C’EST DEMAIN ! « UN PETIT DEJ’ POUR MON COUPLE », PRENEZ DU TEMPS POUR VOUS !

☕️+🥐+👩‍❤️‍👨 

*Un petit dej’ pour mon couple !* est de retour *ce samedi 6 juin* . Une opportunité de dernière minutes !

Sauriez-vous nous dire à quand remonte votre dernier petit dej en couple un samedi matin ?! 

Vous en rêvez 🤩depuis longtemps mais les joyeuses obligations familiales rendent l’événement difficile à organiser: qui garde les enfants ?…

Nous vous avons donc organisé une occasion en or 💛!

Avec l’aide des guides aînées SUF nous vous proposons de vous garder vos enfants pour vous permettre ce moment de bonheur à deux, si essentiel à la vie de couple et donc à la vie de famille .

*Concrètement*:

📅 : Samedi 6 juin 

📍: cure de la basilique d’Ainay

🕦: 8h45: vous déposez vos enfants et vous partez dans un lieu de votre choix

👩‍❤️‍👨: petit dej’ en couple 

🕞: 11h30: vous récupérez vos enfants.

⚠️ place pour 10 familles et inscription obligatoire

‼️Avoir renouvelé son adhésion AFC en 2026 avant de s’inscrire

Il ne vous reste plus qu’à vous organiser rapidement… 

Inscription: afc.lyonrivegauche@gmail.com

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC. FIN DE VIE: ECHEC DE LA COMMISSION MIXTE PARITAIRE (CMP)

La Commission Mixte Paritaire (CMP) sur la proposition de loi sur l’aide à mourir s’est réunie avec 7 députés et 7 sénateurs chargés de trouver un texte commun. Son échec était prévisible. Il illustre, une fois de plus, les profondes divisions que ce projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté suscite au sein même des institutions françaises.

Une loi rejetée à deux reprises par le Sénat

Le Sénat a rejeté à deux reprises la proposition de loi sur l’aide à mourir. Ce n’est pas un accident de procédure : c’est le signe d’un désaccord de fond sur un texte aux conséquences potentiellement irréversibles pour notre société. Malgré ces rejets successifs, le gouvernement persiste à vouloir faire adopter cette loi, alors même qu’il ne dispose pas d’une majorité solide pour le faire.

Un soutien parlementaire qui s’effrite

Les chiffres sont éloquents. Le soutien des députés à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ne cesse de reculer depuis 2021 :

  • En 2021, 79,7 % des députés y étaient favorables.
  • En 2023, ce soutien tombait à 75,6 %.
  • En 2024, il reculait encore à 64,1 %.
  • En 2025, il passait sous la barre des 55 % à 54,4 %.
  • En 2026, il atteint son niveau le plus bas : 53,2 %.

Cette érosion constante traduit une prise de conscience progressive. Le temps, la réflexion et la confrontation aux réalités de terrain amènent de plus en plus d’élus à s’opposer à ce texte. On ne peut pas ignorer une telle tendance.

Les Français rejettent les mesures concrètes de la proposition de loi

Au-delà du débat parlementaire, les Français eux-mêmes se montrent réservés. Une étude réalisée par les AFC et la Fondapol avec OpinionWay en décembre 2025 révèle que, mesure par mesure, une majorité de Français rejette les dispositions concrètes de cette proposition de loi. Ce résultat contredit le discours selon lequel l’opinion publique serait unanimement favorable à l’aide à mourir. La nuance, dès lors que l’on entre dans le détail, change radicalement la donne.

Les soignants alertent, personne ne les écoute

Ceux qui accompagnent chaque jour des patients en fin de vie ont exprimé de nombreuses mises en garde. Médecins, infirmiers, soignants en soins palliatifs : leurs voix portent une expérience concrète et irremplaçable du mourir. Leurs messages de prudence sont pourtant restés sans écho auprès des promoteurs de ce texte. Ignorer les professionnels de santé sur une question aussi grave constitue une faute éthique et politique majeure.

Les dérives étrangères ignorées

Les pays qui ont légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté avant la France offrent pourtant un retour d’expérience précieux. Dans plusieurs d’entre eux, les critères d’accès initialement stricts ont progressivement été élargis, touchant des personnes souffrant de troubles psychiatriques, des mineurs, ou des individus dont la souffrance n’est pas physique. Ces dérives ne sont pas des hypothèses : elles sont documentées. Les ignorer dans le débat français relève d’une imprudence inexcusable.

Une loi qui divise les Français

Face à ce contexte, les AFC appellent le Président de la République à exercer pleinement sa responsabilité. Son mandat l’engage à veiller à l’unité nationale. Or, ce texte divise profondément les Français, les familles, les soignants et les élus. Retirer cette proposition de loi sur l’aide à mourir serait un acte de sagesse politique, respectueux du rôle de garant des institutions que la Constitution lui confie.

La question de la fin de vie mérite mieux qu’un passage en force. Elle exige du temps, de l’écoute, et une attention sincère aux signaux que renvoient les soignants, les citoyens et les représentants du peuple.

LUNDI 8 JUIN 20H30 – GRANDE VISIO CONFERENCE PUBLIQUE DE MOBILISATION CONTRE L’EUTHANASIE. NE RATEZ PAS CETTE SOIREE ET N’HESITEZ PAS A LA RELAYER.

Le 8 juin 2026 à 20h30, plusieurs associations se réunissent en ligne pour faire le point sur le projet de loi relatif à l’aide à mourir, actuellement en cours d’examen au Parlement. Une soirée d’information ouverte à tous, pour comprendre les enjeux et savoir comment agir.

Une mobilisation inter-associative contre l’euthanasie

Face à l’accélération du calendrier parlementaire, les AFC, la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance Vita, à la Fondation OCH organisent une grand visioconférence publique.

