ANESTHESIA : UN DOCUMENTAIRE BOULEVERSANT SUR LA FIN DE VIE.

Découvrez ANESTHESIA, un documentaire poignant sur la fin de vie, l’euthanasie et l’accompagnement des patients. Alors que l’Assemblée s’apprête à légaliser l’euthanasie, il est urgent de soutenir ce film qui questionne nos choix de société.

ANESTHESIA est un nouveau documentaire profondément humain qui raconte des histoires méconnues. Il permet de s’approcher de la réalité du désir de mort exprimé par certains patients. Alors que l’Assemblée nationale examine en dernière lecture la proposition de loi sur l’euthanasie, il est urgent d’aller voir ce film.

👉 Il interroge :
Quel regard porter sur la maladie, le handicap, la dépendance, l’accompagnement d’une personne en grande difficulté ?

👉 Il dérange :

Dans une société où l’homme se sent seul, la nécessité de multiplier les endroits où cette solitude peut être comblée par une aide adaptée devient capitale.

👉 Il responsabilise :
Quelle société construisons-nous lorsque nous sommes confrontés à la souffrance, à la dépendance et à la fragilité ?

Pendant plusieurs mois, Damien Boyer (réalisateur de Sacerdoce et des Baroudeurs du Christ) a rencontré de nombreuses personnes dans les pays confrontés aux conséquences concrètes de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Film juste et délicat qui nous questionne sur nos choix de société et rappelle la puissance de l’accompagnement jusqu’au bout.

Cette enquête à voir en famille avec des grands ados permettra d’échanger sur de nombreux sujets tant les témoignages sont variés et profonds.

Il est encore temps d’agir en achetant des places partout en France pour montrer qu’il y a un vrai sujet et que le film reste en salle !

Pour prolonger la réflexion, les AFC ont également tourné un document en Belgique, les souffrances cachées de l’euthanasie, à retrouver sur YouTube.

Synopsis

Et si, au nom de la liberté individuelle, nous étions en train de confondre compassion et abandon ? Alors que la légalisation de l’euthanasie divise la France, ce film mène, pour la première fois, une enquête exceptionnelle sur la fin de vie au cœur de six pays, à travers le récit d’histoires bouleversantes. Aux Pays-Bas, Marga tente de survivre à l’euthanasie de sa fille de 31 ans, alors qu’elle était atteinte d’anorexie sévère. En Belgique, Claire cherche à comprendre pourquoi son père a préféré mourir plutôt que d’affronter, comme elle, la maladie dégénérative dont ils sont atteints tous les deux. Le metteur en scène Franck Berthier revient sur le voyage à Zurich où il a accompagné une amie condamnée par le cancer vers le suicide médical assisté. Au Québec, dans la réserve de Manawan, une grand-mère envisage l’aide à mourir, poussant toute sa famille à se demander : veut-elle vraiment mourir, ou souhaite-elle partir pour ne plus être un fardeau pour eux ? À la Maison Gardanne, des soignants réinventent la fin de vie et redonnent aux patients le goût d’exister jusqu’à leur dernier souffle. Entre douleurs intimes, dilemmes familiaux, révélations et réconciliations saisissantes, Anesthésia bouscule les certitudes et interroge notre regard sur la dignité, la vulnérabilité et le choix de mourir.

L’UNAF OBTIENT LA CREATION DU CONGE DE NAISSANCE SUPPLEMENTAIRE : UN NOUVEAU DROIT POUR LES JEUNES PARENTS !

L’Unaf obtient une mesure qu’elle portait depuis plus de 10 ans, à savoir la création d’un congé supplémentaire de naissance à la suite des congés maternité, paternité. Ce congé sera mieux indemnisé que le congé parental actuel, qui sera par ailleurs maintenu comme l’Unaf l’avait demandé.
L’Unaf obtient un nouveau droit pour les parents ! | Unaf

Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau congé indemnisé, créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.Il s’ajoute aux congés existants (congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou congé d’adoption) et ne les remplace pas.

