RENCONTRE MAMAN SOLO. LES DATES DE RENCONTRES EN 2025-2026 A LA MAISON FAMILYA DE MEYZIEU ET A CELLE DE LYON.

Un moment de partage entre mamans solos, pour rencontrer d’autres mamans, échanger sur votre histoire et votre parcours dans la bonne humeur et la convivialité.

Une rencontre informelle pour toutes les mamans solos qui le désirent une fois par mois !
Ce temps de rencontre est animé par deux professionnelles.

Des baby-sitters sont présentes pour surveiller vos enfants sur place

Les dates des rencontres en 2025 – 2026

Le samedi de 10h à 12h

  • Première rencontre le samedi 20 septembre 2025

INFORMATIONS/INSCRIPTION : (pour Meyzieu et Lyon) https://www.familya-meyzieu.fr/mamans-solos.html ou https://www.familya-lyon.fr/mamans-solos.html

Les dates des rencontres 2025-2026

Les samedis de 10h30 à 13h00 :

  • Samedi 20 septembre 2025
  • Samedi11 octobre 2025
  • Samedi 15 novembre 2025
  • Samedi 13 décembre 2025
  • Samedi 24 janvier 2026
  • Samedi 28  février 2026
  • Samedi 25 avril 2026
  • Samedi 23 mai 2026
  • Samedi 13 juin 2026
  • Samedi 04 juillet 2026

La rencontre peut se poursuivre autour d’un repas partagé pour celles qui le souhaitent.

(ARTICLE CNAFC) PREVENTION DU SUICIDE ET EUTHANASIE : UNE INJONCTION PARADOXALE ?

La 23ème journée mondiale de prévention du suicide a lieu le mercredi 10 septembre 2025. Alors que les députés ont adopté le projet de loi sur l’euthanasie en mai dernier, l’État envoie un double message aux citoyens les plus vulnérables.

Septembre Jaune : un mois pour prévenir le suicide et libérer la parole
La journée mondiale de prévention du suicide lancée en 2003 a pour mission « de fournir un engagement mondial et des actions pour prévenir les suicides ». Cette journée est en opposition avec le projet de loi relatif à l’aide à mourir et à l’euthanasie qui propose le recours au suicide comme solution à la souffrance.

Des chiffres préoccupants

En France, on recense environ 200 000 tentatives de suicides chaque année. D’après les derniers chiffres disponibles, 9 200 suicides[1] ont été enregistrés en 2022. Le suicide est la première cause de mortalité évitable chez les 25-34 ans et la 2nde chez les 18-25 ans. Ces chiffres témoignent d’une profonde souffrance psychologique des jeunes Français.

Une injonction paradoxale

C’est dans ce contexte précis que l’Assemblée nationale a voté en faveur de la légalisation du suicide assisté. Comment peut-on s’engager pour prévenir le suicide et, en même temps, promouvoir une proposition de loi qui l’organise ? Qui le garantit et qui punit ceux qui essayeraient de l’entraver ?

Pourtant, la santé mentale a été déclarée grande cause nationale de l’année 2025. La légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté serait l’exact opposé des devoirs qui incombent à l’État. En effet, ce dernier se doit de pourvoir à la sécurité de ses citoyens.

Prévenir réellement le suicide

La proposition de Loi et le travail parlementaire qui l’entoure sont des messages négatifs pour les Français qui souffrent de troubles dépressifs et d’idées suicidaires. Animées par l’esprit de cette journée mondiale, les Associations Familiales Catholiques demandent au gouvernement de développer les dispositifs de prévention du suicide. Elles renouvellent leur appel aux Sénateurs à s’opposer à la proposition de Loi sur « Le droit à l’aide à mourir ».

[1] Septembre Jaune : un mois pour prévenir le suicide et libérer la parole

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

  • Les souffrances cachées de l’euthanasie : un documentaire inédit tourné par les AFC auprès de personnels soignants en Belgique
  • Ensemble pour la Vie : c’est le site lancé par les AFC qui permet d’écrire aux parlementaires sur le sujet de la fin de vie
  • Campagnes de sensibilisation et rencontres avec les parlementaires

Déjà en 2024 :

  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat.
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • 44 médecins ont signé une lettre envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

Pour donner plus d’ampleur à nos actions soutenez-nous en faisant un don.

LES DATES DES ATELIERS MERE-FILLE CYCLOSHOW A LYON. (10/14 ANS).

Des ateliers pour parler vie affective et sexuelle avec son enfant !

Respecter et valoriser son propre corps a une grande répercussion sur l’image qu’une jeune fille a d’elle-même et sur sa confiance en elleS’accepter femme et vivre positivement les changements de la puberté est un enjeu décisif de son développement, c’est là le défi que relève l’atelier sous la forme d’une mise en scène vivante, ludique du déroulement du cycle.

Une “ Scène ” de tissus de 4m x 3m, un matériel riche et poétique permettent d’aborder ce sujet encore trop souvent tabou. Sans demi-mots, dans le respect de l’âge des participantes, les jeunes filles découvrent les merveilles de leur corps dans un échange permanent entre elles, l’animatrice et leur maman. Les changements et les rythmes de la puberté pourront alors être attendus et vécus sereinement.

INFORMATIONS/INCRIPTIONS: Atelier mère-fille CYCLOSHOW – Maison Familya de Lyon

GOÛTER LA BEAUTE EN FAMILLE. (article CNAFC)

Voici quelques pistes très concrètes pour apprendre à s’émerveiller en famille et éduquer ses enfants par le beau.

