ECOUTEZ LES PODCASTS « CONFERENCES POUR LES COUPLES » SUR LA CHAINE YOUTUBE DES AFC

Couples, osez la tendresse ! 

avec Monseigneur Rey à retrouver sur la chaîne YouTube des AFC

Sexualité, l’harmonie des différences, avec Marc d’Anselme, thérapeute de couple, ancien général dans l’Armée de terre

« TELIO » LES PODCASTS CHRETIENS.

Des podcasts chrétiens pour entrer en cœur à cœur avec le Christ. La vie des saints racontée aux enfants.

Podcast | Telio

GUILLAUME DEVOUD – FONDATEUR de TELIO

L’idée de créer des podcasts chrétiens est née d’une expérience de conversion personnelle liée à l’écoute, un jour, du podcast vidéo du Père Nicolas Buttet, et du désir d’offrir à d’autres ce que podcast m’avait permis. Après Zeteo lancé en janvier 2020, j’ai créé le podcast Bethesda en 2021 et je lance Telio en 2022.

​​​Je retrouve ainsi la ferveur de mes années d’études : je m’étais engagé au service de mouvements chrétiens, comme le Congrès de la Famille à Paris en 1986, ou le Festival d’Art Chrétien de Paray-le-Monial en 1986 et 1987. En 1989, je publiais “Apôtres de l’an 2000” aux éditions Le Sarment-Fayard. 

Diplômé de philosophie à la Sorbonne et à l’IPC à Paris, où ma formation a été complétée par de la théologie, j’ai passé une bonne partie de ma vie à l’étranger, notamment en Pologne où j’ai dirigé la filiale du groupe Hachette. 

Issu d’une famille franco-anglaise, je suis marié depuis 30 ans avec Marzena, elle-même ouverte au monde par sa naissance d’un père polonais et d’une mère vietnamienne, je suis père fier et heureux de deux enfants déjà grands.

COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC : L’ASSEMBLEE NATIONALE ELIMINE LES VOIX DES SOIGNANTS ET DES ELIGIBLES.

Les députés ont adopté mardi 27 mai la proposition de loi légalisant l’euthanasie. Les AFC réagissent dans un nouveau communiqué de presse.

Ce mardi 27 mai, les députés ont acté un premier pas vers une rupture anthropologique majeure en adoptant en première lecture le texte de proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir qui permettrait de recourir à l’euthanasie et au suicide assisté à l’issue du processus législatif.

Les impacts constitutionnels d’un tel vote sont majeurs, notamment en ce que la proposition viole l’esprit de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme et celui des articles 10 et 11 du préambule de la Constitution de 1946, assurant le droit à la vie et le devoir d’assistance de la société civile.

Le texte adopté ignore les demandes du corps médical et de la communauté des soignants de soins palliatifs qui n’ont eu de cesse de s’y opposer. La voix des plus fragiles n’a pas non plus été écoutée, puisqu’ ils demandent une aide à vivre sans souffrances, non à mourir, dès lors qu’ils reçoivent des
soins de qualité, comme c’est le cas dans les services de soins palliatifs.

Le texte adopté fait reposer la décision et la « liberté » de choix sur des malades dont le discernement et la capacité de décision sont évidemment troublés, altérés voire abolis par la maladie, l’anxiété ou la douleur. La fragilité des patients est sous-estimée et la protection que notre communauté humaine leur
doit est ignorée.

Notre société ne peut plus rester sourde aux demandes des plus vulnérables d’entre nous qui appellent notre présence, notre considération et des soins de qualité. L’aide à mourir est un déni de solidarité qui veut se draper de respectabilité.

Les AFC invitent les parlementaires de la chambre haute à exercer leur sagesse afin qu’ils se prononcent contre ce texte lors de l’examen en première lecture au Sénat à la rentrée 2025, et contre cette régression sociétale. Face à la douleur, offrir des soins palliatifs doit rester notre seule réponse.

L’Assemblée nationale élimine les voix des soignants et des éligibles

ARTICLE CNAFC – FIN DE VIE : QUELLE SOCIETE VOULONS-NOUS ?

Les AFC lancent une grande campagne de sensibilisation alors que le projet de loi fin est examiné à l’Assemblée nationale.

À l’approche de l’examen du projet de loi sur la fin de vie à l’Assemblée nationale, les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont lancé une campagne nationale de sensibilisation à destination des parlementaires et du grand public. Leur objectif : alerter sur les conséquences de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Placée sous la question « Quelle société voulons-nous ? », cette campagne invite à une réflexion collective sur les choix de société que suppose cette évolution législative.

Les AFC ont conçu une série de visuels illustrant des situations de souffrance vécues, présentées sous deux angles : celui d’une prise en charge fondée sur les soins palliatifs, et celui d’un traitement selon des législations favorables à l’euthanasie ou au suicide assisté. Ces mises en scène s’appuient sur des faits réels survenus dans des pays ayant déjà légalisé ces pratiques.

Fin de vie : quelle société voulons-nous ?

Par cette initiative, les AFC entendent souligner les dérives possibles d’un tel cadre juridique, qu’ils estiment potentiellement néfastes pour les patients, les familles et le système de santé dans son ensemble.

Les cinq visuels de la campagne ont été adressés par courrier à l’ensemble des parlementaires. En parallèle, ils sont également diffusés sur les réseaux sociaux afin de sensibiliser le grand public.

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

  • Les souffrances cachées de l’euthanasie : un documentaire inédit a été tourné par les AFC auprès de personnels soignants en Belgique
  • Ensemble pour la Vie : c’est le site lancé par les AFC qui permet d’écrire aux parlementaires sur le sujet de la fin de vie
  • Campagnes de sensibilisation et rencontres avec les parlementaires

Déjà en 2024 :

  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • Une lettre signée par 44 médecins a été envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC – PROGRAMME EVARS : LES AFC DEMANDENT DE COMPLETER LE PROGRAMME PAR DES MESURES REPOSANT SUR LE DIALOGUE PARENTS/ENSEIGNANTS.


Le programme d’Education à Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité approuvé par le Conseil Supérieur de l’Education fin janvier, suscite une grande appréhension tant du côté des enseignants que des parents d’élèves, pour les raisons suivantes :

Le programme EVARS est défini en des termes trop larges qui nécessitent une interprétation et une sélection des contenus transmis aux enfants : trois séances annuelles n’y suffiront pas.
Le Programme ainsi que la circulaire jointe à l’arrêté ne permettent pas de respecter le code de l’éducation s’agissant du rôle des parents, premiers éducateurs de leurs enfants ;
La place des parents en qualité de premiers et principaux éducateurs est fortement remise en question par le programme qui les relègue à de simples « adultes de confiance ».
Les AFC rappellent que plus l’autorité parentale est garantie et respectée par l’Ecole, plus la confiance entre parents et enseignants, indispensable pour le bien des enfants et adolescents, est renforcée.
Les AFC lancent une démarche juridique pour demander au Ministre de l’Education nationale d’édicter les mesures complémentaires suivantes :

Clarifier la place des parents dans le Programme en les distinguant des « adultes de confiance » ;

Préciser les modalités de définition des notions et compétences abordées lors de l’enseignement du Programme en organisant une concertation formelle entre les enseignants et les représentants des parents d’élèves, en début d’année, pour chaque classe ; Choisir les éventuels intervenants extérieurs en plein accord avec les
représentants des parents d’élèves. Ces demandes visent à garantir une application de ce programme respectueuse de la liberté de conscience des familles.

Communique_de_presse_EVARS_mesures-complementaires_14_05_2025.pdf