L’objectif de ce dispositif, dans un contexte de baisse de la natalité, est de renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes et de donner plus de temps aux familles pour concilier vie professionnelle et vie familiale, en favorisant le bon développement de l’enfant dans ses premiers mois.

Pour qui ?

Le congé supplémentaire de naissance s’adresse à l’ensemble des parents actifs remplissant les conditions d’ouverture de droit à la suite d’une naissance ou de l’accueil d’un enfant :

  • salariés,
  • travailleurs indépendants (artisans commerçants, professions libérales y compris praticiens et auxiliaires médicaux (PAMC), qu’ils soient dirigeants ou conjoints collaborateurs),
  • agents contractuels de droit public,
  • demandeurs d’emploi
  • artistes – auteurs, etc.

Peuvent en bénéficier :

  • les parents d’enfants nés à partir du 1er janvier 2026,
  • les parents d’enfants nés prématurément dont la naissance était prévue à compter de cette date,
  • les parents adoptants d’enfants arrivés au foyer entre le 1er janvier 2026 et le 30 juin 2026.

Pour les assurés relevant d’autres régimes (fonctionnaires, militaires, non-salariés agricoles, régimes spéciaux…), des informations spécifiques seront disponibles sur service-public.gouv.fr.

Comment ça marche ?

Chaque parent peut bénéficier d’un ou deux mois de congé, pris simultanément ou en alternance avec l’autre parent. 
Le congé peut être pris en une seule fois ou fractionné en deux périodes d’un mois non consécutif.  

Pour en bénéficier, les parents devront avoir préalablement pris l’intégralité de leurs congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption.

Quelles sont les démarches pour en bénéficier ?

  • Pour les salariés : les parents salariés devront simplement en informer leur employeur dans un délai de 1 mois avant la date de début de congé souhaitée. Il faudra préciser la durée, 1 ou 2 mois, et s’il est fractionné ou pris en une seule fois. C’est ensuite l’employeur qui fera la transmission auprès de la caisse primaire d’assurance maladie en charge de l’indemnisation. Les salariés n’ont aucune démarche à effectuer auprès de leur caisse primaire d’assurance maladie.

À noter : le délai de prévenance de 1 mois sera réduit à 15 jours lorsque le congé supplémentaire de naissance prend la suite immédiate du congé de paternité et d’accueil ou d’adoption et qu’il n’est pas possible, compte tenu de la durée de ce premier congé, de respecter le délai de droit commun de 1 mois.

  • Pour les travailleurs indépendants : ils devront demander ce congé auprès de leur caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de résidence.

Combien ?

Pour les salariés, l’indemnisation est dégressive :

  • 70 % du salaire net le premier mois,
  • 60 % du salaire net le second mois.

Elle est versée par la caisse primaire d’Assurance maladie.

À partir de quand ?

Le congé supplémentaire de naissance sera accessible à compter du 1er juillet 2026, après publication des décrets d’application.

Dans quel délai peut-on prendre ce congé ?

Pour les enfants nés ou arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, le congé pourra être pris jusqu’au 31 mars 2027 (soit dans un délai maximal de 9 mois à compter du 1er juillet 2026).

Pour les enfants nés ou arrivés au foyer à partir du 1er juillet 2026, le congé devra être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant.

Ce délai est prolongé lorsque les congés légaux sont eux-mêmes allongés (naissances multiples, dispositions conventionnelles, etc.).

Quand prévenir l’employeur ?

Les parents devront informer leur employeur au moins 1 mois avant le début du congé, en précisant :

  • la date de début,
  • la durée du congé,
  • et, en cas de congé de 2 mois, s’il est fractionné ou non.

Ce délai est réduit à 15 jours lorsque le congé supplémentaire de naissance débute immédiatement après un congé de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et qu’il n’est pas possible de respecter le délai d’un mois.

Tout savoir sur le congé supplémentaire de naissance | CAF – Caisse d’Allocations Familiales

(Article de la CNAFC) ENQUÊTE : CAUSES ET CONSEQUENCES DES RUPTURES DE COUPLES.

