VEILLEE POUR LA VIE, SAMEDI 29 NOVEMBRE A LA BASILIQUE DE FOURVIERE. 20H.

Les Veillées pour la Vie sont des événements organisés pour prier pour la protection de toutes les vies humaines et promouvoir une « culture de vie et d’amour ». Elles ont été instaurées par le Pape Benoît XVI en 2010 et se déroulent dans toute la France et dans le monde, notamment avant l’Avent.

Pour cette édition 2025, la Veillée pour la Vie à Lyon sera présidée par Monseigneur Olivier de Germay.

Entrée libre

Basilique Notre-Dame de Fourvière

Le 29 novembre 2025

20h – 22h

LA FIN DE VIE AU SENAT, LE TEXTE SERA EXAMINE A PARTIR DU 12 JANVIER. J’ECRIS A MON SENATEUR – JE SOUTIENS LES ACTIONS DES AFC.

Nous vous invitons à écrire à votre sénateur dès aujourd’hui via la plateforme Ensemble pour la vie pour lui demander de voter contre l’adoption de ce texte et se faire le défenseur d’une société qui protège les plus faibles au lieu de les éliminer.

Il convient de lui rappeler que :
La vraie réponse à la souffrance, c’est l’accès universel aux soins palliatifs, pas une injection létale ;La légalisation de l’aide à mourir crée une pression sourde sur les personnes âgées, malades ou handicapées ;Les soignants ne doivent pas devenir des exécutants de la mort : leur rôle est de soigner et non de tuer.
La CNAFC vous facilite la tâche avec son site Ensemble pour la vie.
➡️ 3 modèles de lettres personnalisables.
➡️ Les coordonnées mail et postales de chaque sénateur.
🔔 A vos plumes et claviers !

ARTICLE CNAFC – IA : LE VATICAN EN POINTE SUR LES REFLEXIONS ETHIQUES.

L’intelligence artificielle vient bouleverser nos sociétés. Comme les papes François et Léon XIV y invitent avec une certaine gravité, ces nouveaux usages sont à aborder avec un grand discernement, tant les enjeux sont nombreux.

Premières réflexions

Publiée pour la Journée mondiale de la Paix, la première déclaration approfondie d’un pape sur les formes contemporaines de l’IA date du 1er janvier 2024. François y propose de sérieux critères de discernement sur cette technologie naissante. Si la science et la technologie « sont des produits extraordinaires » du « potentiel créatif » que Dieu a conféré à l’homme, affirme-t-il, ceux-ci « en permettant l’exercice d’un contrôle sans précédent sur la réalité, mettent entre les mains de l’homme un vaste éventail de possibilités, dont certaines peuvent constituer un risque pour la survie de l’humanité et un danger pour la maison commune. »

Réfléchir aux risques de l’IA

Parmi les écueils de l’IA, l’extraction « des données qui permettent de contrôler les habitudes mentales et relationnelles des personnes, souvent à leur insu, à des fins commerciales ou politiques, en limitant l’exercice conscient de leur liberté de choix », avertit par exemple le pape, qui appelle à la création d’organismes de contrôle. Le texte papal invite aussi à réfléchir sur « le sens de la limite » qui se trouve menacé par « le paradigme technocratique » : « Notre monde est trop vaste, trop diversifié et trop complexe pour être entièrement connu et classifié ». Refuser de le reconnaître serait risquer de « tomber dans la spirale d’une dictature technologique ». À l’inverse, « reconnaître et accepter ses limites de créature est pour l’homme une condition indispensable pour obtenir, ou mieux accueillir, la plénitude comme un don. »

Le terme « intelligence »

Par l’intermédiaire de ses dicastère pour la Doctrine de la Foi et pour la Culture et l’Éducation, le Vatican a aussi produit en janvier 2025 une importante « note sur les relations entre l’intelligence artificielle et l’intelligence humaine ».  Intitulée Antiqua et Nova, elle propose une longue réflexion sur la spécificité
de l’intelligence humaine. Celle-ci tend naturellement vers la vérité, elle est aussi fondamentalement liée au caractère incarné de la personne, et « ordonnée par [sa] nature même à la communion interpersonnelle ». C’est pourquoi « l’utilisation même du mot “intelligence” » en référence à l’IA « est trompeuse ».

Quels critères éthiques ?

Parmi les critères éthiques que propose Antiqua et Nova pour encadrer l’utilisation de l’IA, « l’Église est particulièrement opposée aux applications qui menacent le caractère sacré de la vie ou la dignité de la personne ». Elle alerte aussi sur la « vision globale et la compréhension de la personne intégrée dans de
tels systèmes », car « les produits technologiques reflètent la vision du monde de leurs concepteurs, propriétaires, utilisateurs et régulateurs et, grâce à leur pouvoir, ils façonnent le monde ».

« Au  niveau sociétal, décrit aussi la note, certains développements technologiques peuvent également renforcer les relations et les dynamiques de pouvoir qui ne sont pas conformes à une vision correcte de l’individu et de la société. » La note propose aussi des critères quant aux soins de santé, où l’IA, si elle « semble présenter un potentiel énorme », ne doit pas « remplacer entièrement la relation entre les patients et les soignants ». Mais aussi quant à l’économie, l’information, à l’éducation, à la vie privée, à la guerre… Un document à lire absolument si l’on cherche à faire un bon usage de l’IA.

Sophie le Pivain

Zoom : Léon XIV et l’IA

Dans son premier discours après son élection, Léon XIV a nommé l’intelligence artificielle comme l’un des défis majeurs de notre époque. À tel point que ce sujet fait partie de ceux qui ont présidé au choix de son nom de pape : « Il y a plusieurs raisons, mais principalement parce que le pape Léon XIII, avec l’encyclique historique Rerum novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd’hui l’Église offre à tous son héritage de doctrine sociale pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l’intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail », a-t-il déclaré le 10 mai devant le collège cardinalice.

