Archives quotidiennes :
BRADERIE AUTOMNE/HIVER ENFANTS ET ADULTES organisée par l’AFC ST IRENEE A LA MULATIERE.
Les inscriptions sont ouvertes !
Venez vendre vos vêtements enfant/ado/ femme ou homme …
Nous acceptons également de vendre vos articles de ski type combinaison .
Contact : afc.st.irenee@gmail.com
BOURSE AUX JOUETS ET AUX JEUX 2026 AVEC L’AFC SAINT JEAN MARIE-VIANNEY.
Voici les informations pour la prochaine bourse aux jouets, jeux et livres qui aura lieu le lundi 9 et le mardi 10 novembre 2026,
dans la salle sous l’église saint-Joseph de Tassin.
Pour faciliter l’organisation,l’inscription pour déposer des articles se fait via un formulaire à remplir en ligne en cliquant ici.
Merci de faire votre demande avant jeudi 5 novembre. Passé ce délai, il ne sera plus possible de s’inscrire.
⚠️ Désormais, afin de rester dans l’esprit de service dans lequel a été créée cette bourse, nous vous demandons de veiller à ne pas mettre des prix supérieurs à 10 €, exceptés certaines pièces comme les vélos. ⚠️
Merci de lire attentivement le document joint.
- 1 numéro vendeuse attribué (qui restera le même au fil des bourses).
- 1 fichier excel à remplir directement et qui génère automatiquement les étiquettes à imprimer : Merci de ne pas remplir le fichier ni les étiquettes à la main !
- 1 paiement par virement dans les 15 jours.
Parlez-en autour de vous !
(Article de la CNAFC) ENTRETIEN OBLIGATOIRE A L’ECOLE : LES AFC REFUSENT LA SURVEILLANCE DE TOUTES LES FAMILLES.

Votée ce 13 octobre, la loi « intégrale » contre les violences sexuelles et sexistes prévoit un entretien individuel régulier pour chaque enfant, dès la maternelle. Les AFC s’inquiètent de cette mesure.
Aujourd’hui, 13 octobre, est votée à l’Assemblée nationale la loi « intégrale » contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes et aux enfants.
Les AFC se réjouissent de la prise en compte effective de ces violences qui, jusqu’à « Me too » et la CIIVISE passaient largement sous silence. La sécurité des femmes et des enfants en sera heureusement renforcée.
Un entretien individuel dès la maternelle
L’article 30 de ce texte stipule que les enfants, dès l’âge de la maternelle, auront un entretien individuel organisé à quatre reprises au cours de la scolarité de ce dernier puis annuellement à partir de 2032, « afin d’évaluer leur bien-être, de prévenir et de dépister toute forme de violence, y compris pour les enfants instruits à domicile. »
De nombreuses questions sans réponse
Cet article ouvre de nombreuses questions :
Le ministre affirme que 15 000 personnes supplémentaires seraient nécessaires pour cette mission.
Avec quel budget ?
Quelle formation pour recueillir la parole des enfants ?
Quels critères de « bien-être » ?
Est-ce à l’Etat de les définir ?
Quelle place pour les parents, seuls détenteurs de l’autorité parentale ?
L’Etat peut-il s’arroger le droit de suspecter toutes les familles au prétexte que certaines sont défaillantes ?
Quelle suite sera donnée à ces entretiens ?
L’Etat incapable de protéger correctement les enfants qui lui sont confiés au sein de l’ASE est-il légitime pour mener ces actions ?
Est-ce la mission de l’école alors que celle qui lui est dévolue – l’instruction – est de moins en moins efficiente ?
La prévention passe par les familles
Ce dispositif est pensé sous le seul angle de la surveillance, de la répression et du traitement. La prévention au sein des familles passe, quant à elle, par le renforcement des compétences des parents – premiers et principaux éducateurs – la prévention des séparations conjugales, le soutien et la valorisation des familles et la diffusion de pratiques de bientraitance.
