ARTICLE DE LA CNAFC: « EXERCER SON AUTORITE »

L’autorité est le cadre nécessaire et sécurisant de toute éducation. Mais comment en faire bon usage ?

« Le cadre sécurisant dont a besoin l’enfant pour s’épanouir, explorer et grandir passe par l’existence d’une autorité », affirme le dr Anne Raynaud, psychiatre. L’autorité serait donc la clé pour éduquer son enfant. Mais qu’est-ce que l’autorité ?

Faire croître

L’autorité vient du latin auctoritas, du verbe augere, qui veut dire : faire croître. oui, nous les parents avons ce souci de faire grandir notre enfant. l’autorité parentale est partagée par le père et la mère. L’exercice du dialogue et l’accord du père et de la mère contribuent à l’équilibre de l’enfant. L’autorité implique des règles claires et précises, en un mot un cadre bien défini. Elle allie la bienveillance et la fermeté. Cette fermeté bienveillante sécurise notre enfant. L’autorité implique une écoute attentive de notre part. L’autorité doit s’exercer avec sagesse et pondération et non sous l’emprise de la colère ou d’émotions de toutes sortes. Ne craignons pas de dire et redire « non » à notre enfant ou à notre adolescent, mais de façon plus nuancée.

Ceci l’empêche de goûter à une liberté illusoire qui ne le construit aucunement et l’empêche de se confronter à la réalité. Ainsi, l’enfant grandissant prend de plus en plus confiance en lui et trouve la joie de vivre ! Il est plus fort pour ne pas succomber au relativisme ambiant et encore moins aux « idées noires », voire aux addictions, et peut ainsi commencer à exercer sa liberté.

Cohérence entre éducateurs

Nous, parents, sommes les premiers éducateurs de nos enfants : l’autorité que nous exerçons s’applique à tous les champs de la vie de l’enfant : à ses relations, à ses activités, et aussi aux éléments spirituels et religieux de la transmission pour son bien et pour son avenir social. Elle est naturelle et légitime. Cette autorité est cependant limitée, et s’articule peu à peu avec d’autres lorsque l’enfant grandit : école, mouvements, associations. L’idéal est de rechercher la cohérence de toutes ces instances : celle-ci devient alors une véritable colonne vertébrale pour le jeune qui apprend à se maîtriser, à exercer sa volonté, son altruisme et à développer ses talents.

Non, l’autorité n’est point un abus de pouvoir ni une tyrannie. elle est avant tout un service pour le bien commun. Les parents chrétiens le savent, eux qui lisent dans la Parole de dieu que « toute autorité vient de dieu » (Rom, 13, 1).

12 questions à se poser sur les réseaux sociaux (NOUVEAU SEPTEMBRE 2023 !)

La confédération nationale des AFC a publié chez Téqui éditions « 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux« , une brochure éducative à destination des parents. Elle est disponible dès à présent en librairie ou sur la boutique en ligne des AFC. Destiné aux parents, pour les aidera à mieux connaitre les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques respectifs, pour accompagner et éduquer les jeunes à les utiliser de manière modérée, respectueuse des autres et de soi-même.

Les réseaux sociaux ont fait irruption dans nos vies avec la généralisation de l’accès à Internet sur nos téléphones portables.

La plupart des parents les ont vus arriver dans leur quotidien, dans celui de leurs adolescents, puis de leurs enfants. Ils n’ont pas grandi, enfants, avec ce mode de communication et n’ont pas reçu de repères éducatifs sur ces questions.

Les réseaux sociaux sont donc un nouveau champ éducatif à investir. Il ne s’agit pas de laisser faire ou de tout interdire mais, ce qui est plus exigeant, d’accompagner nos enfants et d’en faire aussi un lieu de progrès personnel. C’est pourquoi nous avons à mieux connaître les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques. Nous avons aussi à éduquer nos enfants afin qu’ils apprennent à les utiliser de manière réfléchie, respectueuse des autres et d’eux-mêmes et, mieux encore, enrichissante.

Le téléphone portable que nous offrons à nos enfants et qui, par les réseaux sociaux, leur permet des relations qui nous échappent nécessite de faire preuve d’autorité jusqu’à ce que ceux-ci deviennent des adultes dans le monde numérique. Il ne s’agit pas d’autoritarisme mais d’une juste autorité au sens étymologique d’augmenter ou de faire croître. Nos choix ou nos repères peuvent différer des familles de notre entourage : nous chercherons à discerner et mettre en œuvre ce qui est bon pour nos jeunes, pour aujourd’hui et demain, afin qu’ils grandissent et s’épanouissent dans ce monde tout en gardant leur liberté.

12 questions à se poser sur les réseaux sociaux
Téqui éditions
6 € – disponible en librairie, aux éditions Téqui, ou sur la boutique en ligne des AFC.

