Communiqué de presse : les AFC participent à la Marche pour la Vie

Si, aujourd’hui, le Gouvernement cherche à préserver certaines vies, d’autres sont malheureusement sacrifiées. Celles des enfants à naître. En 2019, 232 200 avortements ont été pratiqués, le record d’IVG depuis 30 ans.


Le projet de loi de bioéthique qui reviendra au Sénat début février permettrait de recourir à l’IMG pour  » détresse psychosociale  » et la proposition de loi Gaillot, qui cherche à repousser encore les délais de l’IVG, conduisent à généraliser et à banaliser l’avortement.


Une autre politique est possible : accompagnement des futures mères en difficultés, aides sociales, prévention par l’éducation affective et sexuelle, meilleure connaissance de la possibilité de recourir à l’accouchement sous secret, etc. Des pays comme l’Allemagne ont déjà pris ces mesures politiques et ont vu leur taux d’IVG baisser.


Si la vie à naître n’est pas respectée, si elle est soumise à la tyrannie du désir, de la perfection ou de l’opportunité, c’est la famille et la société tout entière qui s’en trouvent atteintes. Ce n’est pas un sujet pour les seules femmes qui auraient recours à l’IVG, c’est un sujet qui concerne toute la société.


Les Associations Familiales Catholiques s’engagent cette année encore avec la Marche pour la vie pour réaffirmer qu’une naissance est toujours une bonne nouvelle et que l’avortement ne sera jamais la réponse juste à une souffrance ou au manque de moyens.


Rendez-vous dimanche 17 janvier à 15h place du Trocadéro. Les personnes qui ne peuvent se déplacer en raison du couvre-feu sont invitées à se joindre à la manifestation par écran interposé. Les liens de connexion sont disponibles sur le site de la Marche pour la vie.

14 janvier 2021
Contact presse : Claire Avalle
07 66 42 72 33
c.avalle@afc-france.org

Les AFC participent à la Marche pour la Vie

Communiqué de presse Loi Bioéthique : son retour au Sénat détourne l’attention des vrais problèmes

Le Sénat a inscrit, hier, la seconde lecture du projet de loi de bioéthique à son agenda dans moins de deux mois : les 2, 3 et 4 février prochains. Les travaux de la commission de bioéthique commenceront, eux, dès le 19 janvier.  


Alors que la pandémie de Covid-19 est loin d’être endiguée, que notre système de santé est encore fragile, que notre économie est vacillante et que notre société est fracturée de toutes parts, les Associations Familiales Catholiques jugent irresponsable l’obstination du Gouvernement à faire voter un texte qui aura pour utilité principale de détourner l’attention des préoccupations de fond de notre pays mais qui impactera la société tout entière. 


Elles demandent, une fois encore, le retrait de ce projet de loi qui vise à organiser le business de la procréation et transforme l’enfant à naître en produit de laboratoire à rebours des préoccupations écologiques. 


Les AFC demeurent attentives et mobilisées contre cette loi qui contribue à opposer les Français alors que toutes nos forces gagneraient à être engagées vers davantage d’unité. 

17 décembre 2020
Contact presse : Claire Avalle
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c.avalle@afc-france.org

Communiqué de presse : la décision de la Cour de Cassation affaiblit la société

Depuis 2015, la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques est en procès contre Gleeden, site spécialisé dans les rencontres extra-conjugales. Après avoir perdu en première instance et en appel, la CNAFC attendait l’arrêt de la Cour de Cassation avec espoir et intérêt.


Cette dernière a malheureusement conclu hier au rejet du pourvoi des AFC.


Inlassablement, à chaque étape de cette procédure, les AFC ont interrogé en fait la société tout entière sur cette question du commerce de l’infidélité et sur l’affaiblissement de l’institution du mariage, en totale contradiction avec le Code civil qui prévoit que  » les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance « . 


Comment un maire peut-il solennellement rappeler aux nouveaux époux cette obligation alors que, sitôt franchie la porte de la mairie, une affiche publicitaire pourrait les inciter à la transgresser ? 


Derrière la légèreté apparente du commerce de Gleeden, il y a des époux, des enfants, et des familles qui souffrent. Il y a aussi la remise en cause d’une institution sociale structurante au moment même où le tissu social se déchire de toutes parts.
Pour motiver sa décision, la Cour des Cassation considère Gleeden à travers le seul prisme de la liberté d’expression ignorant ainsi celui du mariage et des obligations qui en découlent.


Là était pourtant le vrai sujet qui lui était soumis : le mariage se réduit-il à un contrat liant les seuls époux ? Ou constitue-t-il encore une institution structurante de la société, qu’il appartient à la nation de valoriser et au juge de protéger parce qu’elle est utile à la stabilité de toute la société ?


