CONFERENCE CNAFC: UNION EUROPEENNE « QUELLE PLACE POUR LES FAMILLES ? » (sur YouTube)

Retrouvez Pascale Morinière, présidente de la Confédération Nationale des AFC, Vincenzo Bassi, président de la Fédération des AFC en Europe, Antoine Renard, ancien président de la FAFCE et ancien président des AFC, une rencontre animée par Vincent Roux, journaliste au Figaro Live.

Quelle place pour la famille dans l’Union Européenne ? Conférence en visio par les AFC – 30 mai 2024 (youtube.com)

LE LABEL AFC

Les AFC accordent un label AFC à une sélection de films distribués par SAJE, une société française de distribution de films, spécialisée dans la diffusion de productions d’inspiration chrétienne.

Les bénévoles du secteur Médias des AFC visionnent et analysent de nombreux films en respectant les critères établis pour l’obtention du label :

  • Le film, à travers le sujet traité et l’angle choisi, a-t-il un intérêt moral ?
  • Le film présente-t-il une moralité bonne ou dangereuse ? Repose-t-il sur de bonnes moeurs ?
  • L’histoire du film se base-t-elle sur des faits réels ? Si non, est-ce une histoire réaliste ?
  • Les prises de vue, de son, l’usage des effets spéciaux sont-ils de qualité ?
  • Le film présente-t-il des scènes de vulgarité (propos, tenues, gestes, érotisme) ou de violence (violence physique, violence émotionnelle, violence verbale) ?

Les films SAJE labellisés par les AFC: Médias : recommandations de films – Associations Familiales Catholiques (afc-france.org)

COMMUNIQUE CNAFC DU 30 MAI: La mairie de Paris annule son affichage suite au référé liberté initié par les AFC.

Le 14 Mai dernier, la Mairie de Paris a fait procéder à l’affichage d’une campagne
de communication faisant la promotion active de l’aide à mourir sous le slogan
« choisir de mourir dans la dignité est un droit fondamental ».


A la suite d’un référé-liberté initié par les Associations Familiales Catholiques
dont le jugement s’est avéré en demi-teinte, la mairie de Paris a, de sa propre
initiative, décidé de faire retirer cette campagne d’affichage.


Les AFC accueillent favorablement ce retour à la raison de la mairie de Paris qui
n’a pas attendu le jugement d’un référé-suspension pour prendre les mesures
de retrait évoquées.


Les enjeux du débat parlementaire actuellement mené à l’Assemblée nationale
commandent la plus grande sérénité, et cette campagne d’affichage d’opinion y
contrevenait.


Les AFC rappellent leur attachement au principe d’accompagnement des
personnes en fin de vie par le recours aux soins palliatifs et la mise en œuvre
de dispositifs de soutien aux aidants. Les AFC demandent que soit menée une
campagne d’information du grand public visant à mieux faire connaître les
soins-palliatifs.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FAFCE: « L’ECOLOGIE INTEGRALE A BESOIN DE LA RECONNAISSANCE DE LA FAMILLE ». Brno, le 15 mai 2024

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale des familles, la FAFCE a adopté une résolution sur la centralité de la famille dans la transition écologique. Accueillie par l’organisation membre tchèque de la FAFCE à Brno, la résolution du Conseil d’administration de printemps a relié l’écologie et la dignité humaine aux préoccupations relatives à la pauvreté des enfants, à la protection des mineurs et à la sécurité numérique, ainsi qu’à l’hiver démographique.

La résolution de la FAFCE met l’accent sur un message d’espoir. Approuvée à l’unanimité, la résolution appelle « les candidats aux élections du Parlement européen, les institutions européennes et tous les gouvernements nationaux à placer les familles au centre de leurs préoccupations. Il n’y a pas de protection possible de l’environnement sans protection de la famille ».

Vincenzo Bassi, Président de la FAFCE, a conclu : « Le problème n’est pas les enfants mais le consumérisme. Il n’y a pas d’écologie sans la personne, pas de personne sans la famille. Par conséquent, il n’y a pas d’écologie sans les familles et les communautés de familles au cœur de la transition ».

Il poursuit en disant : « La solidarité intergénérationnelle sera cruciale pour le succès de la transition écologique, ce qui nécessite une protagonisation de la famille et des réseaux familaux. C’est grâce à ces réseaux que nous pourrons lutter contre la pandémie de solitude et construire un avenir plein d’espoir. Alors que plus de 400 millions d’Européens voteront en juin pour le prochain Parlement, nous rappelons aux représentants politiques que protéger la planète, c’est protéger la famille ».

