SAUVEGARDONS L’INTERDIT DE TUER. VISIO DE LA CONFERENCE DU 5 MAI AVEC LES AFC, LA FONDATION LEJEUNE ET LE COMITE PROTESTANT EVANGELIQUE POUR LA DIGNITE HUMAINE (CPDH).

En présence de :

  • Dr Pascale Morinière, présidente de la Confédération nationale des AFC
  • Grégoire François-Dainville, directeur général de la Fondation Jérôme Lejeune
  • Franck Meyer, président du Comité Protestant Évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH)

Cette conférence vous donnera les clés pour comprendre les enjeux politiques actuels et agir concrètement. En tant que citoyens, nous avons la responsabilité de faire entendre une voix ferme pour le respect de la vie.

A l’heure où de nombreux politiques français saluent les positions du Pape François, rappelons leur qu’il voyait dans l’euthanasie «un échec de l’amour, reflet d’une “culture du rejet”»

ARTICLE CNAFC : CONGE PATERNITE: UN JEUNE PERE TEMOIGNE.

Parce qu’il garantit à son épouse une traversée sereine des premiers instants avec un nouveau né et lui permet d’établir un premier lien avec lui, ce jeune père témoigne des bienfaits de ce temps que lui permets la loi française.

Quand un nourrisson arrive dans le foyer, il est la source d’une douce tempête. Celle du changement des habitudes du couple, de son organisation et de la fatigue des parents. Alors oui, pendant longtemps, le père repartait illico au travail et la mère prenait son nouveau rôle à bras le cœur, dans l’inconnu total, vivant seule cette douce tempête qui reste malgré tout une tempête. C’est une période où le risque de dépression est accru chez la mère (dépression du post-partum). Cette tempête, si elle est traversée seule, peut devenir un cauchemar.

La seule solution qui permette de rester dans une tempête douce et de ne pas sombrer dans le cauchemar, c’est d’être aidée. Et aidé par son mari c’est le mieux !

J’ai pris mon congé paternité dans son entièreté pour mon premier enfant, et je le ferai pour le second. Je veux vous raconter ici pourquoi.

C’est très simple, je l’ai fait pour mon couple, pour ma femme, pour le petit et pour moi.

Pour moi, car j’ai très vite trouvé ma place de père. Je me suis chargé de toutes les tâches quotidiennes, comme les courses, les repas et le ménage, tout en m’occupant d’une couche ou deux. Pendant ce temps, ma femme qui ne dormait que très peu la nuit s’occupait le plus souvent de notre fils, organisait la maison avec tous les vêtements reçus et se reposait. Nous avons vécu cette douce tempête à un rythme paisible et chaleureux, au cœur de l’hiver.

Raphaël est arrivé dans une maison qui était prête, toujours propre et saine. Un petit nid douillet qui l’attendait, qui n’avait de raison d’être que lui. Cet accueil était très important pour nous, car nous aimons accueillir, recevoir du monde, nous aimons que les invités se sentent bien chez nous. Alors, ce nouveau petit être devait se sentir bien, car il était bien plus qu’un invité !

Ma femme a pu se reposer sur moi pour les tâches chronophages qui auraient empiété sur son repos et son adaptation à notre nouvelle vie. Tout s’est fait dans la douceur. Moi, j’ai pu appréhender mon rôle de père en étant tout simplement au contact de mon enfant.

Aussitôt le mois fini, quand j’ai repris le travail, j’ai été déconnecté de cette douceur en moins d’une semaine. Les courriels, les collègues, les transports, ça aide. On revient dans la vie, certes changé, mais en laissant toute notre raison d’être à la maison. Les premiers jours sont difficiles, puis on s’y fait. Et petit à petit, cette précieuse place acquise pendant le congé paternité prend toute son importance.

Aujourd’hui, j’attends avec impatience de revivre ce moment pour le second qui arrive, parce que devenir père dans une douce tempête, ça n’a pas de prix !

Benoît Hautier

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION DES AFC, DES LE 5 MAI : « QUELLE SOCIETE VOULONS-NOUS ? »

Les AFC lancent une campagne de sensibilisation à destination des parlementaires et des Français sur le sujet de l’euthanasie et du suicide assisté.


Une société du soin et de l’attention, ou une société du renoncement et de la mort sur ordonnance ? Voilà le thème de sensibilisation et de réflexion proposé dans cette campagne des AFC.
Sous forme de visuels expressifs, une même situation de souffrance est illustrée selon la logique du développement des soins palliatifs ou selon celle de l’aide à mourir.
Les scènes sont tirées de faits réels survenus dans les pays qui ont déjà légalisé l’euthanasie et/ou le suicide assisté.
L’objectif est d’alerter les parlementaires et le grand public sur les effets négatifs que la Loi sur le « droit à l’aide à mourir » produirait : – elle concernerait chaque personne qui aurait à se poser la question de ne plus « peser » à la fin de sa vie, – elle introduirait une confusion entre « soigner » et « faire mourir », – elle créerait des conflits au sein des familles, – elle n’éviterait pas les dérives successives – elle affaiblirait la relation de confiance avec les soignants.
Les cinq visuels seront envoyés aux parlementaires par courrier dès le 5 mai et diffusés en même temps sur les réseaux sociaux.

Ensemble pour la vie – Les Associations Familiales Catholiques

ARTICLE CNAFC DU 5 MAI « DIRECTIVES ANTICIPEES : DE QUOI PARLE-T-ON ? »

Exprimer ses volontés médicales avant qu’il ne soit trop tard : c’est tout l’enjeu des directives anticipées, un outil encore méconnu mais essentiel pour rester maître de ses choix.

Les directives anticipées sont le recueil des volontés d’une personne, qui les écrit en prévision du jour où elle ne peut plus le faire elle-même. Elles y expriment, par avance, la volonté de poursuivre, limiter, arrêter ou refuser des traitements ou actes médicaux.

Les directives anticipées ne sont sollicitées que lorsque la personne est incapable de s’exprimer sur ses choix médicaux. Si elle est en état de communiquer, son avis direct est privilégié.

L’objectif de ces directives est de guider les médecins dans leurs décisions. Elles s’imposent aux professionnels de santé, qui doivent les appliquer, sauf dans deux situations très précises : en cas d’urgence vitale – où il est nécessaire d’agir rapidement avant de prendre le temps d’évaluer les volontés de la personne ; lorsqu’elles sont jugées inadaptées ou non conformes à l’état de santé du patient.

Pour les rédiger, il est possible de remplir un modèle ou de rédiger un document libre. Celui-ci doit préciser l’identité de la personne, ses volontés concernant les traitements médicaux à la fin de sa vie (poursuite, limitation, arrêt ou refus de soins) ainsi qu’une signature et une date de rédaction.

Bien que rien ne soit précisé à ce sujet dans la loi, il est conseillé d’échanger sur ses choix, avec sa famille et/ou une personne de confiance, ainsi qu’avec un médecin.

Un livret détaillant ces démarches, ainsi que les rôles de la personne de confiance, est en cours de préparation par la CNAFC (Confédération Nationale des AFC).

Directives anticipées : de quoi parle-t-on ?