Mise en garde sur le contenu du hors-série de juillet de la revue « Sciences et Vie Junior » (11/16 ans) consacré à l’amour

Les Associations Familiales Catholiques mettent en garde les familles sur le contenu du hors-série de juillet de la revue « Sciences et Vie Junior » (à destination des 11-16 ans) consacré à l’amour.
Cette revue présente une vision purement technique de la relation amoureuse avec des conceptions contestables, invitant notamment à des relations sexuelles précoces et multiples, et orientée essentiellement sur la recherche du plaisir.
Il est recommandé d’éviter de la faire lire à un public jeune non averti ou alors d’en faire une occasion de repréciser un certain nombre de notions fondamentales.
Les Associations Familiales Catholiques vont intervenir à ce sujet auprès de l’éditeur et invitent les familles concernées à se manifester également auprès de lui.
A savoir :
Les AFC proposent trois ressources pour l’éducation affective et sexuelle :
– La web-série « Le cours de la vie » pour les enfants et les adolescents (une saison par tranche d’âge)
– La formation Grandir et Aimer pour les parents, éducateurs, cathéchistes… afin de parler d’amour aux 7-11 ans.
– Une brochure « 12 questions à se poser avant de parler de la sexualité »

Newsletter confinement n°4 des Chantiers-Education

Chères familles des Chantiers-Education, chers amis,
L’annonce du déconfinement laisse entrevoir un retour progressif à une vie un peu plus « normale » mais, en attendant, nous vous faisons part de différentes suggestions (merci aux différentes contributrices pour leurs « bons plans » !) Et comme chaque fois, nous vous joignons une sélection de lectures repères (dans un autre article) pour celles et ceux qui souhaitent approfondir leur réflexion.


Pour soigner les relations familiales – Après plusieurs semaines de confinement, nous pouvons tous être poussés dans nos retranchements éducatifs. Dans ce contexte, une cellule d’écoute et de soutien pour les parents qui en viennent à craquer a été mise en place : jecraque@lecoledesparents.com.
 En écrivant à cette adresse, ils obtiendront une aide d’un professionnel pour affronter leurs difficultés avec leurs enfants, à la suite des défis nouveaux que pose cette situation inédite. Ils seront alors mis en contact avec l’un des psychothérapeutes bénévoles de cette cellule, qui prendra le temps de les écouter et de les conseiller par téléphone. Une cellule qui s’adresse à tous les parents, de façon anonyme et gratuite, car même ceux qui adoptent généralement une attitude positive, entrent cette fois dans une situation inconnue qui peut induire des changements de comportements eux aussi inconnus, selon le professionnel.


Jouer en famille L’éditeur de jeux Asmodée offre un « pack de confinement » sur son site internet. Il suffit de télécharger, parfois d’imprimer et découper, Et c’est parti pour un jeu d’énigme ou d’humour, un escape game avec les ados … https://fr.asmodee.com/fr/news/2020/3/27/pack-jeux/
– Pour voir ou revoir des séries, des documentaires, des témoignages chrétiens …: https://vodeus.tv/

Pour un réajustement en douceur du temps d’écrans – Pour aider les les parents à réguler le temps passé devant  les écrans, La Boîte à limites, imaginée par une mère de famille ! Exceptionnellement, nous vous signalons, sans aucun intérêt de notre part, cette initiative car elle nous semble être une aide mais elle est payante.https://www.laboitealimites.fr/

– Article de Jacques Henno paru dans « Les Echos » ( dans les lectures repères cf autre article) 

– Questionnaire en chantier (dans un autre article)

Le coin recettes Et  toujours une recette simple, rapide et appréciée !

Râpé de légumes Environ 1 pomme de terre, 1 carotte et 1 oeuf par personne
Éventuellement 1 oignon
Sel poivre épices que vous aimez.
Râpez les légumes
Mettez les dans 1 poêle avec un peu d’huile ou beurre
Faire cuire à feu moyen 10 à 15 minutes
Mettez dans un plat allant au four
Battez vos œufs en omelette,  versez sur les légumes et enfournez pour 15minutes environ 
Environ car selon la quantité ça prend plus ou moins de temps
Dégustez chaud ou tiède avec une salade verte
Bon appétit !


Pour prendre soin de nous
-A la demande de participantes de Chantiers, des suggestions de cours gym pour éliminer après les recettes un peu riches !

