GROUPE DE PAROLE EN VISIO POUR PARENTS DE PERSONNE HOMOSEXUELLE.

Un de vos enfants vient de faire son coming out. Vous êtes sidérés, déroutés, vous vous sentez peut-être coupable, inquiet pour son avenir. Vous avez plein de questions et ne savez pas avec qui en parler, vous vous sentez isolé. Ou encore vous êtes curieux de comprendre ce qu’il vit et cherchez comment l’accompagner au mieux. Les groupes de parole Reconnaissance sont faits pour vous.

Ils garantissent la confidentialité et assurent un accueil bienveillant et non jugeant. Ils sont coordonnés par un parent référent de Reconnaissance et animés par un professionnel. Ils accueillent également tous les proches (grands-parents, frères et soeurs, …)

Qu’est-ce qu’un groupe de parole Reconnaissance? – Reconnaissance

La participation payante se fait sur inscription. Cependant le prix ne doit pas être un frein, parlez-en avec le référent Reconnaissance de votre groupe en cas de difficulté.

VOUS N’IMAGINEZ PAS TOUT CE QUE LES AFC PEUVENT FAIRE POUR VOUS ! (Article ALETEIA, Mathilde de Robien 22/04/2024).

Plus de 20.000 familles bénéficient des services offerts par les AFC (Associations Familiales Catholiques) et prêtent leur voix à l’association pour qu’elle défende leurs intérêts auprès des organismes représentatifs. Alors pourquoi pas vous ?

“Quand j’étais adolescent, puis étudiant, j’ai souvent eu l’occasion d’assister à des conférences organisées par les AFC sur des sujets sociétaux qui me paraissaient importants”, confie Gildas, désormais marié et père de quatre enfants. “Mes parents étaient adhérents, je connaissais le mouvement, c’est donc naturellement que ma femme et moi y avons adhéré juste après notre mariage, il y a une quinzaine d’années. Nous voulons que notre voix, en tant que famille, soit représentée dans le débat public et sommes conscients que les AFC ont une véritable influence auprès des instances publiques sur tous les sujets ayant trait à la famille.”

Les années passent – les AFC fêteront leurs 120 ans en 2025 – mais la cause qu’elles défendent, elle, demeure. Une cause majeure, fondement de toute société : la famille. Depuis 1905, les AFC font la promotion de la famille dans la sphère politique et sociale, et la soutiennent à travers de nombreux services. Dès lors, la CNAFC (Confédération nationale des associations familiales catholiques) n’a de cesse de renouveler et d’étendre ses champs d’intervention, de la représentation auprès des pouvoirs publics au soutien à la parentalité et à la conjugalité. En effet, pour Pascale Morinière, actuelle présidente des AFC, il est utile de “reconnaître l’action bénéfique des familles unies pour toute la société et de soutenir la stabilité des couples”. Car “c’est dans la famille, à partir du lien conjugal, que se situe le premier incubateur de la vie sociale”, confiait-elle récemment à Aleteia. 

Porter la voix des familles

Les AFC comptent 20.755 familles adhérentes et 276 AFC locales réparties sur tout le territoire. Leur objectif ? “Promouvoir la famille, communauté de vie et d’amour d’un homme et d’une femme, fondée sur le mariage, et cellule de base de la société.” Une ambition qui se traduit par de nombreux services et missions. “Je suis mère de famille et en tant qu’adhérente aux AFC, je sais que ma voix est représentée auprès des instances publiques. Je n’ai franchement pas le temps de le faire moi-même, d’écrire à mon député, ou de prendre rendez-vous avec le maire… et je suis bien contente que les AFC fassent tout cela pour moi”, explique Claire, 35 ans, mère de deux jeunes enfants, adhérente à l’AFC de la Vallée de Montmorency, dans le Val d’Oise. “Leur donner ma voix permet en outre qu’elles aient davantage de poids auprès des institutions”, ajoute-t-elle. 