Éduquons-nous nos enfants à la beauté ? À première vue, tant de choses paraissent prioritaires à transmettre à nos enfants. Et pourtant, apprendre à s’émerveiller, à goûter, à ressentir sont des incontournables de toute relation éducative. Cultiver la beauté en soi et autour de soi, pour pouvoir s’en faire à son tour le témoin, tout cela n’est pas seulement important, mais vital.

Que les parents se rassurent, nul besoin d’être soi-même Léonard de Vinci ou d’avoir suivi dix années de conservatoire : tous les parents transmettent d’une manière ou d’une autre leur sensibilité au beau, parfois même sans s’en rendre compte. Ils aident ainsi leurs enfants à mieux s’aimer, à aimer le monde qui les entoure et à s’ouvrir à la transcendance.

Voici quelques pistes concrètes pour s’éveiller au beau en famille :

  • Valoriser par un compliment tous les efforts de tenue vestimentaire de nos enfants ou de leurs camarades : une jolie coiffure, des attitudes avenantes, des visages souriants, etc.
  • Chercher avec le jeune à reformuler correctement une expression inappropriée, un anglicisme, un mot pauvre…
  • Développer le sens de l’observation : avoir de la rigueur, ne pas négliger les détails… dans la réalisation aussi.
  • Encourager ses enfants à soigner leurs dessins de poésie.
  • Faire remarquer une publicité astucieuse, un emballage bien conçu, l’harmonie d’un lieu, l’élégance d’une personne…
  • Apprendre à remarquer et retenir ce qui est beau plutôt que ce qui est laid dans une personne, un lieu ou une situation : adopter un regard concrètement positif.
  • Lever les yeux et contempler le ciel pendant une minute au moins une fois par jour.
  • Le lever très tôt pour aller admirer un lever de soleil ensemble.
  • Oser exprimer ses émotions artistiques, lectures, tableaux, musique…
  • Montrer que tout ne se vaut pas, faire des choix.
  • Développer les sens dès le plus jeune âge.
  • Mettre des mots sur les nuances dans ce qui est perçu par les sens.
  • Timbres, pierres, cartes postales… aider un enfant à constituer une collection est une manière de lui apprendre à observer, à apprécier, et à rêver.
  • Un jour de beau temps, partir dans la nature avec des crayons et des carnets à dessin, et inviter chaque membre de la famille à choisir un endroit et à dessiner ce qu’il voit.
  • Les soirs d’été, attendre la nuit tombée pour s’allonger dehors sur une couverture et admirer les étoiles.

CHRONIQUE DES AFC SUR RCF – PASCALE MORINIERE « COMMENT PARLER DE LA GUERRE AUX ENFANTS ? »

LA CHRONIQUE DES AFC – L’actualité des derniers jours est évidemment marquée par la guerre au Moyen-Orient entre l’Iran et Israël. Difficile de passer à côté, même pour des enfants. Mais comment leur en parler ? Comment leur en faire comprendre les enjeux ? C’est la question que se pose Pascale Morinière.

Nos enfants sont des éponges et qu’ils captent facilement tout ce qui passe à leur portée : propos des adultes, bribes d’émission de radio ou images vues sur les écrans. Ces images peuvent être particulièrement violentes pour eux à des âges où les notions de réel et d’imaginaire sont encore confondues et où la distance semble abolie par l’intrusion des vidéos dans la sphère privée d’où elles sont regardées.
Si à partir de l’âge de 7-8 ans, on peut commencer à donner des informations et des explications filtrées aux enfants, ce n’est pas du tout indispensable à un âge plus jeune. Savoir, pendant ces jeunes années, que les figures tutélaires que sont les parents et les grands-parents veillent sur l’univers et que rien ne peut arriver est un socle fondamental pour toute la vie. Ils auront bien le temps d’apprendre que les choses ne sont pas si simples !

Des enfants qui doivent être éloignés des écrans…

Je crois que l’Etat est en droit et même en devoir de rappeler des recommandations de santé publique comme le fait la ministre. Mais l’Etat n’est pas en droit de réglementer ce qui se passe dans chaque foyer ! De fait, l’exposition aux écrans est néfaste pour les tout-petits. Il faut le redire. Et même au-delà de 3 ans, il est bien plus utile pour l’éveil des petits de faire des jeux de manipulation, d’imitation, des exercices physiques, d’interagir avec d’autres enfants, d’écouter des histoires… que d’être fascinés par un écran.

…mais qui doivent être informés

A partir du cours élémentaire, des informations courtes pourront être données à l’oral sans insister sur les aspects catastrophiques mais en en profitant pour regarder une carte, par exemple. Il vaut mieux que l’enfant découvre une réalité violente (guerre ou catastrophe naturelle) par des propos adaptés à son âge que par le visionnage du 20h !
A partir de l’âge de 10 ans environ, il pourra être abonné à une revue adaptée à son âge. Je pense par exemple à l’excellent bimensuel Actuailes (www.actuailes.fr) fait par des parents. Gratuit et téléchargeable sur le web il apporte une information de qualité sur des sujets très variés qui seront l’occasion d’échanges en famille. 

https://www.rcf.fr/articles/points-de-vue/pascale-moriniere-comment-parler-de-la-guerre-aux-enfants?fbclid=IwY2xjawLJNAtleHRuA2FlbQIxMQABHhuTJZrbdo-V4I1so5ITKajTz0M3NxVOjj76nlxKxUrhS9bK4zNT5JkrbW-r_aem_RROXnCbYYLfTD2RZGtwqsw&sfnsn=scwspwa