Divertissement : Ne manquez pas le Spectacle de la classe d’art lyrique du Studio Vocal (qui donne ses cours et répète au local des AFC), le samedi 23 juin à 20h à Rillieux-La-Pape

Voici le nouveau spectacle de la classe d’art lyrique du studio vocal qui aura lieu  Samedi  23 juin à 20h
 
 
Cette année nous avons joué la carte GLAMOUR pour les nostalgiques des années 60/70  et un peu plus….
 
Chansons Sirupeuses ou naïves  , Petites Robes Courrège, Cols Mao ,Pattes d’Ephe et Falbalas seront au rendez vous ….
 
On vous attend pour rire et chanter avec nous …..
 
 
l’entrée est en libre participation aux frais 
Mais 
Les places sont limitées alors n’oubliez pas de réserver sur:     svl.resa@gmail.com
Cliquez sur ce lien pour le flyer :

Réflexion éducative avril 2018 «On a tous un rêve pour nos enfants.»

Ce qui est frappant aujourd’hui, c’est la fatigue des parents. Ils s’occupent extraordinairement bien de leurs enfants mais portent beaucoup de choses. Ils veulent tout mener de front  et tout réussir : vie de couple, vie familiale, vie professionnelle… La recherche de la perfection est épuisante, il est essentiel de se reposer.

Les parents aimeraient que tout aille bien puisqu’ils font les choses bien ! Ils attendent parfois trop de leurs enfants. Un enfant se tiendra bien quatre fois, mais pas la cinquième ; c’est ce comportement qui est normal. Les enfants sont plein d’énergie qu’ils ne canalisent pas toujours parfaitement ; encore une fois, c’est normal. Les parents voudraient que, lorsqu’ils disent quelque chose une fois, cela soit acquis définitivement. Mais non, il n’y a rien de linéaire ! L’éducation, c’est un perpétuel recommencement : on dit, on répète, on répète encore, et encore. Et puis on punira peut-être. Il est important que les parents ne se découragent pas. Ils ne doivent pas perdre confiance. L’éducation, c’est un peu un chemin à l’aveugle, avec des détours, des arrêts. La souplesse dans l’éducation est essentielle, mais elle n’est pas sans interdits, sans lois, sans indications. Les parents sont toujours dans un mouvement d’équilibre et de réajustements permanents.

Aimer son enfant est exigent parce qu’on voit ses bons et ses mauvais côtés. Le principal est d’avoir confiance en lui pour faire quelque chose de sa vie. Un enfant est très sensible à l’idéal que ses parents projettent sur lui. Face aux difficultés, il est important de revoir cet idéal, non pas à la baisse, mais par rapport à ce que l’enfant « est » vraiment. C’est le plus difficile : adapter notre regard à ce qu’est l’enfant. L’élever, c’est l’aider à devenir ce qu’il est vraiment. Cela signifie parfois renoncer à ce dont nous avions envie pour lui. On peut être dérouté par le cheminement et les difficultés d’un jeune. Nous ne sommes pas des parents parfaits mais on peut essayer d’être présent. C’est difficile pour un parent d’accepter que son enfant ait son histoire, sa liberté. Et qu’il y a des trajectoires plus faciles que d’autres. Etre un parent suffisamment bon, c’est passer du temps « avec », être présent et laisser libre. Aimer un enfant, c’est être dans cette attitude un peu paradoxale.

On grandit avec eux car on est tout le temps en train de se remettre en question ! Et ça, c’est formidable. Etre parents nous fait travailler sur nous-mêmes : d’abord parce que l’altérité dans le couple fait travailler sur sa propre éducation, mais aussi parce que les enfants nous font réfléchir aux normes du monde dans lequel on vit. Aujourd’hui, une partie de leurs valeurs viennent de la société beaucoup plus que du milieu familial.

Pour parler, il faut du temps, de la confiance. Il est essentiel de créer des moments pendant lesquels un enfant et un parent peuvent se parler.

