PODCAST DES AFC  » DES FAMILLES POUR AIDER LES MAMANS SOLO  » AVEC MARRAINE ET VOUS.

c’est le nouvel épisode du podcast des familles disponible en vidéo sur Youtube et sur toutes les plateformes d’écoutes !

Aux AFC, servir les familles est le coeur de notre mission. Savez-vous que vous aussi, en famille vous pouvez aider ?

Devenir famille marraine d’une maman solo, c’est le projet fou de Marraine&Vous.

Découvrez leurs missions dans ce tout nouveau podcast des Familles !

Article de la CNAFC : TARIFS REGLEMENTES DE VENTE D’ELECTRICITE : LES AFC DEMANDENT UNE MEILLEURE DISTINCTION.

Les AFC ont cosigné, avec onze autres associations de consommateurs, un courrier adressé le 30 juin 2026 à Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), concernant la mise en œuvre des principes de distinction entre les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) et les offres de marché.

Le 30 juin 2026, la CNAFC a cosigné, aux côtés de onze autres associations de consommateurs, un courrier adressé à Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), relatif à la mise en œuvre des principes destinés à mieux distinguer les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) des offres de marché proposées par les fournisseurs historiques.

Les associations signataires ont réaffirmé leur soutien au principe d’une séparation claire entre les activités relevant de la fourniture aux tarifs réglementés et les activités commerciales. Cette distinction est jugée nécessaire pour garantir une concurrence loyale et éviter toute confusion ou utilisation des moyens liés à une activité réglementée au bénéfice d’offres de marché.

L’inquiétude des associations de défense des consommateurs

Elles ont toutefois attiré l’attention de la CRE sur les conséquences concrètes que certaines modalités d’application pourraient avoir pour les consommateurs. Deux principes directeurs suscitent notamment des inquiétudes, car ils pourraient entraîner une multiplication des démarches, des appels, des contrats, des factures ou des échéances. Une telle complexification risquerait de décourager certains consommateurs, en particulier les personnes âgées, vulnérables, éloignées du numérique ou rencontrant des difficultés avec les démarches administratives.

La CNAFC et les autres associations ont rappelé que le choix entre un tarif réglementé et une offre de marché devait reposer sur le prix, les caractéristiques de l’offre et son adéquation aux besoins du consommateur, et non sur la plus ou moins grande simplicité du parcours de souscription ou de gestion. Elles ont ainsi demandé que soient recherchées des solutions permettant de préserver l’étanchéité juridique et commerciale entre les offres tout en maintenant des démarches simples et lisibles pour les usagers.

L’importance des tarifs réglementés de vente d’éléctricité

Le courrier souligne également le rôle structurant des TRVE pour les consommateurs, notamment comme référence de marché et comme outil de protection face à la volatilité des prix de l’énergie. Les associations demandent donc que leur accessibilité et leur attractivité ne soient pas indirectement affaiblies par des contraintes administratives excessives.

Enfin, elles souhaitent que l’évaluation annoncée par la CRE après plusieurs mois de mise en œuvre prenne pleinement en compte l’expérience des consommateurs : nombre de démarches supplémentaires, abandons de souscription, réclamations, incidents de paiement ou renoncements au TRVE liés à la complexité du dispositif. Elles demandent également que les associations de consommateurs soient associées à cette évaluation et aux éventuels ajustements à venir.

Par cette participation, la CNAFC a contribué à porter une position équilibrée, conciliant les exigences de concurrence, la protection des consommateurs, la simplicité des démarches et la préservation de leur liberté réelle de choix.

Article de la CNAFC : « PARENTS, VEILLONS SUR NOS ENFANTS EN CETTE RENTREE 2026 ! »

La rentrée est faite, les livres sont recouverts, et avec eux commence pour nous, parents, une nouvelle aventure aux côtés de nos enfants tout au long de cette année scolaire.

Intéressons-nous de près à leur travail, suivons leurs leçons et leurs devoirs avec attention.

Encourageons-les dans leurs difficultés, valorisons chaque progrès, sans jamais renoncer à l’exigence qui les fait grandir. Rencontrons les enseignants et de la direction de l’école. Pourquoi ne pas nous engager dans une association de parents d’élèves ?

Parlons avec nos enfants !

Ce qu’ils vivent à l’école mérite notre écoute, en particulier les cours d’Éducation Affective, Relationnelle et Sexuelle, sur lesquels notre vigilance doit rester entière. Les AFC ont publié un livret « 12 questions » pour accompagner les familles sur ce terrain.

