La conférence du père Maximilien Marie (chanoine de l’abbaye de Lagrasse), à réécouter !
Archives de l’auteur : Fédération des AFC 69
Les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?
La Doctrine sociale de l’Église nous enseigne que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, mais pas les seuls.
Pourquoi ?
- Tout enfant naît dans une famille et est issu, qu’on le veuille ou non, d’un père et d’une mère. C’est dans la famille qu’il fait l’expérience d’être aimé et découvre la vie en société : parler, marcher, jouer, nouer des relations avec ses proches, découvrir le monde…
- Pour les chrétiens, la famille est aussi l’« Église domestique », lieu de la première catéchèse, de l’apprentissage de la prière, des vertus chrétiennes et lieu de témoignage pour le monde.
Qu’est-ce que cela implique ?
C’est aux parents de décider du type d’éducation qu’ils veulent pour leurs enfants. Ils sont les plus aptes à voir ce qui est bon pour eux. C’est la raison pour laquelle le droit des parents à choisir le type d’enseignement qu’ils estiment le meilleur pour leurs enfants est reconnu par des conventions internationales, et que les AFC militent pour que soit maintenue leur liberté de choisir le parcours scolaire le plus adapté à leurs enfants, qu’il s’agisse de l’école publique, de l’école privée sous contrat ou hors contrat ou de l’enseignement à domicile. Il en est de même pour les activités extrascolaires. Si les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, ils ne sauraient être les seuls. Ils ne peuvent répondre à tous les besoins de leurs enfants à mesure que ceux-ci grandissent. Ils doivent partager leur mission éducative avec divers partenaires : famille proche, parrains, marraines, école, associations de loisirs et d’éducation, paroisse et mouvements religieux…
Mais cela n’est qu’une délégation de leur mission éducative et il leur appartient toujours de choisir les partenaires qui leur paraissent les plus adaptés à leur situation. Ils pourront éventuellement créer les institutions éducatives qu’ils jugent nécessaires et rester vigilants sur les réponses apportées par ces personnes et ces institutions à leurs attentes éducatives et au bien de chaque enfant. Ils sont à la meilleure place pour en décider en dernier ressort.
La famille est un bien unique pour chaque personne, même s’il n’y a pas de famille ni d’éducation parfaite. Elle doit être le lieu de l’amour inconditionnel des parents pour leurs enfants, quel que soit leur cheminement, parfois difficile et inattendu, voire décevant.
Cet amour inconditionnel ne doit pas empêcher de poser des limites et de faire preuve d’autorité et d’exigence, en considérant toujours le bien supérieur de l’enfant et en gardant un regard de bienveillance et d’espérance.
N’ayons pas peur d’être parents : nous avons en nous les ressources naturelles et surnaturelles pour exercer cette mission au-delà de nos limites. N’hésitons pas à nous faire conseiller en ce domaine et à échanger entre familles sur ces questions. Les AFC, et les Chantiers-Éducation en particulier, peuvent y contribuer.
EDUQUER AU QUOTIDIEN: L’unité dans la fratrie, mythe ou réalité ?
Les relations entre nos enfants sont souvent tumultueuses. En tant que parents, nous pouvons cependant aider chacun à trouver sa place.
Lorsque nous observons les relations entre nos enfants, ce sont bien souvent leurs disputes qui nous sautent d’abord aux yeux. La Bible elle-même ne fait-elle pas état de la violence des rapports entre les premiers frères de l’humanité, Caïn et Abel ? La jalousie et le sentiment d’injustice sont donc naturels.
Il s’agit alors de dissocier les actes condamnables des émotions légitimes. En bref, si je suis témoin de la violence d’un enfant envers un autre, je dois réprimander le passage à l’acte mais je dois aussi entendre l’émotion qui a déclenché le geste : est-ce un sentiment d’injustice parce que l’un a fait l’effort de respecter une règle et que l’autre l’a piétinée ? Ces questions, loin d’être intrusives, permettent d’aider notre enfant à clarifier ses émotions.
Bien sûr, en période de crise, il faut d’abord ramener le calme et éventuellement s’empresser de séparer les combattants, avant de solliciter leur collaboration pour trouver un compromis qui permette à chacun de se sentir respecté.
Sentiment d’injustice
Quel cadeau faisons-nous à nos enfants quand nous leur permettons de dire : « J’aime mon frère ou ma sœur, mais je trouve ça injuste qu’il réussisse mieux à l’école/soit plus fort à la course/ait une plus belle voix… » ! La liste des récriminations est infinie. Alors, aidons notre enfant dépasser sa rivalité avec son frère ou sa sœur. Au fond, il veut vérifier qu’il est unique et qu’il est aimé pour lui-même. Quelle chance pour ceux qui croient en Dieu, car cet amour inconditionnel pour l’être unique que nous sommes à ses yeux est donné d’emblée !
