qu’il retient appartenant aux 4 catégories d’associations. Il s’agit d’un mandat bénévole de 6 ans avec 4 à 8 CA par an.
Pour être recevables, les candidatures devront concerner des personnes : – – – –
mandatées par une association siégeant dans le département ;
qui participent à une action de prévention, d’animation ou de développement social dans les
communes considérées; sans relation de prestation à l’égard du CCAS/CIAS (en termes de fourniture de biens ou de services); et ne disposant d’aucun mandat de conseiller municipal / communautaire par ailleurs (le cumul n’étant pas possible).

Pour plus de précisions, consulter le guide UNCCAS sur les représentants associatifs,
https://www.unccas.org/representants-associatifs-pourquoi-et-comment-devenir-administrateurs-du-ccas-cias

Communiqué de presse de l’UNAF : aider les parents à avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent, un enjeu national

En baisse continue depuis 2014, la fécondité n’a connu aucun rebond : elle sera à nouveau de l’ordre de 1,83 enfant par femme cette année, contre près de 2,01 il y a 10 ans.

Une fécondité en baisse alors que le désir d’enfant est présent

Pourtant, le nombre idéal personnel d’enfants est de 2,39, au même niveau que 10 ans auparavant. Mais pourquoi les parents n’ont pas le nombre d’enfants qu’ils souhaitent ? Depuis l’enquête sur le désir d’enfant on sait que la réponse est en grande partie d’ordre matériel : par exemple, avant de commencer à avoir des enfants, les couples veulent en premier lieu s’assurer d’un logement adéquat, d’un emploi stable et de ressources financières suffisantes. Ce qui permet aux familles d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent, c’est avant tout leur confiance dans un environnement matériel durablement favorable.

Or la conciliation vie familiale et vie professionnelle s’est détériorée et les ressources des familles sont grevées par plus d’une décennie de coupes dans les politiques familiales. Dans ces conditions, comment avoir la confiance nécessaire dans l’avenir pour se lancer dans un projet d’enfant qui engage les parents pour la vie ?

Les bébés de 2023 sont les cotisants de 2043

Les pouvoirs publics doivent se saisir de cet enjeu démographique, car aider les parents ou futurs parents à réaliser leur désir d’enfant bénéficie à la société dans son ensemble, notamment au système de retraite et de santé. Les bébés de 2023 sont les cotisants à partir de 2043. Dans le cadre de la réforme des retraites, présentée par le Gouvernement comme indispensable pour préserver la solidarité entre générations, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal a assuré hier que « soutenir la natalité » n’était « pas du tout » tabou pour l’exécutif, et que la démographie était « un des éléments essentiels », qui « implique que l’on agisse ».

Congé parental et Service public de la Petite Enfance au secours de notre système de répartition

Un premier pas doit être de transposer sans attendre la directive européenne en faveur de la conciliation vie familiale et professionnelle, qui doit améliorer l’indemnisation du congé parental et les conditions de travail des parents.

Un autre est de poser les bases d’un véritable service public de la petite enfance, qui offre à chaque parent, après les congés maternité, paternité et parental, la certitude d’un accès à une solution d’accueil financièrement abordable et de qualité. La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition (Santé, Retraites) qui repose sur un renouvellement de la population. Il est grand temps d’aider les parents à réaliser leurs projets de familles en relançant la politique familiale.