Les AFC ont réalisé un sondage auprès de l’institut OpinionWay : « Les Français et les ruptures de couples ». Découvrez les résultats et l’analyse de cette enquête.

Histoire d’un échec… qui pourrait parfois être évité

Les Français et les ruptures de couple, une étude Opinionway pour les AFC, a interrogé 1013 personnes âgées de 30 à 49 ans qui ont toutes vécu une séparation au cours des 10 années précédentes. Cette enquête a été réalisée du 13 au 20 mai 2026, pour comprendre les causes et les conséquences des ruptures de couples.

Une séparation conjugale, même si elle vient mettre fin à une situation sans issue, parfois même toxique pour les partenaires, est toujours perçue comme un échec. En témoigne la faible proportion des sondés (49%) qui estime que « les séparations règlent les problèmes de couple ».

L’expression populaire « refaire sa vie » véhicule un leurre : nul ne peut effacer ce qui a été. Les conflits peuvent persister longtemps, les blessures peinent à se refermer et l’amertume teinte le regard porté sur cette non-réussite.

Les couples se forment-ils trop rapidement ? Prennent-ils le temps nécessaire pour se connaître et partager un projet de vie commun ? La communication dans le couple ressort comme un vecteur de difficulté majeur, qui peut amener à la séparation, parfois en ayant donné lieu à des confrontations, voire des violences.

Si le couple fait partie de l’intimité de chacun, les sondés sont pourtant près des ¾ à évoquer leurs difficultés de couples à leur entourage. Les Français sont en revanche plutôt opposés à l’immixtion de l’Etat dans leurs vies, mais sont en bonne partie favorables à un accompagnement, y compris dans les premiers temps de leur vie commune, éventuellement pris en charge par la collectivité.

Cette enquête permet de mieux connaître la dynamique qui a conduit à la fin du couple et d’approcher ce qui aurait éventuellement permis une autre issue.

CONFERENCE EN REPLAY : AIDE A MOURIR, ETAT DES LIEUX, CALENDRIER, QUE FAIRE ?

Lundi 8 juin, les AFC, la Fondation Lejeune, Alliance Vita, la Fondation OCH, la Marche Pour La Vie et le CPDH se sont réunis ensemble pour vous encourager !

Oui les promoteurs de l’euthanasie sont proches du but. Mais non, ce n’est pas fini !

Nous luttons pour que la société n’abandonne pas ses citoyens les plus fragiles, pour que les soignants n’abandonnent pas leurs patients et pour que les plus vulnérables n’abandonnent pas leur vie.

Alors nous non plus, n’abandonnons pas.

Rejoignez-nous le 29 juin prochain devant l’Assemblée pour un rassemblement contre l’euthanasie et d’ici-là écrivez à votre député ! Tout ce que vous ferez aujourd’hui pour sauver le pays d’une loi mortifère, sera bénéfique pour les plus fragiles !

Vous souhaitez plus d’informations et de motivations ? Alors regardez le replay disponible sur la chaine YouTube des AFC ! https://www.youtube.com/watch?v=1l4Z5RSAQ7g

PODCAST DES AFC – ADOS & INFORMATIONS COMMENT LES PREPARER ? AVEC ACTUAILES !

Dans ce nouvel épisode, nous partons à la découverte du magazine Actuailes en compagnie de trois de ses journalistes : Valérie d’Aubigny, Sophie Roubertie et Anne-Sophie Biclet. Ensemble, elles nous dévoilent les coulisses de ce bimensuel gratuit, conçu pour aider les jeunes dès 10 ans à comprendre le monde qui les entoure.

Comment choisir les sujets ? Comment parler d’actualité aux adolescents sans les perdre ? Et surtout, comment développer leur esprit critique face à l’information ? Autant de questions auxquelles nos invitées répondent avec passion.

Un échange inspirant autour d’un projet porté par des bénévoles engagés, soucieux d’accompagner les parents dans l’éducation aux médias et à l’information.

À écouter dès maintenant sur toutes les plateformes de podcast !