Reprenons aussi la main sur les écrans, qu’il s’agisse des smartphones, des ordinateurs ou de l’Intelligence Artificielle. Quelques repères simples s’imposent : pas d’écran avant trois ans, pas d’outil numérique avant six ans, pas d’internet avant douze ans, pas de réseau social ni d’IA avant quinze ans. Et au quotidien, fixons des règles claires, donnons l’exemple, utilisons les outils de contrôle disponibles, apprenons à nos enfants à apprivoiser ces technologies plutôt qu’à les subir. Échangeons avec eux sur leur vie dans les réseaux sociaux, restons attentifs aux signes d’addiction, de dérive ou de harcèlement, et surtout, retrouvons le goût du temps en famille : la nature, le service des autres, la vraie vie !

Restons vigilants face aux risques d’abus

 Les fiches de la CNAFC sont là pour nous y aider. Parlons à nos enfants de leurs droits et du respect de leur corps, sachons repérer les signes de mal-être, et n’hésitons jamais, si nécessaire, à porter plainte.

Laissons enfin à nos enfants ce temps précieux pour jouer, rêver et lire, sans les enfermer dans la suractivité extra-scolaire. Et encourageons autour d’eux des amitiés et des groupes qui les font grandir.

Ce sont là quelques pistes pour aborder cette nouvelle année scolaire avec confiance. Car à côté de l’école et des mouvements d’éducation, c’est bien nous, parents, qui restons les premiers et les principaux éducateurs de nos enfants !

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC – ETUDE PISA : REMETTONS LES FONDAMENTAUX AU COEUR DES PRIORITES.

La France vient de se classer au 27ème rang mondial de l’enquête PISA menée par l’OCDE pour mesurer le niveau scolaire de 97 pays. Ce classement confirme une baisse continue du niveau des élèves français depuis 10 ans. L’enquête constate une baisse de 40 points en compréhension de l’écrit et de 30 points en mathématiques. Les AFC appellent à renforcer les apprentissages fondamentaux à l’école.

Cet état de fait a des causes multiples : s’il ne faut pas négliger le poids dans cette évolution du temps passé devant les écrans chez les enfants et aussi chez les parents, d’autres facteurs sont spécifiques à la France et expliquent cet effondrement :

  • Depuis 1968, ce sont 522 heures de français en moins qui sont enseignées aux élèves dont 90 heures en moins au collège, au profit d’autres matières comme les langues ou le numérique. Par ailleurs, 9% des heures de cours obligatoires (en français et maths notamment) sont perdus chaque année du fait du non remplacement des enseignants.
  • Cette situation est aggravée par la présence de nombreux élèves allophones qui ne maitrisent pas le français et sont de ce fait mis en difficulté.
  • La moindre exigence dans le travail, la volonté de mettre l’élève en situation de construire son propre savoir, le recours à des pédagogies non directives plutôt qu’à des méthodes d’apprentissage éprouvées, la suppression des notes dans la plupart des classes du premier degré, la dégradation de l’exercice de l’autorité, la multiplication des missions assignées à l’école, concourent à l’aggravation de cette situation depuis de longues années ;
  • Le développement non maitrisé de l’Intelligence Artificielle est aussi un facteur risquant de dispenser les élèves de faire les efforts d’apprentissage nécessaires.

Les Associations Familiales Catholiques dénoncent cette dégradation de l’enseignement et soutiennent qu’elle n’est pas une fatalité. Elles appellent les pouvoirs publics à réagir vigoureusement et à remettre l’accent sur les apprentissages de base, en français et mathématiques notamment, et sur des méthodes éducatives éprouvées, conditions nécessaires pour permettre l’accès à la culture générale et à des formations professionnelles ou universitaires.

L’encadrement de l’utilisation des écrans, des réseaux sociaux et de l’Intelligence Artificielle par les enfants et adolescents doit également faire l’objet de politiques spécifiques.

Elles appellent les candidats à l’élection présidentielle à faire des propositions fortes pour notre système scolaire, en particulier en matière de subsidiarité, afin que les talents de tous les acteurs puissent réellement s’exercer.

Etude PISA : remettons les fondamentaux au cœur des priorités

Article de la CNAFC : ÊTRE EPOUSE ET MERE EN PERIODE DE RENTREE.