Les familles sont loin d’être parfaites mais toutes les tentatives pour les remplacer se sont systématiquement soldées par un échec plus cuisant encore.
Nous refusons de basculer vers une société de la surveillance de l’ensemble des familles.
(Article CNAFC du 09/10/2026) PUFFS INTERDITS : PRES DE 10 000CIGARETTES ELECTRONIQUES JETABLES RETIREES DE LA VENTE.
Interdites en France depuis février 2025, les cigarettes électroniques jetables restent encore présentes dans certains commerces. Une campagne de contrôles menée par la DGCCRF auprès de près de 500 professionnels a conduit au retrait de près de 10 000 « puffs » et à plusieurs dizaines de sanctions.
86 % des établissements contrôlés en règle
La plupart des professionnels semblent avoir intégré l’interdiction des cigarettes électroniques jetables. Sur les 491 établissements contrôlés par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), 86 % respectaient la réglementation.
Les contrôles ont concerné en priorité les distributeurs, mais aussi des grossistes, fabricants et importateurs. Selon les autorités, les réseaux spécialisés dans le vapotage et les buralistes se sont notamment rapidement adaptés à l’interdiction entrée en vigueur en février 2025.
Des ventes encore constatées dans 70 commerces
La DGCCRF a toutefois relevé des infractions dans 70 établissements, soit près de 15 % des commerces contrôlés.
Dans certains cas, les cigarettes électroniques jetables n’étaient pas exposées mais restaient disponibles à la vente. Les enquêteurs ont ainsi pu constater leur présence en différant la révélation de leur identité.
D’autres professionnels semblaient méconnaître le champ de l’interdiction, estimant à tort qu’elle ne concernait que les produits contenant de la nicotine.
Au total, près de 10 000 puffs ont été retirées de la vente, dont plus de 1 000 saisies directement par les agents. Une quarantaine d’injonctions de mise en conformité ont été prononcées et sept procédures pénales sont en cours, notamment lorsque la commercialisation était délibérément dissimulée. Dix-huit avertissements ont également été adressés.
Un enjeu de santé publique, notamment pour les jeunes
L’interdiction vise notamment à limiter l’exposition des plus jeunes aux produits de vapotage.
Les puffs se distinguent par leur simplicité d’utilisation, leurs couleurs, leurs arômes sucrés ou fruités et leur forte présence sur les réseaux sociaux, autant de caractéristiques susceptibles de renforcer leur attractivité auprès des adolescents.
La Direction générale de la santé rappelle que la nicotine est une substance fortement addictive et que son exposition chez les enfants et les adolescents peut affecter le développement cérébral, notamment l’attention et l’apprentissage.
Les autorités soulignent également que l’initiation au vapotage peut constituer un facteur de risque d’entrée dans le tabagisme. Les effets sanitaires à long terme du vapotage restent par ailleurs encore imparfaitement connus.
Des déchets électroniques à usage unique
Au-delà des risques sanitaires, les cigarettes électroniques jetables posent aussi un problème environnemental.
Composées notamment de plastique, de métaux et de batteries au lithium, elles génèrent des déchets électroniques difficiles à traiter. Leur usage unique contribue à multiplier ces déchets et à accroître les risques de pollution des sols et des eaux.
Des contrôles appelés à se poursuivre
La réglementation applicable aux produits du vapotage reste stricte : limitation du taux de nicotine, exigences de sécurité, obligations d’information et interdiction de vente aux mineurs, avec ou sans nicotine.
La DGCCRF et la Direction générale de la santé appellent les consommateurs à la vigilance, en particulier lors d’achats en ligne, et rappellent qu’une cigarette électronique usagée ne doit jamais être jetée avec les ordures ménagères.
Les services de l’État annoncent enfin la poursuite des contrôles en 2026, notamment sur internet, ainsi qu’une vigilance renforcée sur le respect de l’interdiction de la publicité en faveur des produits de vapotage.



