NOUVEAU CHANTIER-EDUCATION DE JEUNES ENFANTS DANS LE QUARTIER DES ETATS-UNIS A LYON, IL RESTE DES PLACES !

Un chantier jeunes enfants peut accueillir de nouvelles participantes, dans le quartier des Etats-Unis, autour de la paroisse de Saint Jacques.

Information et le contact : 

Blandine Girardon 06 61 49 31 48

Référente Chantiers-éducation du Rhône

chantier.education69@gmail.com

Depuis plus de 30 ans, les Chantiers-Éducation, créés au sein des AFC, soutiennent les parents dans leur mission de premiers et de principaux éducateurs de leurs enfants.

Ouverts à tous, les “Chantiers” sont un temps d’écoute, d’échange et de partage sur les questions éducatives.

En équipe de 6 à 10, les parents se rencontrent une fois par mois pendant l’année scolaire. Les sujets sont variés : les rivalités frères-sœurs, l’articulation vie familiale-vie professionnelle, les écrans, les peurs de nos enfants, la confiance en soi, l’autonomie… Les participants y enrichissent leurs expériences quotidiennes d’éducation et développent leurs compétences à rechercher le Bien pour chaque enfant.

Aujourd’hui, près de 500 Chantiers-Éducation font leur rentrée en France et à l’étranger. Il existe également des Chantiers-Éducation-Atypiques, pour les parents d’enfants atypiques. Des Chantiers-Éducation spécifiques se développent autour du handicap, de la précocité, ou en partenariat avec d’autres associations ou des mairies. Des Chantiers-Éducation de grands-parents et de parents de jeunes adultes se multiplient.

Le service fait partie des Réseaux d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents (REAAP), mis en place par la Délégation interministérielle à la famille. Il reçoit également le soutien de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF).

Les Chantiers-Éducation – Associations Familiales Catholiques

DECOUVREZ LE NOUVEAU NUMERO DE LA SAGA DES AFC « 12 QUESTIONS ».

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la toute nouvelle brochure des AFC ! Des pistes concrètes pour les parents afin de les aider à traverser les conflits dans la fratrie. Disponibles en librairie ou sur le site des AFC !

Sous forme de questions essentielles et concrètes, ce livret aidera les parents à traverser plus sereinement les conflits entre frères et sœurs.

https://www.librairietequi.com/12-questions-a-se-poser-sur-l-art-de-vivre-les-conflits-dans-la-fratrie.html

SESSION A ARS « MON BEBE N’A PAS VU LE JOUR ? ÊTRE CONSOLE AU PLUS PROFOND DE SOI-MÊME » DU 23 AU 28 FEVRIER.

Mon bébé n’a pas vu le jour ?
Être consolé au plus profond de soi-même.

Mère de Miséricorde organise des sessions de cinq jours, pour les femmes, hommes, couples afin d’exprimer la souffrance liée à cette blessure et retrouver un chemin d’espérance.
Prochaine session au Sanctuaire d’Ars du lundi 23 au samedi 28 février 2026

Inscriptions : 06 77 20 55 72 sessionstabat@meredemisericorde.org

(ARTICLE DE LA CNAFC) LUTTE CONTRE LA PRECARITE ENERGETIQUE: IL Y A URGENCE !

La CNAFC s’associe à une démarche commune aux côtés d’autres organisations de consommateurs et de l’Union française de l’électricité pour alerter sur l’urgence sociale que représente la précarité énergétique.

La CNAFC s’associe à une démarche commune aux côtés d’autres organisations de consommateurs et de l’Union française de l’électricité pour alerter sur l’urgence sociale que représente la précarité énergétique.

À l’occasion de la journée qui lui était consacrée le 18 novembre dernier, cette lettre ouverte appelle à un renforcement ambitieux des dispositifs d’aide et des politiques de rénovation. Elle rappelle l’importance d’un soutien accru aux ménages modestes, particulièrement exposés à la hausse durable du coût de l’énergie.

Lettre ouverte

Renforçons la lutte contre la précarité énergétique : il y a urgence !

