COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC – PROGRAMME EVARS : LES AFC DEMANDENT DE COMPLETER LE PROGRAMME PAR DES MESURES REPOSANT SUR LE DIALOGUE PARENTS/ENSEIGNANTS.


Le programme d’Education à Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité approuvé par le Conseil Supérieur de l’Education fin janvier, suscite une grande appréhension tant du côté des enseignants que des parents d’élèves, pour les raisons suivantes :

Le programme EVARS est défini en des termes trop larges qui nécessitent une interprétation et une sélection des contenus transmis aux enfants : trois séances annuelles n’y suffiront pas.
Le Programme ainsi que la circulaire jointe à l’arrêté ne permettent pas de respecter le code de l’éducation s’agissant du rôle des parents, premiers éducateurs de leurs enfants ;
La place des parents en qualité de premiers et principaux éducateurs est fortement remise en question par le programme qui les relègue à de simples « adultes de confiance ».
Les AFC rappellent que plus l’autorité parentale est garantie et respectée par l’Ecole, plus la confiance entre parents et enseignants, indispensable pour le bien des enfants et adolescents, est renforcée.
Les AFC lancent une démarche juridique pour demander au Ministre de l’Education nationale d’édicter les mesures complémentaires suivantes :

Clarifier la place des parents dans le Programme en les distinguant des « adultes de confiance » ;

Préciser les modalités de définition des notions et compétences abordées lors de l’enseignement du Programme en organisant une concertation formelle entre les enseignants et les représentants des parents d’élèves, en début d’année, pour chaque classe ; Choisir les éventuels intervenants extérieurs en plein accord avec les
représentants des parents d’élèves. Ces demandes visent à garantir une application de ce programme respectueuse de la liberté de conscience des familles.

Communique_de_presse_EVARS_mesures-complementaires_14_05_2025.pdf

ARTICLE CNAFC : CONGE PATERNITE: UN JEUNE PERE TEMOIGNE.

Parce qu’il garantit à son épouse une traversée sereine des premiers instants avec un nouveau né et lui permet d’établir un premier lien avec lui, ce jeune père témoigne des bienfaits de ce temps que lui permets la loi française.

Quand un nourrisson arrive dans le foyer, il est la source d’une douce tempête. Celle du changement des habitudes du couple, de son organisation et de la fatigue des parents. Alors oui, pendant longtemps, le père repartait illico au travail et la mère prenait son nouveau rôle à bras le cœur, dans l’inconnu total, vivant seule cette douce tempête qui reste malgré tout une tempête. C’est une période où le risque de dépression est accru chez la mère (dépression du post-partum). Cette tempête, si elle est traversée seule, peut devenir un cauchemar.

La seule solution qui permette de rester dans une tempête douce et de ne pas sombrer dans le cauchemar, c’est d’être aidée. Et aidé par son mari c’est le mieux !

J’ai pris mon congé paternité dans son entièreté pour mon premier enfant, et je le ferai pour le second. Je veux vous raconter ici pourquoi.

C’est très simple, je l’ai fait pour mon couple, pour ma femme, pour le petit et pour moi.

Pour moi, car j’ai très vite trouvé ma place de père. Je me suis chargé de toutes les tâches quotidiennes, comme les courses, les repas et le ménage, tout en m’occupant d’une couche ou deux. Pendant ce temps, ma femme qui ne dormait que très peu la nuit s’occupait le plus souvent de notre fils, organisait la maison avec tous les vêtements reçus et se reposait. Nous avons vécu cette douce tempête à un rythme paisible et chaleureux, au cœur de l’hiver.

Raphaël est arrivé dans une maison qui était prête, toujours propre et saine. Un petit nid douillet qui l’attendait, qui n’avait de raison d’être que lui. Cet accueil était très important pour nous, car nous aimons accueillir, recevoir du monde, nous aimons que les invités se sentent bien chez nous. Alors, ce nouveau petit être devait se sentir bien, car il était bien plus qu’un invité !