La force des parents aujourd’hui : ils sont très à l’écoute de leurs enfants. Les pères notamment prennent une place importante. Les enfants voient ainsi que chacun peut avoir son opinion et c’est important pour eux. Cela leur permet de découvrir l’altérité, les différences dans la famille. Que l’on peut se disputer, traverser des épreuves et être ensemble. Il est également important qu’ils voient la tendresse, l’amour, la joie ! et le rire en famille !

Propos tirés du guide de Geneviève de Taisne « Etre parents : une école de vie »

Réflexion éducative : Faut-il corriger son enfant quand il n’emploie pas le bon mot ?

Faut-il que je corrige mon enfant quand il n’emploie pas le bon mot ? 

 « Arki tocoup. » Voilà un charmant remerciement ! Dans cette communication quotidienne, celle qui vise l’échange simple et banal de la vie, l’organisation habituelle, on peut reprendre facilement l’enfant quand il n’emploie pas le mot juste ou la construction de phrase attendue.

Et l’enfant va être longtemps confronté aux subtilités de la langue française. Compter des œufs est, par exemple, tout un art pour les liaisons : un Nœuf, deux Zoeufs, trois Zoeufs, quatR’œuf, cinQoeufs, six Zoeufs, sept Toeufs… Il va apprendre à s’ajuster. Ce travail se fait très naturellement avec ses parents, ses éducateurs. Ils s’y attendent et sont heureux de guider l’enfant sur ce chemin de maitrise. C’est un lieu de compliments, de fierté qui tissent des liens durables dans la famille.

On rit aussi des bons mots qui peuvent demeurer dans le lexique familial pour longtemps (quand le Centre Leclerc devient le Centre bleu-clair, que Pascal se fait appeler Pas-Sal, que le camembert se transforme en camion vert…), en veillant à ce que le « créateur » n’en soit pas humilié. Et c’est vite arrivé ! Un petit charmait sa grand-mère en la nommant « mômère ». Alors pourquoi faire évoluer ce qui plait ? Ce qui n’est pas corrigé ? Les vacances arrivent avec les grands cousins qui, hilares, se mettent à appeler la grand-mère comme le petit. Lequel, percevant immédiatement la pourtant très légère moquerie, arrête immédiatement cette prononciation enfantine.

C’est peu à peu que les mots nouveaux sont appris, et la prononciation mise au point. Quelques fois l’enfant n’y arrive pas seul, l’incompréhension des mots formulés par l’enfant dure. L’entourage peut ne pas savoir comment aider, peut aussi s’agacer… En cas de trouble de la prononciation, le médecin traitant sera le mieux placé pour faire vérifier par un ORL l’audition de l’enfant ou l’orienter vers une aide orthophonique.

Et s’il n’emploie pas le bon mot en racontant un cauchemar ? Dès que l’implication émotionnelle est forte, elle passe avant toute correction sous peine de couper l’envie de s’exprimer sur un sujet important pour l’enfant. Dans ces moment-là les parents doivent être attentifs à ses ressentis, à le rassurer, à aller plus loin « qu’est-ce que tu veux dire ?… Qu’est-ce que ça te fait de constater cela ?… La gestion des émotions est plus importante que l’emploi du bon mot.

Auteur : CNAFC

Comment garder l’optimisme en éducation ? (janvier 2018)

 

Chantier Education – Janvier 2018

 

 

 

            Comment garder l’optimisme en éducation ?

 

 

 

Nous avons souvent une exigence élevée par rapport à nos enfants (politesse, ordre, performances scolaires, artistiques …)et sommes régulièrement déçus de constater que nos efforts éducatifs ne portent pas rapidement les fruits escomptés.

 

 

 

Comment faire un tremplin de cette difficulté ?

 

* Il est important de bien connaître son enfant, d’apprendre à l’observer dans différents contextes (par exemple en groupe avec ses pairs, au sein de sa fratrie, avec ses grands-parents …)

 

 

 

* Apprendre à distinguer et nommer ses qualités permet de ne pas se noyer dans les critiques du quotidien. On peut ainsi lui offrir pour son anniversaire la liste des « 24 merveilleuses raisons, parmi toutes les autres, pour lesquelles je suis heureuse d’être ta maman ».