En cette journée de lutte contre la précarité énergétique, nous, associations de consommateurs et membres de l’Union Française de l’Électricité, souhaitons attirer l’attention du Gouvernement et des parlementaires sur l’urgence à renforcer l’accompagnement des ménages modestes et très modestes pour leur permettre d’alléger leur facture d’énergie et, sur le long terme, pour les aider à réaliser des économies en rénovant leur logement.

Selon l’Observatoire National de la Précarité Énergétique, 10 % de la population est en situation de précarité énergétique, ce qui représente plus de 3 millions de ménages. Ce chiffre doit s’apprécier également au regard du pourcentage de la population vivant sous le seuil de pauvreté, qui s’élève aujourd’hui à 15 %, un niveau record. Des millions de personnes souffrent du froid et de la chaleur dans leur logement, avec des conséquences sur leur santé physique et mentale. Ce niveau alarmant témoigne de l’urgence d’accroître les dispositifs d’aide à la lutte contre la précarité énergétique.

A cet égard, bien que nous saluions le rôle qu’a joué le bouclier tarifaire dans l’atténuation des effets de la crise des prix de l’énergie, ces derniers ne sont pas redescendus à leur niveau d’avant-crise et les aides à destination des ménages en situation de précarité énergétique sont désormais affectées par les restrictions budgétaires. En particulier, le montant du chèque énergie n’a pas évolué depuis 2019 et couvre donc une part de plus en plus réduite de la facture énergétique des ménages pour leur logement.

Depuis plusieurs années, nous, signataires de ce courrier demandons un rehaussement significatif du chèque énergie.
De surcroît, nous souhaitons particulièrement attirer l’attention sur le plafond de revenus permettant de
bénéficier du chèque énergie, devenu inférieur au seuil de pauvreté, ce qui devrait justifier son relèvement d’urgence.

En outre, nous rappelons avoir alerté sur les difficultés que poserait le nouveau dispositif d’attribution du chèque énergie, en particulier la diminution du nombre de bénéficiaires identifiés automatiquement. Ainsi, considérant la nouvelle période d’envois de chèques qui commence et la nécessité pour certains ménages de se déclarer sur une plateforme pour faire valoir leur droit, nous appelons à un retour d’expérience sur la première campagne du dispositif sous cette forme et à une extrême vigilance quant à l’évolution du taux de non-recours.

Plus largement, parce qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs – l’augmentation de la pauvreté, un parc de logements non performants et une hausse du coût des énergies –, lutter efficacement contre la précarité énergétique implique de mener des politiques coordonnées d’aides au paiement des factures d’énergie des ménages les plus modestes et de soutiens à la rénovation de leur logement.

Nous nous inquiétons particulièrement de la baisse de MaPrimeRénov’ pour les ménages précaires, qui se manifesterait par la diminution drastique de l’enveloppe budgétaire actuellement prévue dans le projet de loi de finances 2026. MaPrimeRénov’ constitue pourtant la principale aide publique à la rénovation énergétique et climatique des logements et est désormais bien connue des ménages. Cette décision politique risque donc de freiner les rénovations, dont les conséquences sont à la fois préjudiciables pour de nombreux ménages en situation de précarité énergétique, mais également pour l’atteinte de nos objectifs climatiques et de souveraineté énergétique. Il est pourtant urgent d’accélérer le rythme de rénovation des logements, déjà en deçà des objectifs fixés par la Stratégie française pour l’énergie et le climat.

En conséquence, nous appelons à mettre en œuvre un véritable plan national pour la rénovation des logements à destination des ménages modestes et très modestes. En engageant une réflexion globale sur les dispositifs d’aides existants et les politiques publiques d’ores et déjà à l’œuvre, un tel plan permettrait de lever les freins à la rénovation rencontrés par ces ménages : méconnaissance des dispositifs, complexité administrative, reste à charge trop élevé ou encore manque d’incitation envers les propriétaires bailleurs. Cet état des lieux permettrait ensuite de proposer et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour garantir aux ménages les plus modestes la possibilité de faire rénover leur logement, condition indispensable pour répondre à l’urgence sociale et climatique.

Lutte contre la précarité énergétique : il y a urgence !