ARTICLE CNAFC – GLEEDEN : UN SLOGAN MENSONGER QUI BANALISE L’INFIDELITE.

« Contrairement aux antidépresseurs, l’amant ne coûte rien à la Sécurité sociale » : les AFC dénoncent la nouvelle campagne de publicité mensongère de Gleeden qui se moque du malheur des autres et banalise l’infidélité.

Connaissez-vous Gleeden ? Il s’agit d’une société américaine lancée en 2009 qui commercialise des rencontres extraconjugales. Les AFC réagissent vivement à leur dernière campagne de communication dans le métro parisien : « Contrairement aux antidépresseurs, l’amant ne coûte rien à la Sécurité sociale ».

Le message est clair : avoir un amant permettrait aux personnes mariées d’être mieux dans sa peau. Ce site de rencontre cherche à détourner positivement l’infidélité. Tromper ne serait plus une faute mais un acte neutre pour notre société.

L’infidélité, première cause de rupture conjugale

Et pourtant, l’infidélité est source de souffrance des ruptures familiales et des drames humains. Pour rappel, en 2023, la DREES comptabilisait 425 000 séparations conjugales (divorces, ruptures de PACS ou d’unions libres). Outre les adultes, il ne faut pas oublier les répercussions directes, à savoir les 380 000 enfants mineurs victimes des ruptures familiales. Les conséquences des séparations peuvent même s’illustrer sur le temps long : dépression, échec scolaire, perte de revenus et précarisation. La vulnérabilité touche particulièrement les familles monoparentales, Selon l’Insee, en 2023, 34,3% d’entre elles vivaient sous le seuil de pauvreté.

Le coût de l’infidélité

La marchandisation de l’infidélité peut-il réellement être autant banalisée ? Ne vous faites pas d’illusions, Gleeden n’a cure de votre bien-être ou de la cellule familiale. Elle joue sur des pulsions aux conséquences sociétales délétères et pousse l’individualisme à son extrême. Oui Gleeden met en danger la famille, un des derniers acteurs qui oblige à penser à autrui, via la solidarité humaine.

De plus, le coût des ravages de l’infidélité ne se limite pas aux séparations, mais concerne également celui des conflits, violences conjugales et familiales. En France, plusieurs études ont évalué les violences conjugales entre 1,7 et 3,5 milliards. Une part importante de ses estimations sont des dépenses de santé et d’accompagnement. La promesse d’un amant qui ne coûte rien à la Sécurité sociale est un pur mensonge.

La responsabilité de Gleeden

Certes, on peut penser que Gleeden n’est pas responsable des séparations, des violences familiales et leurs conséquences. Juridiquement non, moralement oui. Elle se place en amont de ses catastrophes humaines, tout en précipitant ces dernières. Face à la perversité d’une entreprise capitaliste vide de valeurs exemplaires, la CNAFC se place comme un rempart infaillible.

Enfin, le slogan publicitaire de Gleeden est une invitation à détourner notre regard sur la vraie définition de l’Amour. L’amour avec un grand A ne peut se diviser dans des relations extraconjugales. La CNAFC a publiquement dénoncé le nouveau slogan de Gleeden, et agissent pour prévenir les ruptures conjugales.

Retrouvez notre tribune dans Famille Chrétienne.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC – LES AFC SALUENT LES ACTIONS ENGAGEES CONTRE LES DERIVES DE SHEIN.

La Confédération nationale des Associations familiales catholiques (CNAFC)
prend acte des mesures fermes engagées par la Direction générale de la
Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), la
Douane et le Gouvernement français contre la plateforme Shein, mise en cause
pour la vente de produits dangereux, non conformes et à caractère illicite, pour
protéger les consommateurs et les mineurs face à ces dérives.


Suite à la découverte, par les services de l’État, de contenus
pédopornographiques, de produits non conformes et de l’absence de dispositifs
efficaces de protection des mineurs, la CNAFC approuve la réactivité des
autorités et l’ouverture de plusieurs procédures judiciaires. Ces démarches
témoignent d’une volonté claire de faire respecter la loi et de préserver la
sécurité et la dignité des personnes, en particulier des enfants.


La CNAFC tient également à déplorer les dérives du modèle économique de la
mode éphémère, dont Shein est l’un des symboles les plus préoccupants.
Cette logique de production et de consommation effrénée, fondée sur le
renouvellement constant d’articles à bas prix, alimente une culture du
jetable, favorise des conditions de travail dégradantes et pèse lourdement sur
l’environnement. Elle véhicule par ailleurs un modèle de société fondé sur la
consommation immédiate plutôt que sur la responsabilité et la durabilité, en
contradiction avec les valeurs familiales et humaines que la CNAFC défend.


La Confédération appelle à une prise de conscience collective, invitant les
consommateurs à privilégier la sobriété, la qualité et la transparence dans leurs
choix, et les pouvoirs publics à renforcer les contrôles et la régulation des
plateformes étrangères.


La CNAFC encourage enfin l’Union européenne à poursuivre, aux côtés de la
France, une harmonisation des règles et des sanctions applicables aux
plateformes opérant sur son territoire. Les pratiques commerciales des géants
du commerce en ligne doivent être pleinement soumises au droit européen et à
des contrôles rigoureux, dans l’intérêt de tous les consommateurs.

https://afc-france.org/wp-content/uploads/2025/11/Communique_de_Presse_consommation_shein.pdf