Le monde des réseaux sociaux et les jeunes

Les AFC publient une nouvelle brochure à destination des parents pour mieux comprendre les réseaux et aider nos enfants.

La confédération nationale des AFC a publié chez Téqui éditions 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux, une brochure éducative à destination des parents. Elle est disponible dès à présent en librairie ou sur la boutique en ligne des AFC.

Les réseaux sociaux ont fait irruption dans nos vies avec la généralisation de l’accès à Internet sur nos téléphones portables.

La plupart des parents les ont vus arriver dans leur quotidien, dans celui de leurs adolescents, puis de leurs enfants. Ils n’ont pas grandi, enfants, avec ce mode de communication et n’ont pas reçu de repères éducatifs sur ces questions.

Les réseaux sociaux sont donc un nouveau champ éducatif à investir. Il ne s’agit pas de laisser faire ou de tout interdire mais, ce qui est plus exigeant, d’accompagner nos enfants et d’en faire aussi un lieu de progrès personnel. C’est pourquoi nous avons à mieux connaître les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques. Nous avons aussi à éduquer nos enfants afin qu’ils apprennent à les utiliser de manière réfléchie, respectueuse des autres et d’eux-mêmes et, mieux encore, enrichissante.

Le téléphone portable que nous offrons à nos enfants et qui, par les réseaux sociaux, leur permet des relations qui nous échappent nécessite de faire preuve d’autorité jusqu’à ce que ceux-ci deviennent des adultes dans le monde numérique. Il ne s’agit pas d’autoritarisme mais d’une juste autorité au sens étymologique d’augmenter ou de faire croître. Nos choix ou nos repères peuvent différer des familles de notre entourage : nous chercherons à discerner et mettre en œuvre ce qui est bon pour nos jeunes, pour aujourd’hui et demain, afin qu’ils grandissent et s’épanouissent dans ce monde tout en gardant leur liberté.

12 questions à se poser sur les réseaux sociaux
Téqui éditions
6 € – disponible en librairie, aux éditions Téqui, ou sur la boutique en ligne des AFC.

TRANSMISSION DE LA FOI: une affaire de confiance et de temps

Nous aimerions tant que nos enfants aient la foi, mais comment la leur transmettre ?

Vaste sujet que celui de la transmission de la foi, tant les parents se retrouvent souvent sur un fil, entre la responsabilité de favoriser la rencontre de leurs enfants avec dieu et celle de reconnaître leur liberté dans ce domaine. Pour commencer, nous pouvons témoigner de ce qui nous fait vivre, nous rend heureux, dire notre foi personnelle, oser parler de notre rencontre intime avec dieu mais aussi de nos doutes. Pour accompagner nos enfants sur ce chemin, il est important de prier devant eux, avec eux, d’aller à la messe ensemble, de leur faire apprécier la richesse d’une vie intérieure. La Bible regorge d’histoires passionnantes : n’hésitons pas à leur raconter, pourquoi pas au moment de les coucher ? Les rites sont précieux et construisent nos enfants, y compris dans la foi. Le quotidien nous fournit aussi de multiples occasions de transmettre notre foi. Nous pouvons leur faire découvrir et apprécier la beauté de la création quand nous nous promenons, en nous émerveillant avec eux d’un beau paysage ou d’un
moment agréable.

Prier devant eux, avec eux

Être chrétien, c’est servir ses frères : si nous témoignons de la joie que nous ressentons, nous inviterons ainsi nos enfants à se tourner vers l’autre, à rendre service, à être disponibles, à s’engager et à être de beaux témoins dans le monde de l’amour du Christ. C’est aussi en passant du temps avec nos enfants que nous pourrons leur témoigner de l’amour inconditionnel que nous avons pour eux, à l’image de celui du christ pour nous. Nous pouvons leur parler simplement, sincèrement de la confiance que nous avons en dieu, en la vie et en l’avenir dans les joies comme dans les épreuves. Car la transmission de la foi passe aussi par l’exemple.

Un certain abandon

Que cela devienne difficile ou non, nous ne sommes pas seuls, nous avons des relais sur lesquels nous pouvons nous appuyer : parrains, marraines, grands-parents, amis, aumônerie, camps, etc. En cette période de vacances, beaucoup de rencontres, d’échanges, de témoignages sont propices à de beaux cheminements. Nous devons aussi reconnaître à nos enfants leur liberté dans la foi, à l’image de dieu qui nous laisse toujours libres. Au-delà de notre témoignage et de nos échanges avec eux, la transmission de la foi passe aussi par un certain abandon : lâchons ce qui ne nous appartient pas, remettons nos enfants à dieu sans nous mettre à sa place et ayons confiance.

Transmission de la foi : une affaire de confiance et de temps (afc-france.org)