 

 

 

* Le regard des pères est essentiel pour observer les choses qui changent et celles qui ont changé (regard souvent plus objectif).

 

 

 

* Prenons le temps de discerner si la barre de nos attentes est placée trop haut. Le risque serait, dans ce cas, que notre enfant perde confiance en lui.

 

 

 

* Quand nous faisons face à une grosse difficulté, essayons de la découper en plusieurs petites. Fixer des objectifs petits mais précis est plus motivant pour nos enfants.

 

 

 

* Dans une situation conflictuelle, particulièrement avec les ados, essayons de chercher la solution avec notre enfant dans un dialogue qui évite la relation dominant/dominé.

 

 

 

* N’hésitons à noter ce qui évolue chez notre enfant et à l’en remercier ! L’heure du coucher, surtout avec les jeunes enfants, est un temps privilégié pour faire le bilan sur le chemin parcouru et pour s’en féliciter.

 

 

 

Tirons notre force du regard de Dieu. Aimons dans un acte au présent. « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin »(Soren Kierkegaard)

 

 

 

 

 

« Mon ado sort avec quelqu’un, que faire… »

 

Mon ado sort avec quelqu’un, que faire ? (Source CNAFC – septembre 2017)

Que ce soit perçu comme « normal », « inquiétant » ou « délicat », rares sont les parents qui ne se posent pas de questions lors des premiers amours de leurs enfants… devenus adolescents, et donc entrant peu à peu dans le monde adulte.

Si cela va sans dire, cela va mieux en le disant : il est normal qu’un adolescent tombe amoureux ou soit attiré par une personne. Cela est le corollaire à la puberté et aux chamboulements hormonaux qui se produisent à cette occasion, avec tous les désirs et toutes les questions identitaires que cela fait naître. Il ne s’agit donc pas de « moraliser » les sentiments de votre ado : ce n’est ni bien, ni mal, c’est normal. Mais plutôt de l’accompagner sur ce chemin pour qu’il puisse librement poser de bons choix qui l’aideront à entrer dans l’âge adulte en démarrant bien ! Concrètement, comment m’y prendre ?

Pourquoi en parler ?

Qu’il l’exprime explicitement ou pas, votre ado a besoin de repères et pour cela d’une parole claire, pas d’un livre ou d’un tract que vous auriez laissés trainer négligemment (à dessein) pour vous défausser, en espérant qu’il tombe dessus et y trouve ce que vous auriez voulu – et dû – lui dire. Cette initiative de parole et de dialogue sera plus ou moins aisée selon les parents (et les enfants !), mais néanmoins importante et nécessaire pour ne pas prendre trop vite ces « amourettes » à la légère. Ces premières « relations » amoureuses sont l’occasion de lui rappeler que son corps a une mémoire. Poser des actes physiques va marquer sa personne durablement et ne sera pas sans conséquence. Il est donc nécessaire de lui faire comprendre qu’il en est gardien afin de ne pas se laisser influencer à tout vent.

Dit autrement, c’est lui offrir l’occasion de découvrir et d‘exercer plus profondément sa liberté, qui n’est pas « je fais ce que je veux et comme je le (re)ssens » mais « est-ce que tel acte, telle décision va me respecter et respecter l’autre ou, au contraire, me blesser (et l’autre avec sûrement…) » ?

Tout cela le sensibilisera également à l’importance du choix des personnes dont il décide de s’entourer, et l’aidera ainsi à se protéger plus facilement de celles qui pourraient le faire souffrir.

Comment en parler ?

Tout dépend si c’est vous qui avez découvert qu’il fréquentait une personne en particulier, ou si c’est lui-même qui vous a confié la nouvelle.