En effet, l’une des premières missions des AFC est de représenter les familles auprès des organismes représentatifs, et leur influence est directement liée au nombre de ses adhérents. Par leur rattachement à l’Union nationale des associations familiales (UNAF), les AFC siègent dans de nombreux organismes tels que le Conseil économique, social et environnemental (CESE), le Haut Conseil de la famille de l’enfance et de l’âge (HCFEA), la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), le Conseil d’orientation des retraites (COR)… Autant de lieux où faire entendre la voix des familles et défendre leurs intérêts est capital.

Veiller à la dignité des patients

Dans le cadre de leur mission de représentation et de service aux familles, les AFC disposent également de trois agréments nationaux : association de défense des consommateurs, association de jeunesse et d’éducation populaire, et association d’usagers du système de santé. Ce dernier agrément, obtenu en 2008, est méconnu et pourtant, il peut s’avérer extrêmement pratique. Il s’agit d’un agrément accordé par le ministère de la Santé, qui permet à une association de représenter les patients et les usagers du système de santé, faire le lien entre l’administration et les familles, et veiller à la qualité des services prodigués. Depuis 2008, les AFC sont ainsi reconnues comme “Association représentant les usagers dans les instances hospitalières ou de santé publique”. Les AFC comptent ainsi 74 représentants des usagers du système de santé.

Claire y a eu recours récemment pour sa mère, hospitalisée dans une clinique pour des soins dentaires. La patiente, âgée, avait réglé une facture conséquente, sans avoir eu de reçu (ou l’ayant perdu). Après de multiples tentatives – infructueuses – pour recouvrer le précieux justificatif, Claire a contacté le représentant des usagers et a pu obtenir un duplicata. Les représentants des usagers peuvent intervenir dans bien d’autres cas, à l’exclusion des sujets thérapeutiques et médicaux. Ils peuvent rendre visite aux patients, pour voir s’ils ont été bien accueillis, bien informés, s’ils sont satisfaits ou s’ils ont des idées d’amélioration, puis faire part de leurs remontées à l’administration de l’hôpital. Leur but est d’aider les familles dans un moment délicat ou éprouvant, en faisant toujours primer la dignité de la personne.

Agir localement sur la politique familiale

Les AFC comprennent 276 AFC locales. Un excellent maillage sur le territoire, indispensable pour peser en faveur des familles, et être à leurs côtés dans leur quotidien. En effet, l’antenne locale est la mieux placée pour connaître les besoins des foyers de sa ville ou de sa région et elle entretient des liens privilégiés avec les institutions locales : au niveau de la commune (mairies, centres communaux d’actions sociales (CCAS), etc.) mais aussi sur le plan départemental et régional par l’intermédiaire des UDAF et des URAF. Pour les AFC, 80% de la politique familiale se joue localement. 

Rémi de Corbier, marié et père de cinq enfants, cadre dans la banque, est président de l’AFC locale de Bordeaux et de la fédération des AFC de Gironde, ce qui représente environ 480 familles. Il est régulièrement saisi par des familles, le dernier recours en date étant l’organisation d’un stage intitulé “Drag qui casse les codes” par la MJC de Mérignac (33) en février dernier, qui avait pour but de faire découvrir l’univers des drag-queens aux enfants dès 11 ans. “Il est important que nos enfants soient exposés à une variété d’expériences et d’idées, mais il est tout aussi crucial qu’ils soient protégés contre des influences potentiellement inappropriées. L’exposition précoce à certains aspects du drag peut être déroutante pour les jeunes esprits en développement et peut avoir des conséquences psychologiques négatives”, avait alerté Rémi de Corbier. “L’AFC Bordeaux et Nord Gironde a lancé une pétition qui a permis d’annuler le stage”, souligne son président.

“Il est très important pour nous de garder le lien avec nos députés, afin d’être associés aux sujets en discussion.”

Un exemple parmi tant d’autres des multiples initiatives que peut impulser une AFC locale. Car cela est sans compter les nombreux événements organisés à l’adresse des parents et des familles (conférences, rencontres conviviales, chantiers-éducation, formations…) mais aussi les rencontres avec les élus. “Il est très important pour nous de garder le lien avec nos députés, afin d’être associés aux sujets en discussion et de faire en sorte qu’ils pensent à nous lorsqu’ils vont devoir se prononcer”, précise Rémi de Corbier. “Il y a cette volonté de faire accroître notre poids politique dans les décisions locales, qui ont un impact au niveau national.”

