Info conso AFC : Est-ce utile d’assurer le matériel qu’on achète ?

Qu’on achète du matériel électroménager, un téléphone, ou autres appareils, le vendeur conseille de prendre une assurance.

Dans la grande majorité des cas, c’est peu utile, risqué, pas toujours efficace, mais le vendeur touche souvent une prime.

C’est peu utile, car le Code de la consommation prévoit une « garantie de conformité » de 2 ans et les spécialistes estiment que c’est dans les deux premières années qu’apparaissent les défauts.

Une réflexion sérieuse sur le coût et les risques réels est indispensable.

Pour ce faire, nous vous invitions à vous informer sur le site de l’INC

https://www.inc-conso.fr/content/garanties-du-vendeur-tout-savoir-avant-dacheter

et celui du Service public,

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F11094

C’est risqué, car les assurances ne sont pas toujours des interlocuteurs sans défaut. Avant tout engagement, il est indispensable de consulter sur internet les sites d’Avis. Certains sont peu crédibles, mais on y découvre aussi la réalité du service rendu en cas de problème. Cette information a pour objet de vous donner des sujets et des « liens » de recherche techniques pour vos Bulletins ou votre site AFC, pour une information adaptée à vos adhérents et au public local.

Communiqué de presse AFC : Le projet de réforme des retraites est défavorable aux mères de famille

Les Associations Familiales Catholiques ont alerté depuis des mois sur les insuffisances, voire les injustices, de ce projet pour les mères de famille.

Les  » Droits familiaux  » représentent aujourd’hui 20 milliards d’euros et profitent pour 70% de leur montant aux femmes.

Ils sont au nombre de 3 :

La Majoration de Durée d’Assurance (MDA) qui alloue, quel que soit le nombre d’enfants, 8 trimestres d’assurance par enfant élevé aux parents et bénéficie essentiellement aux mères. Dans 65 % des cas la MDA améliore le montant de la pension de la femme et, dans 20% des cas, elle permet aux femmes d’avancer leur départ en retraite.

La majoration de 10 % de la pension de retraite pour les retraités qui ont élevé au moins 3 enfants.

L’Assurance Vieillesse du Parent au Foyer (AVPF) qui bénéficie, sous conditions de ressources, aux mères qui ont interrompu ou réduit leur activité pour élever un enfant. Parmi les bénéficiaires 27 % sont des allocataires très modestes.

Le projet de M. Delevoye prévoit de fusionner la MDA et la majoration de 10% de la pension de retraite par l’attribution d’une majoration uniforme de pension de 5 % par enfant élevé.

C’est ce qui lui permet d’affirmer que le 1er enfant est  » enfin pris en compte ». Mais cette présentation est biaisée. En effet, la MDA est aujourd’hui déjà versée dès le premier enfant. 

Par ailleurs l’attribution de cette majoration serait faite de façon non pas progressive, selon le rang de l’enfant, mais linéaire.

Les familles de 3 enfants seraient pour beaucoup d’entre elles particulièrement pénalisées puisqu’elles passeraient d’un système où chacun des conjoints bénéficie d’une majoration de 10 % de sa pension – soit un total de 20 % pour le couple – à un système où la majoration serait de 15 % (5+5+5) pour le couple.

Cette linéarité uniforme dans l’attribution des majorations ignore la particularité des familles nombreuses qui représentent encore 17 % des familles*. Alors que le taux d’emploi des mères d’un ou deux enfants est de 78 %, il n’est plus que de 62 % pour les mères de trois enfants et de 33 % pour les mères de quatre enfants et plus. Quant au niveau de vie, il est, pour les familles de trois enfants et plus, inférieur de 26 % aux familles de 1 ou 2 enfants**. De surcroît, les familles nombreuses ont, du fait de charges supérieures, une capacité d’épargne moindre.

L’AVPF, elle, serait remplacée par l’attribution de  » points d’activité  » attribués seulement sur la période des 0-3 ans de l’enfant alors qu’actuellement l’AVPF est attribuée sur une plus longue période qui peut aller jusqu’aux 20 ans de l’enfant pour les familles de trois enfants et plus.

Enfin les droits seraient calculés sur 60 % du SMIC et non plus sur un SMIC complet.