 Si le juge doit tenir compte de l’évolution des mœurs de la société, ses décisions ne doivent en principe avoir ni pour objet ni pour effet de la précipiter. Il faut craindre que ce soit pourtant le cas ici. Avec cette décision, la justice manque une occasion précieuse de renforcer le tissu social en réaffirmant l’importance du mariage et les devoirs des époux. 
Une nouvelle fois en matière sociétale, au lieu d’encadrer les dérives, la justice dérive avec le cadre.  

17 décembre 2020
Contact presse : Claire Avalle
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Communiqué de presse : La liberté d’instruction est un droit

Le projet de loi  » confortant les principes républicains  » a été présenté aujourd’hui 9 décembre en conseil des Ministres. Il prévoit diverses mesures, notamment pour lutter contre  » l’islamisme radical « . Il prévoit également de modifier les modalités actuelles de l’instruction en famille. 


Les Associations Familiales Catholiques réaffirment leur attachement à la liberté d’éducation des parents qui inclut la possibilité de pratiquer l’instruction à domicile.


Elles émettent de fortes réserves sur plusieurs points du projet gouvernemental :


– La liberté d’éducation n’est plus un droit dès lors que l’on passe d’un régime de déclaration à un régime d’autorisation.


– L’obligation scolaire à partir de 3 ans est excessive à un âge où la vie en collectivité n’est pas indispensable. Les pays voisins qui interdisent l’école à domicile ne rendent l’école obligatoire qu’à partir de 6 ans.


– Les possibilités ouvertes à l’instruction en famille restent très limitées et ne permettent pas aux parents qui le souhaitent de le faire sans justification dûment établie.


Les AFC demandent qu’une évaluation précise de la réalité du fonctionnement de l’instruction à domicile soit effectuée, à partir, par exemple des contrôles effectués ces dernières années, avant de prendre une mesure qui reste attentatoire à un principe fondamental reconnu* par les lois de la République et dont la grande majorité des familles concernées ne seraient que des victimes colatérales.


Elles seront particulièrement vigilantes à ce sujet lors du parcours législatif de ce texte de loi. 



*principe de valeur constitutionnelle dégagé par le Conseil constitutionnel et par le Conseil d’État

9 décembre 2020


Contact presse : 

Claire Avalle

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Communiqué de presse : Réflexion de la COMECE et de la FAFCE sur le rôle des personnes âgées en période de changement démographique


« Les personnes âgées sont un don et une ressource, […] elles ne peuvent être considérées séparément de nos communautés », déclarent la Commission des Épiscopats de l’Union européenne (COMECE) et la FAFCE dans un document de réflexion sur « Les personnes âgées et l’avenir de l’Europe », publié conjointement le jeudi 3 décembre 2020. Les secrétaires généraux de la COMECE et de la FAFCE : « Transformons la crise de Covid-19 en une opportunité pour changer de paradigme et régénérer notre façon d’aborder le sujet les personnes âgées ».

Intitulé « Les personnes âgées et l’avenir de l’Europe : solidarité intergénérationnelle et soins en période de changement démographique », le document appelle les décideurs politiques européens et nationaux à développer un nouveau paradigme pour régénérer notre manière de penser, en période de changement démographique et de contexte actuel de pandémie.

Le document de réflexion de la COMECE et de la FAFCE fait suite à la publication du « Rapport sur l’impact du changement démographique en Europe » de la Commission européenne et constitue une contribution pour le futur « Livre vert sur le vieillissement », dont la publication est prévue pour 2021.

« Les personnes âgées font partie intégrante de la famille, elles sont une source de soutien et d’encouragement pour les jeunes générations. Elles ne peuvent être séparées de la société et des réseaux relationnels » – lit-on dans le document de la COMECE et de la FAFCE, qui souligne que les personnes âgées ne sont pas seulement des personnes vulnérables, mais aussi des acteurs dynamiques de la vie sociale.

L’actuelle pandémie de COVID-19 a révélé des vulnérabilités cachées dans nos sociétés et les personnes âgées restent souvent en marge de la vie quotidienne. Selon la COMECE et la FAFCE, il est temps de reconnaître le rôle crucial des personnes âgées, de les protéger, de les soutenir et de les inclure, en leur assurant une pleine participation à la vie sociale.

Le document de réflexion recommande aux gouvernements nationaux d’utiliser les ressources du plan de relance proposé par l’UE pour investir dans les liens intergénérationnels et dans de nouvelles structures de solidarité – notamment les soins informels, le bénévolat et les environnements urbains adaptés aux personnes âgées – ainsi que dans des politiques démographiques et familiales.

Cette publication a été élaborée en collaboration avec un groupe de travail ad hoc d’experts sur la situation des personnes âgées dans l’UE. Le document sert de point de départ pour une discussion plus approfondie sur le sujet, qui comprendra également un webinaire prévu pour 2021.