Leslie d’Aixgym a enregistré de nombreux cours. Elle est sympa et explique bien :

Renforcement musculaire 1 :

Pilâtes :

et bien d’autres séances stretching, cardio extérieur etc…

-Et à nouveau un podcast de Valérie de Minvielle que nous apprécions beaucoup. Toujours pour nous aider à vivre au mieux ce temps de confinement (début du podcast un peu long mais la partie sur l’affirmation de soi au travail et en famille est très intéressante) :  

https://majusteplace.us13.list-manage.com/track/click?u=b04519c9fd13ac367903cc831&id=4c66c04106&e=55cca72956

Pour donner un éclairage spirituel :

Le père Pascal Ide identifie les sept vertus du confinement (sous réserve que, si vous n’êtes pas abonnés à Famille Chrétienne, vous acceptiez de visionner la pub qui précède l’accès à l’intégralité de l’article)

https://www.famillechretienne.fr/foi-chretienne/morale-chretienne/pere-pascal-ide-les-sept-vertus-du-confinement-273440

Et pour nous préparer au déconfinement :
une chronique de Jean-Guihem Xerri qui nous aide à discerner comment, malgré les épreuves traversées pour certains, cette période a pu porter du fruit dans nos vies (article également dans les lectures repères).


Valérie Devin

Blandine Nottet

Référentes Chantiers-éducation du Rhône

Questionnaire Chantiers-Education sur les écrans

Chers Parents,

Les Chantiers-Education vous invitent à prendre du temps pour réfléchir à la manière d’éduquer vos enfants à la lumière des valeurs que vous voulez transmettre.

La réflexion se fait alors en 3 temps:

– Je regarde ce qui se vit dans ma propre famille.

– Je réfléchis aux objectifs et au fondement vers lesquels je tends pour éduquer.

– Je regarde alors si je suis en cohérence et j’ajuste ma façon de faire et d’être si nécessaire.

1- Le confinement nous semble à tous bien long et les écrans ont pris une placeimportante dans nos familles. Nous pourrions nous interroger sur l’usage et lesconséquences de ces écrans dans nos vies.

Comment utilisons-nous les écrans ?

1) Quel temps est alloué aux écrans pour chacun des membres de notre famille ? Qu’y font-ils ? Que regardent-ils ?

2) Comment communiquons-nous avec nos enfants pour les éveiller à un juste usage des écrans ?

3) Qu’est-ce qui est important pour nous lorsque nous posons des règles pour l’utilisation des écrans ?

2- Pour aller plus loin :

– Discours du pape François, année jubilaire de saint Louis de Gonzague, patron du lycée Visconti de Rome (13 avril 2019)

– Vidéos de la CAF et de ICatholic

Discours du pape François

Chers jeunes gens et jeunes filles, et moins jeunes ! Je veux d’abord rappeler que Louis de Gonzague fut capable d’accomplir des choix importants pour sa vie, sans se laisser entraîner par le carriérisme et parle dieu argent. Il y a tant besoin de jeunes qui sachent agir ainsi, en faisant passer le bien commun avant leurs intérêts personnels ! Pour parvenir à faire cela il faut prendre soin de son intériorité, par l’étude, la recherche, le dialogue éducatif, la prière et l’écoute de sa conscience. Je vous le dis à vous, ici, jeunes, étudiants de l’Institut : avez-vous appris à écouter votre conscience ? Savez-vous ce qui se passe en vous ? Avez-vous appris cette introspection saine – pas cette introspection malade des névrotiques –l’introspection saine : que se passe-t-il en moi, qu’est-il en train de se passer en moi? Plus qu’une science, il s’agit d’une sagesse, pour ne pas devenir une girouette qui suit le vent d’un côté et de l’autre. Pensez bien à ceci. Et cela présuppose la capacité de se faire des espaces de silence. N’ayez pas peur du silence, de rester seuls – pas toujours,
non, parce que ça ne fait pas du bien – mais de prendre un peu de temps seuls, de se ménager des espaces de silence. N’ayez pas peur du silence, d’écrire votre journal, par exemple, dans le silence. N’ayez pas peur de l’inconfort et de l’aridité que le silence peut comporter. “Ah, pas moi, le silence m’ennuie !”. Au début peut-être, mais ensuite, au fur et à mesure que tu entres en toi-même, dans le silence, il ne t’ennuie plus. Libérez-vous de la dépendance au portable, s’il vous plaît ! Vous avez certainement entendu parler du drame des dépendances. “Bien sûr, Père”. Les dépendances au bruit : s’il n’y a pas de bruit je ne me sens pas bien…; et tant d’autres dépendances. Mais celle du portable est très subtile, très subtile. Le portable est d’une grande aide, c’est un grand progrès ; il doit être utilisé, il est beau que tout le monde sache l’utiliser. Mais quand tu deviens esclave du portable, tu perds ta liberté. Le portable sert à communiquer, pour la communication : il est si beau de communiquer entre nous. Mais attention, il y a le risque que si le téléphone est une drogue, la communication se réduise à de simples “contacts”. Mais la vie ce n’est pas “se contacter”, c’est communiquer ! Souvenons-nous de ce qu’écrivait saint Augustin : «in interiore homine habitat veritas» (De vera rel., 39, 72). Dans l’intériorité de la personne habite la vérité. Il faut la chercher. Cela vaut pour tout le monde, pour celui qui croit et pour celui qui ne croit pas. L’intériorité, nous l’avons tous. C’est seulement dans le silence intérieur que l’on peut entendre la voix de la conscience et la distinguer des voix de l’égoïsme et de l’hédonisme, qui sont des voix différentes.
Chers jeunes étudiants, n’arrêtez pas de rêver en grand – c’est une si belle chose des jeunes : rêver en grand – et de désirer un monde meilleur pour tous. Ne vous contentez pas de la médiocrité dans les relations entre vous, dans le soin de votre intériorité, dans vos projet de futur, dans votre engagement pour un monde plus juste et plus beau. Demain, dimanche des Rameaux, commence la Semaine Sainte qui culminera au jour de Pâques, quand nous célébrerons la Résurrection du Christ, fondement de l’espérance chrétienne. J’adresse à chacun de vous mes vœux de saintes fêtes pascales. Pâques est le temps du renouveau des promesses du Baptême, c’est aussi un temps de renouveau de l’âme : il est temps de fleurir ! Je vous invite à le faire avec conviction et confiance dans l’amour du Seigneur. C’est Lui qui vous donne et vous donnera toujours force et courage dans les difficultés que vous rencontrez sur votre chemin. Et à présent je vous donne à tous la bénédiction, à tous vos amis, à toutes les personnes qui étudient, travaillent dans l’Institut à différents niveaux, aux familles.