Si vous avez découvert cette relation amoureuse par vous-même :

Encore une fois, ne pas « moraliser » : ce n’est ni « bien », ni « mal ». Attention à nos propres projections en tant que parents, conditionnées parfois par notre propre histoire ou nos propres blessures. Il est amoureux, ce n’est pas un mal en soi. Reconnaître cet état de fait ne signifie pas pour autant qu’il faille l’encourager, le pousser dans les bras de son amoureux(se), ou encore lui dire que vous le comprenez et lui donner des conseils « hygiénistes » ou sur le mode « fais pas ci, fais pas ça », avec un listing de recommandations comme « protège-toi mon chéri » ou « évite de tomber enceinte ma chérie ». C’est leur donner une série de cases « permis-défendu » qui ne les aidera pas à mûrir et être responsables, ni à réfléchir… Au contraire, le risque est qu’il considère cette attitude comme une permission tacite de votre part pourvu qu’un mode d’emploi soit respecté (et qui, dans les fait d’ailleurs, a de fortes de chances de ne pas l’être…). C’est prescriptif, mais pas éducatif. Or l’objectif est de leur permettre de prendre conscience du sérieux d’une relation amoureuse (et non de la banaliser) et de leur permettre d’avancer sans se blesser, ou le moins possible. Ainsi, privilégiez plutôt une discussion ouverte avec lui, en choisissant un moment privilégié et propice, de préférence seul à seul. Réfléchissez avant à ce que vous souhaitez lui transmettre principalement sur ce sujet. S’il ne veut pas en parler avec vous, vous aurez maximum 30 secondes de son attention pour lui dire 3 phrases (et transmettre le maximum !).

Exemple :

— C’est une belle réalité que tu es en train de vivre, n’hésite pas à prendre du temps pour connaître ton amoureux(se) : je ne voudrais pas que tu souffres parce que tu aurais agi trop vite.

— Qu’est-ce que t’apporte de positif ton amoureux(se) ?

— Je suis là si tu as besoin de moi ou si tu veux en parler.

Minimum syndical, mais qui est déjà franchement pas mal ! Ne vous fermez pas non plus ou ne le prenez pas contre vous s’il ne mord pas à l’hameçon et ne souhaite pas s’ouvrir davantage, sauf s’il y a quelque chose de grave ( là aussi, attention à vos projections… essayez d’objectiver la gravité). Il s’agit de son intimité. Ne cherchez jamais à le forcer, au risque de provoquer l’effet inverse de ce que vous souhaitez et qu’il se ferme à l’avenir.

Si votre adolescent vous a parlé spontanément de sa relation :

C’est d’abord une belle preuve de confiance, remerciez le ! Ce n’est pas si évident de parler de ce sujet. S’il le fait avec vous, c’est que cela a une réelle importance à ses yeux, qu’il attend quelque chose de vous et, surtout, qu’il sait pouvoir compter sur vous, même s ’il ne peut pas forcément conscientiser et verbaliser son attente précisément. Il s’agit maintenant pour vous de vous montrer digne de cette confiance. La trahir en parlant de ce secret alors qu’il vous a dit de ne pas le faire, vous moquer ou juger sa manière de faire en disant « moi je » ou « à ta place, je », ou toute autre attitude qui ne respecte pas ce qu’il a pu vous demander est à éviter, voire proscrire. Vos paroles doivent le rejoindre, et non l’inverse. Dit autrement, ne « profitez » pas de son ouverture pour lui dire tout ce que vous avez à dire sur le sujet (on ne vous demande pas un cours théorique) mais en le rejoignant lui, ce qui suppose de l’avoir écouté, accueilli, et d’orienter votre discours en fonction de cette écoute attentive, bienveillante, et centrée sur… lui ! Vous aurez d’autres occasions de lui dire ce que vous n’aurez pas eu l’occasion de lui dire car ses questions ne s’y auraient pas prêtées ! Et pour avoir d’autres occasions… il faut honorer sa confiance pour construire entre lui et vous un cercle vertueux de confiance ! Sans compter que vous pourriez le blesser profondément.

Parents imparfaits, mais parents à l’écoute et respectueux : Vous raterez sûrement certaines choses … Pas de drame, encore une fois, ce qu’il va retenir, c’est ce que vous ÊTES. Pas forcément ce que vous FAITES. Donc, ÊTRE là, ÊTRE à l’écoute, ÊTRE aimant, ÊTRE positif. ÊTRE un vrai éducateur : votre adolescent attend de vous des limites claires. L’essentiel, c’est de le tirer vers le haut : ne vous inquiétez pas et ne vous formalisez pas de ses grognements apparents… Derrière un ado (avec sa fierté !) qui grogne, il y a un ado (qui vous aime !) qui écoute…Même s’il va grogner par moment, oui.