La résolution adoptée s’intitule « L’écologie intégrale a besoin de la reconnaissance de la famille ». Rappelant la récente déclaration Dignitas Infinita et l’encyclique papale Laudato Si’, la résolution souligne que « la dignité humaine de toute personne humaine prévaut sur et au-delà de toute circonstance et de tout contexte ».

Le Conseil d’administration a également accepté une nouvelle organisation membre à part entière, Accoglienza della Vita (Saint-Marin), qui était déjà observateur au sein de la Fédération, ainsi qu’une nouvelle organisation membre observateur au sein de la Fédération, en provenance d’Espagne : Asociación Católica de Propagandistas (ACdP). Fondée en 1909, l’ACdP est l’une des plus anciennes organisations catholiques laïques d’Espagne, dont le principal pilier est la participation des laïcs catholiques à la vie publique.

Les membres du Conseil d’administration de la FAFCE ont également écouté les contributions et les rapports d’activité des organisations membres à travers le continent, ainsi qu’une contribution des membres de la Plateforme Bouclier. La prochaine réunion ordinaire du Conseil d’administration aura lieu à Bruxelles, en novembre 2024.

A quelques jours de la Bulle d’indiction du Jubilé ordinaire de l’an 2025 du Saint Père Spes Non Confundit, les membres de la FAFCE ont échangé sur leurs activités à venir en 2025, notamment sur la sensibilisation aux réseaux familiaux et à l’hiver démographique, car « il est urgent qu’une législation responsable de la part des Etats s’accompagne du soutien ferme des communautés de croyants et de toute la communauté civile dans toutes ses composantes ».

COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC DU 27 MAI 2024: « AIDE A MOURIR » OU L’ EUTHANASIE A LA CARTE ».

Le projet de loi sur l’ouverture de “l’aide à mourir” arrive ce lundi 27 mai à l’Assemblée nationale. Les AFC dénoncent la légalisation de l’euthanasie à la demande.

Les débats parlementaires relatifs au projet de Loi sur l’accompagnement des malades et de la fin de la vie commencent lundi 27 mai à l’Assemblée nationale.

Un texte extrêmement permissif

La commission spéciale a profondément modifié le projet de Loi qui est devenu encore plus permissif que le texte initialement présenté par le gouvernement.

Elle a retiré du projet de Loi les « conditions strictes » et par conséquent la logique « d’exception d’euthanasie » annoncée dans l’avant projet de loi. Le pronostic vital n’aurait plus besoin d’être engagé « à court ou moyen terme » et le consentement de la personne serait implicite dès lors que le malade l’aurait consigné dans ses directives anticipées.

Le délai pour confirmer la demande pourrait être réduit à la demande du malade et celui-ci aurait un libre choix entre un suicide assisté ou une euthanasie.

Enfin, un délit d’entrave a été créé, suscitant des inquiétudes fortes quant à la possibilité de prévenir le suicide.

Quelles conséquences ?

Si ce texte était voté dans sa rédaction actuelle, il permettrait de supprimer la vie – de tuer – les personnes atteintes de très nombreuses pathologies dès lors qu’elles feraient état de douleurs insupportables. C’est ce que permet la rédaction de la condition pour “les personnes atteintes d’une affection en  phase avancée ou terminale », sans que le pronostic vital ne soit engagé.

Ce projet ne permettrait plus aux malades de faire librement part de leur lassitude, de leur envie d’abréger les épreuves traversées, voire de leur souhait d’en finir, sans que ces appels à l’aide ne soient reçus comme des demandes de mourir.

Les familles seraient, elles, prises dans un conflit de loyauté entre le souhait de répondre à une demande de mort de leur proche et leur aspiration à prendre soin de lui, de leur mieux, jusqu’au bout.

Si l’euthanasie est demandée pour « mettre fin aux souffrances », les témoignages recueillis montrent que la souffrance est comme déplacée du patient aux soignants qui pratiquent l’acte et, surtout, transposée à la famille qui en hérite après la mort du proche. Regrets, culpabilité, deuil difficile, conflits intra familiaux sont transmis en héritage après ces morts provoquées.

Ce que demandent les AFC

Les Associations Familiales Catholiques réaffirment leur opposition à l’euthanasie et au suicide assisté, regroupés sous le terme fallacieux d’ « aide à mourir » et soutiennent le développement des soins palliatifs pour les personnes en fin de vie – ainsi que le recours au droit opposable à l’accès aux soins palliatifs – et la mise en œuvre de dispositifs d’aidants. Ces mesures qui méritent d’être renforcées, et non suppléées, sont les seules à garantir le respect de la vie humaine jusqu’à son terme.

Elles demandent aux députés de prendre conscience des dérives outrageusement transgressives de ce texte et de s’y opposer.