2 Vidéos :
https://www.icatholic.ie/amoris-animations-1-fr-numerique/

Le Pape François, dans Amoris Lætitia, étudie l’importance d’allouer du temps aux uns et aux autres, et ce afin de permettre à l’amour de s’épanouir. Il déclare : “L’amour a besoin de temps ininterrompu, que toute chose passe en seconde place. Du temps est nécessaire pour discuter, partager des idées, et pour s’écouter l’un l’autre“.

http://www.caf.fr/allocataires/actualites/2020/la-famille-tout-ecran-une-nouvelle-saison


Réseaux sociaux, cyber harcèlement, fake-news, challenges, complotisme… La famille Tout-Ecran fait son retour sur les chaînes du groupe France Télévisions et sur le web ! Suivez les aventures d’Erwan, Myriam et leurs trois enfants à nouveau confrontés à des situations quotidiennes liées aux écrans et au numérique.

Suggestion de lectures par les Chantiers-Education

Jean-Guilhem Xerri : « Imaginer l’après-confinement, c’est déjà le faire exister »

Aleteia

À l’aube du déconfinement qui s’amorcera progressivement à partir du 11 mai, il est tentant de recommencer à se projeter dans l’avenir. Exprimer ses désirs, ses envies, ses rêves, serait même un exercice bénéfique pour mieux vivre le moment présent, selon le psychanalyste chrétien Jean-Guilhem Xerri.

Le confinement lié à l’épidémie de covid-19 nous fige. Telle une parenthèse dans le déroulé de nos vies, il nous fige dans le temps qui est comme suspendu, dans l’espace étroit de nos maisons et dans l’incertitude de l’après. A l’image des rues désertées, l’immobilisme a élu domicile dans nos existences et a parfois tendance à gagner notre intériorité : nos projets sont annulés ou reportés, nos envies refrénées par le manque de visibilité et nos désirs demeurent engourdis par l’anxiété ou la morosité. « Les manifestations qui commencent à être observées sont multiples, analyse Jean-Guilhem Xerri, auteur de (Re)vivez de l’intérieur (Cerf) : de l’inquiétude, évoluant vers l’anxiété et éventuellement l’angoisse ; de l’irritabilité, jusqu’à l’agressivité et la violence ; des sentiments dépressifs ; et enfin des pratiques addictives qui apparaissent ou resurgissent ». Fort de ce constat, le psychanalyste invite à retrouver une mobilité intérieure pour établir un nouvel équilibre.