Épauler les parents

L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, “premiers et principaux éducateurs” de leurs enfants. En ce sens, les chantiers-éducation sont le “navire amiral” des AFC, selon les mots de Bénédicte Bernard-Bacot, chargée de mission à la CNAFC. À ce jour, 3.680 familles bénéficient des chantiers-éducation, au nombre de 460 répartis en France et en Belgique. Un nouvel élan a été observé l’année dernière. “Il y a eu 200 demandes, uniquement via le site internet, c’est énorme”, constate Bénédicte Bernard-Bacot. 

La vocation, depuis plus de 30 ans, des chantiers-éducation est de proposer un lieu d’écoute et d’échange entre parents, sur les questions d’éducation, à travers des groupes de 6 à 10 personnes qui se réunissent une fois par mois. “Les parents lisent énormément d’articles, de livres, de magazines, sur la parentalité… Dans les chantiers, on laisse les livres de côté et on part de sa propre expérience, terrain, dans sa vie de tous les jours”, explique Bénédicte Boudineau, responsable nationale des chantiers-éducation. Les parents partagent leurs pratiques, s’enrichissent mutuellement, décident de recaler leur action ou au contraire sont confortés dans leur action éducative. Les animateurs des chantiers bénéficient de formations de qualité, et transmettent ainsi des repères éducatifs qui viennent enrichir les échanges. Rapidement, les parents réalisent qu’ils ne sont pas seuls !

Autre manière d’épauler les parents : apporter des réponses et une vision positive de la sexualité aux enfants. Les AFC forment des adultes pour parler de sexualité aux enfants et être capable de répondre à leurs interrogations. “Grandir et Aimer” est une formation AFC d’éducation affective, relationnelle et sexuelle, dont 1.400 enfants ont bénéficié en 2023. Depuis 2018, 200 personnes – dont 37 sur l’année 2023 – ont été formées et interviennent de manière active dans les écoles, les groupes scouts ou les patronages. 

Enfin, de nombreuses publications labellisées AFC sont des mines d’or pour les parents. Le livre Lucas et Léa, Le cours de la vie(Salvator) permet d’aborder la transmission de la vie. La collection “12 questions” donne aussi de bons repères éducatifs au sujet de la pornographie, l’usage des réseaux sociaux ou encore, dans un ouvrage à paraître prochainement, la gestion de l’argent de poche.

Soutenir les couples

Les AFC en sont convaincues, quand les couples sont stables et unis, c’est toute la société – en plus de leur famille – qui en bénéficie. C’est pourquoi l’association multiplie les initiatives en faveur des couples : avec des supports de communication, des conférences et des podcasts, ou encore des articles à destination des couples. Chaque année, un cycle de conférences gratuites et en ligne intitulé “Aimer en vérité” propose d’approfondir le mystère du couple chrétien. Le thème de cette année est la fidélité. Des enseignements, des témoignages… Un véritable “service après-vente” du mariage !

Les AFC ont également concocté un livret Dîners en amoureux. Un guide clé-en-main pour favoriser la communication conjugale et aborder des thèmes tels que “la gratitude”, “rêver”, “ensemble”, “communiquer”, “nécessaire ou indispensable”, “fortifier son couple” et “venez à l’écart”. L’objectif ? Se retrouver, partager, se redécouvrir, pour consolider son couple et prévenir d’éventuelles crises à venir.