Le rapport de l’Institut de Protection Sociale du 26 novembre 2019 montre, données chiffrées à l’appui, que la perte du montant global de la pension des mères de famille est d’autant plus importante que celles-ci ont élevé plus d’enfants, cette perte étant particulièrement élevée pour les familles de 3 enfants et plus.

L’enfant n’est pas un bien privatif pour ses parents mais un investissement pour l’avenir puisque sa venue assure le renouvellement des générations, le dynamisme économique et les futures retraites. Les mères de famille qui interrompent leur travail pour élever leurs enfants participent de cet effort pour le bien de la société tout entière, aujourd’hui et demain.

Lorsque des  » droits familiaux  » sont accordés aux familles, c’est pour reconnaitre que les femmes, du fait de leur investissement auprès de leurs enfants n’ont pu se constituer une retraite équivalente à celle des personnes qui ont eu une carrière continue.

Les Associations Familiales Catholiques constatent qu’une fois de plus, l’effort financier à consentir est porté par les familles avec enfants. Il serait juste qu’elles ne soient pas les principales perdantes de l’actuelle réforme.

* INSEE, France portrait social

** UNAF, chiffres clefs de la famille 2019.

Communiqué de presse FAFCE – ans de la Convention internationale des droits de l’enfant : notre responsabilité commune

Bruxelles, le 21 novembre 2019

À l’occasion du trentième anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant (1989), la FAFCE rappelle l’importance de prendre soin de nos enfants, avec une attention toute particulière pour leur bien-être, et ce grâce à une éducation adéquate. Dans un contexte d’inflation des droits de l’Homme, il est important de rappeler ce que couvrent les droits de l’enfant.

Les droits de l’enfants sont les droits de l’Homme

Les droits de l’Homme concernent toute personne, enfant inclus.

Un enfant possède un droit à la vie et à avoir un père et une mère, qui ont la responsabilité de prendre soin de lui.

En effet, comme le relevait notre Président, Vincenzo Bassi, « puisque les enfants ne possèdent pas encore la capacité d’exercer leurs droits, c’est aux parents qu’il revient la responsabilité de les leur garantir ».

Pour cette raison, il est impossible de distinguer les droits des enfants des droits de la famille, puisqu’un enfant est directement dépendant de ses parents.

Par exemple, la pauvreté d’un enfant signifie toujours la pauvreté d’une famille.

La différence entre ces deux « droits » – droit de l’enfant et droits de l’homme – est donc uniquement théorique.

En pratique, les droits de l’enfant se réfèrent à la responsabilité de la famille de s’occuper de d’eux, en tant que premier niveau essentiel de communauté.

Éducation et responsabilité parentale

Par conséquent, l’éducation relève en premier lieu de la responsabilité des parents, comme le rappelle l’article 18 de la Convention relations aux droits de l’enfant : « la responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux ».

Les parents possèdent donc le droit premier d’éduquer leurs enfants en accord avec leur conviction religieuse et morale, qu’il s’agisse des dimensions de l’amour humain ou encore de la nature de la sexualité, du mariage et de la famille.

Reconnaître le rôle de la famille pour mieux respecter l’intérêt supérieur de l’enfant

Dans un contexte de déficit démographique et de population vieillissante, les enfants sont le futur de l’Europe. La société actuelle a le devoir de construire un environnement sûr au sein duquel ils peuvent grandir.

Les États et les institutions internationales doivent reconnaître le rôle de la famille et sa contribution pour le bien commun. Lorsque nous célébrons les droits des enfants, nous ne pouvons nous soustraire à cette responsabilité commune pour notre futur.

Découvrez et soutenez l’association GENESES qui remet « à flots » des jeunes étudiants ou jeunes actifs…

Voici la présentation de l’association GENESES, basée en Saône-et-Loire (71), entre Mâcon et Charolles. L’association propose de remettre «à flot» de jeunes étudiants ou de jeunes actifs en leur proposant une période de pause et de réflexion personnelle et professionnelle pour mieux repartir : Un jeune qui aurait échoué dans ses études, un autre qui aurait pris conscience qu’il s’est peut-être trompé de voie professionnelle…Nous connaissons tous quelqu’un qui a pu traverser cette période.

GENESES propose des sessions de quelques mois avec un programme complet : sport, dépassement de soi, chantiers en BTP et paysagisme, cours en droit des entreprises et en sciences humaines, théâtre, chant…

 Découvrez ci-dessous le film présentant GENESES

Axelle Jacquemont www.geneses.org