L’objectif : offrir à chacun une information claire et accessible sur un texte aux conséquences majeures pour les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les malades et les professionnels de santé.

Au programme de la soirée

  • Décryptage du texte de loi : quelles sont les dispositions concrètes du projet, qui est concerné, quelles garanties sont prévues ou absentes ?
  • Point sur le calendrier parlementaire : les députés examinent le texte en commission du 8 au 15 juin, avant un débat en séance la semaine du 22 juin et un vote définitif fixé au 15 juillet.
  • Actions citoyennes : comment interpeller son député, comment se mobiliser efficacement dans les prochaines semaines.

Pourquoi participer ?

Le projet de loi sur l’aide à mourir entre dans sa phase décisive. Après deux rejets au Sénat, le gouvernement a décidé de donner le dernier mot à l’Assemblée nationale. Il reste moins de six semaines pour que les citoyens fassent entendre leur voix auprès de leurs élus.

Cette visioconférence est une occasion concrète de s’informer avant d’agir.

Informations pratiques

📅 Lundi 8 juin 2026

🕣 20h30

📍 En ligne sur la chaîne YouTube des AFC

🤝 Organisateurs : AFC, Fondation Jérôme Lejeune, Alliance Vita, Fondation OCH et partenaires

Je regarde le direct !

VOUS SOUHAITEZ INTEGRER UN CHANTIER-EDUCATION A LA RENTREE ? INCRIVEZ-VOUS VIA LE FORMULAIRE EN LIGNE.

Soutenir les parents

L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l’origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique.

Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action. C’est pourquoi, la Confédération nationale des AFC a l’agrément de jeunesse et d’éducation populaire.

Chantiers-Éducation®

Créés en 1990, les Chantiers-Éducation® sont un lieu d’écoute, d’échange et de partage entre parents sur les questions d’éducation.

Concrètement, en équipe de 6 à 10, les parents se rencontrent une fois par mois pendant l’année scolaire. Les participants y enrichissent leurs expériences quotidiennes d’éducation et développent leurs compétences à rechercher le bien pour chaque enfant.

Ce service est ouvert à tous et fait partie des Réseaux d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents (REAAP). Il reçoit également le soutien de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF).

Je m’inscris : Chantiers – demande d’intégration pour 2026-2027

(COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC) LES AFC DENONCENT UNE OFFENSIVE CONTRE L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE.

Examinée en procédure accélérée, la proposition de loi visant à lutter contre les violences en milieu scolaire suscite une vive réaction des AFC. Elles dénoncent un texte qui cible l’enseignement privé sous contrat tout en épargnant l’Éducation nationale.

Un texte examiné à marche forcée

La proposition de loi déposée par la députée Violette Spillebout, visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire, est soumise aux députés en procédure accélérée, c’est-à-dire une seule lecture dans chaque chambre. Si la nécessité de protéger les enfants contre toute forme de violence ne souffre d’aucune discussion, la méthode et le contenu du texte soulèvent de sérieuses questions.

Pour les AFC, ce calendrier contraint et cette procédure d’exception traduisent une volonté de faire passer rapidement des dispositions dont les implications dépassent largement la simple protection de l’enfance.

Deux poids, deux mesures

Alors que la proposition de loi impose à l’enseignement privé sous contrat de nouvelles contraintes de contrôle et de nouvelles missions sociales, elle ne prévoit aucun mécanisme comparable pour l’enseignement public. Pire : les moyens financiers dus à l’enseignement privé sous contrat ne sont pas même versés dans de nombreuses communes.

En matière de protection de l’enfance, cette logique à deux vitesses est inacceptable et inexcusable. Le texte sous-entend l’existence de problèmes plus importants au sein du privé, sans chercher à faire la lumière sur les abus au sein du public et de son périscolaire. Et ce, alors que 18% des familles font le choix de l’enseignement catholique.

La liberté de culte directement menacée

[Mise à jour du 2/6/2026 : Le passage concernant le secret de la confession a été retiré de la proposition de loi, la liberté de culte n’est donc plus menacée !]

Au-delà des questions éducatives, les AFC pointent l’article 9 de la proposition de loi comme une attaque directe contre la liberté de culte. Cet article méconnaîtrait les principes fondamentaux de séparation de l’Église et de l’État, pourtant garantis par la Constitution française. Un point de droit que le mouvement familial entend défendre avec la plus grande fermeté devant les parlementaires.

Des lacunes graves en matière de signalement

Les AFC regrettent par ailleurs que le texte ne prévoie aucun dispositif de signalement et de lancement d’alertes à la hauteur des enjeux. De nombreux parents se retrouvent aujourd’hui sans recours efficaces et rapides lorsque leurs enfants subissent des agressions dans le cadre scolaire ou périscolaire. Cette lacune aurait pu et dû être comblée. Elle ne l’est pas.

De même, le contrôle des personnels intervenant dans les établissements resterait inférieur à celui en vigueur dans les accueils collectifs de mineurs, alors même que la fréquentation quotidienne, la proximité et le lien d’autorité qui caractérisent l’école commandent une vigilance accrue.

L’appel des AFC aux députés

Face à ces constats, les AFC appellent solennellement les députés à rejeter ce texte. Pour le mouvement familial, défendre la liberté d’enseignement, l’égalité de traitement entre public et privé, et la laïcité comprise comme garantie de pluralisme, c’est défendre les familles et les enfants (l’objet même de la proposition de loi).

https://afc-france.org/wp-content/uploads/2026/06/Communique_de_Presse_EDUCATION-protection-de-lenfance-ou-offensive-contre-lenseignement-catholique_VF.pdf