Offrir un éclairage à la lumière de la doctrine sociale de l’Église

La doctrine sociale de l’Église est le fondement de toutes les actions orchestrées par les AFC. À la lumière de cette doctrine, elles défendent une culture de vie. Les AFC font entendre la voix des familles sur les sujets de lois de bioéthique, de l’avortement, de l’euthanasie… Le 12 mars dernier, à la suite des annonces d’Emmanuel Macron sur le projet de loi “fin de vie”, les AFC ont ainsi fait part de leur détermination à combattre l’aide à mourir : “Les AFC appellent à une prise de conscience des enjeux liés à ce projet de loi, en particulier en regardant les dérives des pays qui y ont déjà recours, et à développer un modèle français fondé sur les soins palliatifs qui sont la seule vraie réponse aux souffrances en fin de vie”.

Les AFC proposent enfin de (re)découvrir le trésor de la doctrine sociale de l’Église avec sa formation Cap DSE. Nul besoin d’un doctorat en théologie, mais plutôt d’un simple désir de conversion. Quels sont les droits de ma famille ? Quel est le sens des tâches ménagères ? Construire ma carrière ou être plus disponible en famille ? Autant de questions concrètes qui concernent les familles au quotidien. Dans le relativisme ambiant, la doctrine sociale de l’Église offre ainsi des points de repère essentiels pour orienter sa vie familiale et sociale.

POUR ADHERER OU RENOUVELER SON ADHESION: Odoo (afc-france.org)

PROTECTION DES MINEURS CONTRE LA PORNOGRAPHIE : des progrès en cours. (Article CNAFC)

Le 10 avril 2024, une loi « de sécurisation numérique » a été votée, prévoyant notamment des contrôles renforcés pour limiter l’accès des mineurs aux sites pornographiques.

2,3 millions de mineurs fréquentent les sites pornographiques en France

La fréquentation des sites pornographiques par les mineurs est un véritable fléau. Le rapport de l’ARCOM (Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle) sur « la fréquentation des sites « adultes » par les mineurs » relève qu’ils sont 2,3 millions à fréquenter ces sites en France et que dès 12 ans la moitié des garçons s’y rendent en moyenne une fois par mois. Avant leurs 15 ans, 70% des garçons et 53% des filles ont vu des fims pornographiques.

Jusqu’ici, une loi votée en 2020 (Amendement Lemercier-Décret application 2021) prévoyait le blocage obligatoire de sites X aux mineurs à charge de leurs propriétaires. Dans ce cadre, l’ARCOM avait été saisie par des associations au sujet de sites ne contrôlant pas l’accès des mineurs (c’est le cas général) et, après mise en demeure, avait porté l’affaire devant le tribunal judiciaire de Paris. Le tribunal avait proposé une simple médiation et la situation n’avait pas été réglée.

Une nouvelle loi dite « de sécurisation numérique »

Votée le 10 avril 2024, elle prévoit que l’ARCOM devra établir un référentiel fixant les exigences techniques minimales auxquelles auront à se conformer les systèmes de vérification d’âge minimum des sites pornographiques. Ce référentiel devra être publié dans les deux mois suivant la promulgation de la loi.

Pour permettre aux sites de se mettre en conformité avec la législation, il est envisagé que ceux-ci puissent, pendant six mois, être accessibles sur présentation d’une carte bancaire valide disposant d’un système d’authentification forte pouvant être effectuée par un tiers indépendant

Ensuite, une identification plus poussée sera prévue avec la présentation d’un document d’identité ou d’un système de reconnaissance faciale. En effet, les jeunes de 16 ans peuvent disposer d’une carte bancaire. Un système de protection des données devra garantir l’anonymat.

Cette loi de sécurisation d’internet permettra en outre à l’ARCOM d’ordonner directement le blocage et le déréférencement des sites pornographiques qui n’empêchent pas les mineurs d’accéder à leur contenu après mise en demeure. Cela est un progrès notable car il fallait auparavant passer par une décision de justice, ce qui prenait du temps avec un résultat aléatoire, comme indiqué ci-dessus.

Des mesures contraignantes pour les sites concernés

Ces mesures visent les sites français et extraeuropéens mais pourront concerner aussi les sites implantés dans des pays de l’Union Européenne après saisie préalable des autorités du pays concerné.

En outre, les hébergeurs devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d’un an de prison et 250 000 euros d’amende, voire plus en cas de manquement habituel.