Oui, mais… quand mon ado enchaîne les relations éphémères ?

La question de savoir si, comme parents, on doit accepter ou pas d’accueillir le petit copain, petite copine du moment à la maison (et pourquoi pas à dormir) finit généralement en confrontations douloureuses, parfois blessantes, portes claquées et silences accusateurs. Comment gérer ? Votre enfant a d’abord besoin de comprendre ou d’être rassuré sur le fait que vous le comprenez et que vous respectez aussi les sentiments qu’il peut éprouver. Mais que cela ne veut pas dire pour autant que vous devez accepter toutes les situations possibles et imaginables qu’il peut vous demander. Vous êtes sa référence (même si parfois vous n’en avez pas l’impression). Il attend de vous des règles claires qui l’aident à se construire et à se construire socialement aussi. Par exemple, vous pouvez simplement lui dire que tant qu’il habite sous votre toit, il doit respecter les règles que VOUS souhaitez appliquer. Quand il sera adulte et qu’il aura pris son indépendance, il fera selon sa volonté. Mais en attendant, ce n’est pas lui qui prend toutes les décisions. Cette règle vous permet, entre autres, de lui dire que pour ses relations amoureuses, vous souhaitez qu’il respecte tel ou tel principe important à vos yeux. À vous de voir ce qui est le plus important. Expliquez-lui pourquoi c’est important et en quoi c’est une bonne chose pour lui selon vous. Il pourra discuter, ne pas être d’accord, mais à partir du moment où vous l’avez énoncé comme règle, vous tenez à ce qu’elle soit appliquée.

Concrètement, il y aura des heurts, et vous serez peut-être confrontés à des transgressions de sa part, ou un mépris (apparent souvent, souvenez-vous en…) de tout ce que vous avez pu lui dire. Rappelez-vous alors que, aussi dur que cela pourra être pour vous, votre enfant reste libre… et vous ne pourrez pas le préserver de tout ou tout changer chez lui. Votre rôle et votre responsabilité est de lui dire ce qui pour vous est important et vous semble bon pour lui, de lui être présent, de toujours lui laisser la porte ouverte… tout en « lâchant prise », pas en baissant les bras mais en acceptant (douloureusement et anxieusement parfois) que vous n’êtes pas maître, in fine, de tous ses actes et des toutes ses décisions.

Vous pouvez également demander à votre fils/ fille de présenter son amoureux(s)e lorsqu’il/elle commence à projeter sa relation dans l’avenir.

« Nous aimerions que tu nous présentes celui/celle avec qui tu as envie de faire ta vie, plutôt que celui/celle où tu ne sais pas encore si cela va durer. Que tu ne sois pas en mesure de nous dire que tu veux te marier, c’est normal et ce n’est pas la question. Mais comme parents, nous ne souhaitons pas nous projeter ou même influencer ta relation si elle n’est pas vouée à être durable ». C’est aussi une manière fine et positive de faire comprendre à votre adolescent que, le moment venu, vous respecterez vraiment la personne qu’il/elle vous présentera, vous prendrez sa relation au sérieux. Dire tout cela, c’est aussi permettre à votre adolescent de prendre conscience d’un certain nombre de choses sur l’amour qui l’aident vraiment à se construire et d’avoir des repères clairs pour savoir quand leur relation « mérite » de passer au stade « présentation aux parents ». Encore une fois, même si vous avez l’impression de prêcher dans le désert, votre parole est importante et beaucoup plus entendue que vous l’imaginez.

Vous êtes là pour transmettre des bases solides, répondre aux interrogations (parfois à entendre entre les mots !), donner des conseils, ou remplir tout autre besoin… sans violer son intimité.

Rappelez-vous que ces jeunes deviennent des adultes, qu’ils peuvent avoir soif de grandes choses, et que votre influence, votre manière d’agir reste imprimée en eux. Que ce soit pour eux une influence positive, qui responsabilise et offre un avenir construit et heureux.