L’uniformité n’est pas l’unité
Attention donc à ne pas imposer l’uniformité, qui n’est pas du tout l’unité, car nous risquerions de susciter de la rancœur. Accepter la différence semble une bonne façon de créer du lien et de l’empathie. Reconnaître les qualités de chacun, c’est permettre à chacun d’aider l’autre, de ne pas être enfermé dans des comportements automatiques provoqués par l’attribution d’une place, d’un rôle ou d’une étiquette. « Toi, tu es patiente, donc tu peux aider ta sœur à démêler les cheveux de sa poupée, quel que soit ton âge… Toi tu es plus forte donc tu peux aider à déplacer ce sac de livres… » Reconnaître les qualités de ses enfants et s’appuyer dessus est sans doute aussi un excellent moyen de susciter la collaboration, à condition que cela ne devienne pas une « exploitation » systématique.
En somme, pour créer du lien dans nos fratries, prenons du temps avec chacun de nos enfants.
BUZZ sur les réseaux !!! Plus de 1,4 millions de vues !
COLLABORATION DES AFC avec des INFLUENCEURS CHRETIENS pour publier des vidéos de sensibilisation.
Victor, alias “Le catho de service”, a publié sur Youtube une vidéo partageant ses recherches, réflexions et conclusions sur l’euthanasie.
« Notre vie aura toute sa valeur dans la qualité et l’intensité de relations partagée lors de période difficile » selon le Père Craplet.

« Mon mari a eu une belle fin de vie, paisible. »
De la vie jusqu’au bout de la vie !
Merci au Padreblog pour ce beau témoignage.
« Le personnel était là, à 5h du matin, attentif ».
De la vie jusqu’au bout de la vie ! Témoignage partagé par le Padreblog
L’Association « Tombée du Nid » et son application « Le cœur du Nid » ont besoin de vous !
Chères familles,
Le 🧡 du Nid est fait pour vous !
- Vous avec un enfant, un jeune, en situation de handicap ? Téléchargez l’application et devenez « Poussin »
- Vous souhaitez donner un peu de votre temps, en fonction de vos disponibilités, mais en étant formé et accompagné ? Téléchargez l’application de devenez « Papa ou Maman Oiseau »
Entrez au Cœur du Nid ! 🪺 !!!
L’association « Tombée du Nid » dont la mission est d’aider, faire grandir, et promouvoir entraide et soutien auprès des enfants porteurs de handicap et leur famille, vient de lancer son application « Le Cœur du Nid» en Rhône-Alpes (Ain, Loire, Rhône et Isère) 🥳!!
Notre objectif : protéger l’équilibre familial de la personne en situation de fragilité tout en rompant l’isolement qui touche trop souvent sa famille🫶.
Comment ? en décloisonnant l’aide aux aidants, en facilitant l’implication de la société civile.
Avec quels moyens ? une application sur smartphone et surtout de supers bénévoles, formés et suivis tout au long de leur engagement.
Et concrètement ? Les bénévoles « papa ou maman oiseau » 🦩répondent aux sollicitations des familles « poussins »🐥par le biais de l’application. Pour cela, ils reçoivent une notification en fonction de leur « badge » et de leur secteur géographique. 7 « badges », autrement dit 7 sujets/types d’aide, permettent d’accompagner les familles : « administratif » 🗃️, « aide au quotidien » 🦽, « écoute » 👂🏼, « partage et astuce » 💡, « adoption » 🤱, « grossesse » 🫄 et « projet de vie » 🦸🏻♂️. Cette notification les prévient d’une demande d’aide à côté de chez eux.
Le réseau local est animé par un responsable réseau qui a, au préalable, rencontré chaque bénévole et chaque famille.
Nous avons besoin de vous, chères familles et chers bénévoles, pour faire grandir notre projet et créer un véritable maillage dans l’ensemble de la région.
N’hésitez pas à regarder le mini-film de présentation de l’application : https://www.youtube.com/@TombeeduNidOfficiel et à vous promener sur notre site et notre appli https://tombeedunid.fr/ Et pour toute question, appelez-moi directement !
| Blanche Dufour, Responsable Réseau Tombée du Nid Auvergne-Rhône-Alpes |