L’efficacité de ces mesures dépendra cependant d’une part de la célérité et de l’opérationnalité des procédures que mettra en place l’ARCOM pour contrôler l’âge des personnes qui se connectent à ces sites (jusqu’ici, il appartenait aux sites concernés de prendre les dispositions adéquates) et d’autre part de la possibilité effective de bloquer les sites situés dans les pays de l’Union européenne après saisie des gouvernements concernés.

On peut cependant espérer arriver enfin à interdire l’accès de ces sites aux personnes mineures ! Restons vigilants ! Ce qui ne veut pas dire que ces sites soient recommandables pour les personnes majeures ! Les films dits « pour adultes » sont intrinsèquement pervers quel que soit l’âge !

DECOUVREZ OU REDECOUVREZ LES WEBSERIES – LE COURS DE LA VIE 2 – Hugo et Lucie.

A la suite de la première série, « Lucas et Léa, le cours de la vie », destinée aux parents et à leurs enfants de 7 à 11 ans, les AFC ont travaillé à l’élaboration d’une deuxième web-série à destination des 12-15 ans.

L’objectif de cette web-série est d’inciter au dialogue parents-adolescents, faire réfléchir les ados et aider les parents à mieux comprendre leurs enfants durant cette période délicate.

Sans prétendre à l’exhaustivité, la web-série traite avec humour des ressorts profonds de cette tranche d’âge, de la révolution affective qui accompagne les changements pubertaires et de ce que les adolescents éprouvent, parfois douloureusement : la solitude, le rôle de la bande, la curiosité, le besoin de se comprendre et de comprendre l’autre, le désir d’autonomie, la quête d’un idéal…

Les thèmes sont traités par 2 youtubeurs, Hugo et Lucie, en 7 vidéos.

Elles ont été conçues par des éducateurs à la vie, conseillère conjugale et familiale, technicien d’intervention sociale et familiale et médecin des Associations Familiales Catholiques et avec la participation du CLER Amour et Famille et de TeenSTAR.
Comme l’année dernière, un groupe d’étudiant de l’IRCOM a apporté son savoir-faire dans la réalisation des vidéos.

BANDE-ANNONCE : Hugo et Lucie, le cours de la vie 2 (youtube.com)

COMMUNQUE DE PRESSE: La proposition des AFC pour limiter les effets de la pratique shrinkflation.

Pour assurer une meilleure information des consommateurs sur le prix des
produits alimentaires préemballés, la Confédération Nationale des
Associations Familiales Catholiques, demande l’étiquetage lisible du prix au
litre et au kilo.


Aujourd’hui, le prix indiqué est, essentiellement, celui du produit vendu à la
pièce, ce qui rend difficile la comparaison entre les offres de différentes
contenances. Comment faire un choix entre des sucres en poudre de qualité
différente vendus dans des emballages de 650g, 750g ou 500g sans avoir la
référence commune au prix au kilo ?


Utilisant ce flou, producteurs et distributeurs peuvent baisser la quantité offerte
d’un produit dans son emballage traditionnel pour en masquer l’augmentation
de prix. Avec ses collègues des organisations de consommateurs, la CNAFC
dénonce cette pratique appelée « schrinkflation » que des mesures
ponctuelles ne pourront pas combattre efficacement.


L’expérience montre également que le prix à l’unité de mesure n’apparait pas
toujours, qu’il est parfois erroné et, en tous cas, négligé. Cela permet d’ailleurs
un autre usage critiquable, souvent constaté, de vente en lot ou en plus grande
quantité d’un produit qu’il est moins cher d’acheter dans sa présentation de
base.


Dans le contexte de vive concurrence et d’inflation que nous connaissons, il est
indispensable de mettre en avant le prix à l’unité de mesure (litre, kilo et leur
subdivision) par un étiquetage disposé de manière visible, en caractères au
moins aussi important que le prix du produit vendu.

Communique-de-Presse-La-proposition-des-AFC-pour-limiter-les-effet-de-la-pratique-shrinkflation.pdf (afc-france.org)