Imaginer l’après pour mieux vivre le présent

Comment retrouver une mobilité intérieure ? Pour Jean-Guilhem Xerri, cela passe par deux « exercices » : faire mémoire du passé et se projeter vers l’avenir. Se souvenir des moments difficiles qui ont déjà été surmontés permet de surmonter ceux du présent. Et « se projeter vers l’avenir aide à mieux vivre un présent difficile », explique le psychanalyste. « Imaginer le futur possède une grande vertu, confie-t-il à Aleteia, celle de se remettre en mouvement, de retrouver de l’élan, de la créativité, de l’envie ». Demandons-nous simplement : « A quelles personnes rendrai-je visite lorsque la liberté de circuler sera rétablie ? », « Quel sera mon premier déplacement ? », « Qu’est-ce que j’aurai envie de vivre dans le monde d’après ? » L’imagination permet d’accéder au champ du désir. Tant pis si tous les désirs exprimés fluctuent d’un jour à l’autre ou n’aboutissent pas, il ne s’agit pas d’engagements gravés dans le marbre, mais plutôt de raviver ses envies, d’exprimer ses rêves, de retrouver cette mobilité intérieure qui nous fait cruellement défaut en ce moment. Cela a un effet bénéfique sur le présent. « Imaginer l’après-confinement, c’est déjà le faire exister ». Alors laissons libre cours à notre imagination !

Enfants et écrans : comment gérer le confinement et… après ?

Les Echos – publié le 7 avril 2020

Par Jacques Henno

En ces temps de confinement, beaucoup de parents autorisent leurs enfants à passer plus de temps sur les écrans pour faciliter le lien avec l’école et les amis. Avec le risque de créer des habitudes sur le long terme, y compris lors du retour à une vie « normale ». Comment gérer cette situation inédite au mieux, sans tomber dans l’excès ?

Mathilde P. est maman d’un garçon de treize ans. Pour l’aider à rester en contact avec ses amis pendant le confinement, elle l’a autorisé à installer Snapchat sur son smartphone. « Je ne connaissais pas cette application, mais une copine m’a dit que c’était sans risque : il paraît que les textes et les photos que l’on y publie disparaissent automatiquement au bout de quelques minutes. C’est vrai ? » demande-t-elle… Comme beaucoup de Français contraints de passer toutes leurs journées avec leurs enfants, cette mère de famille est devenue beaucoup moins regardante côté rangement, heures de coucher et… temps d’écran ! Une façon comme une autre d’acheter la « paix sociale » à la maison, mais qui culpabilise certains parents et les amène à s’interroger sur l’impact des jeux vidéo, réseaux sociaux, dessins animés sur Gulli ou séries Netflix désormais consommés à hautes doses.

Que ces adultes se rassurent : tous les experts qui d’ordinaire dénoncent – avec raison – les effets négatifs de la télévision ou des tablettes doivent, comme tout le monde, s’adapter à cette situation inédite qui les contraint à rester enfermés avec leur progéniture ! « J’en suis encore à essayer de trouver le mode d’emploi », sourit Christine Carter, sociologue à l’université de Berkeley (Californie), auteure de « The New Adolescence : Raising Happy and Successful Teens in an Age of Anxiety and Distraction », confinée avec son mari et leurs quatre ados.

Ne pas culpabiliser

Première recommandation de tous ces spécialistes en phase d’expérimentation forcée : ne pas culpabiliser d’avoir lâché du lest. « Avec d’autres chercheurs, nous avons passé ces dernières années à expliquer que la surexposition des enfants aux écrans constituait un véritable scandale sanitaire ; mais en période de confinement, ces outils apparaissent comme malheureusement salvateurs : ils vont permettre à certains parents de respirer et de ne pas devenir trop agressifs envers leur progéniture », reconnaît Stéphane Blocquaux, chercheur à l’UCO (Université catholique de l’Ouest) sur les effets de la réalité virtuelle.

Cependant, les parents ne doivent pas renoncer à exercer leurs responsabilités. « D’une façon générale, le rôle des parents consiste, entre autres, à informer, à rassurer, à valoriser le vivre-ensemble et à rythmer le quotidien », insiste Michel Wawrzyniak, professeur en psychologie à l’université d’Amiens et président de la Fnepe (Fédération nationale des écoles des parents et des éducateurs).

Quatre règles qui s’appliquent aussi aux écrans. Informer ? « Les dessins animés pour les plus jeunes, les réseaux sociaux pour les plus grands doivent être une source de dialogue, plutôt que de conflits entre les générations : profitons du confinement pour expliquer aux enfants pourquoi les écrans nous fascinent », insiste Merwann Abboud, coordinateur de Fragil, une association nantaise d’éducation aux médias et aux pratiques numériques. On interrogera les plus jeunes sur leur dessin animé favori, leur héros préféré, son comportement (violent ? altruiste ?…) afin de les aider à prendre du recul. Aux préados et aux ados, on révélera l’économie de l’attention sur laquelle repose Instagram, « le » réseau social du moment : nous faire revenir le plus souvent et le plus longtemps possible sur cette plateforme afin de nous montrer toujours plus de publicités. « L’offre de captation de l’attention est désormais infinie et gratuite, mais notre capacité de réception est limitée et fragile », prévient Anne de Pomereu, spécialiste de la mémoire et de l’attention.