Ma femme a pu se reposer sur moi pour les tâches chronophages qui auraient empiété sur son repos et son adaptation à notre nouvelle vie. Tout s’est fait dans la douceur. Moi, j’ai pu appréhender mon rôle de père en étant tout simplement au contact de mon enfant.

Aussitôt le mois fini, quand j’ai repris le travail, j’ai été déconnecté de cette douceur en moins d’une semaine. Les courriels, les collègues, les transports, ça aide. On revient dans la vie, certes changé, mais en laissant toute notre raison d’être à la maison. Les premiers jours sont difficiles, puis on s’y fait. Et petit à petit, cette précieuse place acquise pendant le congé paternité prend toute son importance.

Aujourd’hui, j’attends avec impatience de revivre ce moment pour le second qui arrive, parce que devenir père dans une douce tempête, ça n’a pas de prix !

Benoît Hautier

LES CAFES-RENCONTRES AVEC L’ASSOCIATION AGAPA EN VISON OU EN PRESENTIEL. (Parler et être écouté après un deuil périnatal ou une grossesse interrompue).

L’association AGAPA­ est une association créée en 1994, sa mission principale est l’accueil, l’écoute et le soutien des personnes confrontées à un deuil périnatal ou une interruption de grossesse qu’elle qu’en soit la raison: arrêt naturel de grossesse (fausse couche), mort fœtale in utero, grossesse extra- utérine, interruption médicale de grossesse, IVG … 

AGAPA propose des accompagnements individuels, des cafés rencontre, en présentiel et à distance. Ces propositions s’adressent à toutes et à tous, dans la plus grande bienveillance, que cet évènement soit récent ou remonte à plusieurs années.

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Agapa – soutien et écoute IVG, IMG , deuil périnatal, fausse couche, décès à la naissance

DÎNER EN AMOUREUX : DES IDEES POUR ECHANGER. UN TEMPS POUR FORTIFIER SON COUPLE LE TEMPS D’UN DÎNER, N’IMPORTE QUAND DANS L’ANNEE.

Dîner en amoureux : le repas est un temps de partage privilégié

Le repas peut être un moment parfait pour fortifier son couple. Nous vous proposons d’organiser chez vous un dîner en amoureux pour se retrouver et partager, mais aussi pour se redécouvrir. Couchez les enfants et une fois la maison au calme, préparez ensemble la cuisine et la table : une bougie, une belle nappe, de belles assiettes… Ensuite, il ne reste plus qu’à suivre le guide ! Le principe est simple : à chacun des 3 plats, préparez une étape.

Quelques astuces pour profiter au mieux de votre diner en amoureux

Pour profiter pleinement de votre diner en amoureux, voici quelques astuces :

• prévenez vos enfants que cette soirée est pour vous et que vous ne bougerez pas (d’ailleurs vous avez fermé toutes les portes et vous ne les entendrez pas) s’ils crient !

• mettez les téléphones en sourdine ou mieux dans une pièce voisine

• prévoyez un menu raffiné mais ne nécessitant pas de passer trop de temps en cuisine ou réservez une table dans un restaurant

• imprimez les fiches pour chacun. Ces fiches sont des pistes pour amorcer une discussion et s’y tenir. Ce ne sont pas des tests !

Des idées pour nourrir la discussion

Aux AFC, nous savons bien que quand les couples sont stables et unis, en plus de leur famille, c’est toute la société qui en bénéficie. C’est pourquoi nous vous proposons de quoi échanger durant « 7 Dîners en amoureux ». Des conseils faciles à mettre en œuvre pour prendre le temps de se retrouver, de se reconnecter avec son conjoint pour mieux s’aimer. À vous de choisir le vôtre !

La boutique des AFC

Dîner en amoureux : 7 thèmes disponibles !

  • La gratitude
  • Rêver
  • Ensemble
  • Communiquer
  • Nécessaire ou indispensable
  • Fortifier son couple
  • Venez à l’écart

Chronique des AFC sur Radio Notre-Dame le jeudi 10 décembre 2020

Ecouter la chronique

Chers auditeurs,

Quel père ou quelle mère n’a jamais eu la sensation d’être tellement accaparé par ses enfants que la relation avec son conjoint en était négligée ?