Rentrée scolaire, inscriptions, activités… Alors que la charge mentale est à son paroxysme, comment préserver son couple dans le tourbillon de septembre et réussir à être mère et épouse ?

Lecture interdite aux maris pendant la période de rentrée !

Messieurs, nous vous recommandons la lecture de l’article Être époux et père en période de rentrée.

Ce matin, une collègue me dit : « Tu pourrais écrire un article sur le fait de ne pas oublier de rester époux et pas que parents en période de rentrée ! »  Sur le moment, je l’ai pris pour moi – femme – uniquement et j’y ai vu une injonction de plus. Je me suis très légèrement contractée. Après le déjeuner, j’ai réalisé que j’avais peut-être reçu son intention à l’envers. Reprenons donc l’idée dans son contexte. Et ne parlons qu’entre nous… les femmes !

Une mère au mois de septembre

Pour une mère de famille, il y a deux mois redoutables : septembre avec ses listes scolaires qui évoluent parfois jusqu’après la semaine de rentrée, reprise des activités, des conduites, des rendez-vous médicaux, des devoirs du soir, etc. Et puis, il y a le mois de juin avec sa ribambelle de fêtes d’école, du caté, du tennis, de quartier et les cadeaux de 1ère communion, de maitresse, de nounou, des pères… sur fond d’organisation des vacances – pour les plus chanceuses – avec son tricot de trajets, de location, de détours, de sacs à dos à remplir, à vider, à laver, les lits à faire et à refaire.

Certes !

C’est le revers de cet immense bonheur d’avoir une famille, des enfants. Bonheur qu’on ne voudrait perdre pour rien au monde. C’est l’envers de notre société où même nos plus jeunes ont des emplois du temps de ministre et que beaucoup d’entre nous travaillent par choix ou par nécessité.

La mission maternelle, en septembre, occupe donc un temps immense et parfois toute la place !
Et l’on s’oublie. Et notre époux se rappelle parfois à notre bon souvenir en râlant ou en disparaissant loin du tumulte des cartables et des emplois du temps.

Ne pas oublier d’être épouse pour sortir la tête de l’eau

Il existe un vrai moyen pour ne pas sombrer tête baissée dans ce tourbillon matériel et organisationnel : ne pas oublier d’être épouse !

Je ne parle pas ici de la vision erronée qui a circulé dans les trente glorieuses où nous devions – en sus des enfants – ne pas oublier de chouchouter notre viril époux en concoctant son plat préféré et en veillant à rester fraîche à toute heure.

Que signifie être épouse ? C’est faire équipe avec son conjoint. Faire alliance avec celui qu’on a choisi pour avancer à deux. Que puis-je décharger de ma liste pour me sentir soutenue par mon mari ? Que puis-je lui demander comme soutien dans ce mois si dense ?

Soyons épouses !

Dire à son époux : « j’ai besoin que tu m’aides » … c’est arrêter de vouloir tout faire seule ou parfaitement. On peut lui demander des pauses-minute à deux : « Ce soir, pendant que je prépare le dîner, peux-tu nous servir un petit verre et me raconter deux trucs qui me distraient des livres à recouvrir ? »

Les réseaux sociaux, nos « bonnes copines » et notre fichu esprit de comparaison nous poussent à vouloir « réussir » la rentrée. Appartement nickel, enfants prêts, multiples activités… Non, c’est une poudre aux yeux !

Ce qui nous réussit, c’est l’harmonie. C’est peut-être le moment de demander à notre époux d’être le gardien de notre couple durant ces quelques semaines de marathon ?

Oserai-je lui dire que pour me sentir épouse aimée et aimante, ce serait merveilleux qu’il m’offre un compliment cette semaine ? ou qu’il me rende tel service moi qui suis sensible à ce langage de l’amour[1] ? etc. Retrouvez notre article Chéri, un soufflé pour souffler ? pour prendre le temps d’en parler autour d’un bon dîner.

Ne subissons ni les cahiers, ni la maternité, avançons ensemble en ce temps de rentrée aussi !

Ce n’est pas à nous de tout porter, de tout faire. Demandons de l’aide, perdons un peu de temps pour partager notre liste mentale, et confions notre ressenti intérieur… et puis interrogeons notre mari : et toi, en cette rentrée, oseras-tu me dire comment tu te sens ?

N’oublions pas de rire avec nos enfants, avec notre conjoint… de tout et surtout de nous-même !

Laetitia Guitton