Les parents sont les piliers de la famille

C’est souvent le cas après l’arrivée d’un nouveau bébé mais aussi lorsque les enfants grandissent et demandent une attention particulière ou quand survient un événement imprévu. Ce fut le cas lors du premier confinement, lorsque parents et enfants ont dû cohabiter 24h sur 24.

Souvent, quand il s’agit d’affronter une situation nouvelle, les liens dans le couple se resserrent mais parfois ils peuvent se distendre, chacun vivant l’événement de son côté.  Soit pour ne pas sur-angoisser l’autre, soit parce qu’il n’arrive pas à exprimer ce qu’il ressent, soit encore parce que le tourbillon de la vie empêche de prendre du temps pour se poser.

Les parents sont les piliers de la famille. Pour que les enfants s’appuient sur eux il est nécessaire que le couple se porte bien. Et il est bon de temps en temps que les époux prennent du temps ensemble, sans les enfants. S’il n’est pas toujours possible de les confier quelques jours à des grands parents ou à des amis, le temps d’une soirée peut suffire à se retrouver.

Un proposition de contenus pour animer son dîner en amoureux

Sur leur site Internet, les Associations Familiales Catholiques proposent cinq fiches pour fortifier son couple lors d’un diner en amoureux. Une fois les enfants couchés et la maison au calme, préparez un bon diner, une jolie table, des bougies, et suivez le guide.  A chaque plat, un quizz ou un exercice à faire séparément ou ensemble, guideront la discussion. Ainsi, les sujets matériels ou quotidiens seront oubliés au profit d’échanges en profondeur. Cinq thèmes, cinq diners, sont déjà disponibles : « la gratitude », « ensemble », « communiquer », « rêver » et « nécessaire ou indispensable ? ».

Profitez des longues soirées d’hiver et de ce temps de l’Avent pour prendre du temps en couple, vos enfants vous remercieront !

Dîner en amoureux : des suggestions pour échanger

COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC: PROGRAMME EVARS: LES AFC DENONCENT UN PROGRAMME SOURCE DE CONFLITS POTENTIELS ENTRE LES PARENTS ET LES ECOLES.

Les AFC ont appris l’évolution du programme d’EVARS suite à sa discussion et son vote jeudi 30 janvier au sein du Conseil Supérieur de l’Education.


L’information préalable des parents sur les contenus et les dates d’intervention, qui avait pourtant été réintroduite par rapport à la version de décembre, est à nouveau supprimée. L’Ecole s’arroge donc le droit, sur un sujet particulièrement intime, de passer outre toute information des familles. Le projet de programme apporte pourtant des éléments nouveaux et intéressants :

L’éducation à l’intimité et au respect,
La prévention de la pornographie et la prostitution des mineurs,
La prévention du harcèlement en ligne,
L’utilisation de la littérature pour aider à la réflexion.


Néanmoins, les AFC prennent acte du fait que le bon sens, la connaissance élémentaire de la croissance psycho-affective des enfants, le respect de la liberté de conscience et de la primauté éducative des parents n’ont pas été pris en compte par les concepteurs de ce texte. Il nie et indifférencie toujours la place particulière des parents, qui sont considérés comme des adultes de confiance comme les autres, Il considère les émotions comme un absolu. Il y manque toujours une éducation au discernement fondée sur la raison et l’apprentissage de l’exercice de la liberté et non sur les ressentis. Cette éducation permet
seule de créer les conditions d’un vrai consentement. Enfin, il maintient des enseignements portant sur le genre, qui qui ne peuvent que semer le trouble sans aider à la construction de la personne ni permettre une parole de sens à propos de l’altérité homme femme.
Les familles attendent que l’Ecole remplisse ses missions élémentaires avant de dispenser une éducation comportementaliste aux élèves.

Les AFC demandent à la Ministre de l’Education nationale de ne pas publier un
tel programme susceptible d’être source de conflits entre les parents et les
écoles.