Protéger les plus jeunes

Rassurer ? Ce temps de pandémie est bien sûr angoissant pour tout le monde. A cette peur s’ajoute celle provoquée par certaines fausses nouvelles. Les sites de vérification des faits, comme celui de l’AFP, constituent une aide précieuse. Mais il est aussi conseillé de protéger les plus jeunes : ni les parents ni les grands frères ou grandes soeurs ne doivent regarder le journal télévisé avec eux. « Attention en particulier au côté anxiogène des chaînes d’information en continu », met en garde Olivier Duris, psychologue clinicien et membre de l’association 3-6-9-12, qui a mis au point les balises du même nom (par exemple, pas d’écran avant 3 ans).

Valoriser le vivre-ensemble ? Les parents peuvent proposer des activités communes : la cuisine, des jeux de plateau, un film en famille… Il faut aussi montrer le côté positif des réseaux sociaux, qui permettent de maintenir le lien avec les grands-parents, les cousins, les amis… « Ce qui est perturbant, bien sûr, c’est quand ce lien social survient, via WhatsApp ou autre, alors que l’enfant fait ses devoirs, qu’il dîne avec ses parents ou qu’il s’apprête à se coucher : les adultes doivent aider les grands à comprendre qu’un écran n’a pas de limite, ni de lieu, ni d’espace ! » explique Elena Pasquinelli, membre de la fondation La Main à la pâte, qui promeut l’enseignement scientifique.

D’où l’importance de rythmer le quotidien, en proposant des temps de travail, de loisirs, de sport… sans écran. « Nous, adultes, devons montrer l’exemple en coupant les écrans pour permettre à notre cerveau de se régénérer : moi-même, je fais de la visualisation mentale, je m’imagine en promenade dans une forêt », détaille Caroline Cuny, professeure de psychologie à Grenoble Ecole de Management et coauteure d’un guide pratique sur la sursollicitation numérique. Pour abriter sa famille du numérique, chacun a sa petite astuce : définir un agenda très précis, passer un contrat familial… Nir Eyal, auteur de « Indistractable : How to Control Your Attention and Choose Your Life », croit, lui, aux nouvelles technologies. « L’application Forest vous propose de faire pousser un arbre virtuel pendant que vous n’utilisez pas votre smartphone et avec les points ainsi obtenus de financer la plantation de vraies forêts », avance-t-il. Anne de Pomereu Penicaut vante un réceptacle mis au point par des Américains pour enfermer son smartphone quelques heures ou quelques jours. Une fois programmé, on ne peut plus revenir en arrière. Le téléphone est… confiné !

Comment préparer la sortie du confinement ?

« Dites d’ores et déjà à vos enfants qu’il s’agit d’une période extraordinaire et que celle-ci aura bien sûr une fin et qu’il y aura donc un retour à une consommation normale des écrans », conseille Christine Carter, sociologue à l’université de Berkeley (Californie). « Méfiez-vous des offres gratuites de la part des plateformes de vidéos et autres dessins animés : ce sont souvent des cadeaux empoisonnés destinés à attirer une nouvelle clientèle, puis à la garder une fois la quarantaine terminée », avertit Stéphane Blocquaux, chercheur à l’Ensam (Ecole nationale supérieure d’arts et métiers). « Idéalement, il faudrait profiter du confinement pour repenser en famille la structuration de notre temps par les outils numériques, évaluer leurs impacts sur notre concentration, établir de nouvelles règles – plus saines – de consommation des écrans et garder ces bonnes habitudes après », estime, quant à elle, Caroline Cuny, professeure de psychologie à Grenoble Ecole de Management. J.H.

Enfants et écrans : dix règles d’or

· Pas d’écran (ni télévision, ni jeu vidéo, ni dessin animé sur tablette, etc.) avant 3 ans.

· Laisser le moins possible les autres enfants seuls devant un écran. L’écran doit être un temps de partage avec un parent (voir https://www.3-6-9-12.org/).

· Pas d’écran dans la chambre des enfants.

· Pas d’écran le matin avant d’aller à l’école (ou de se mettre au travail, en temps de confinement).

· Pas d’écran pendant les repas afin de ne pas nuire au dialogue parents-enfants.

· Pas d’écran le soir pour les jeunes enfants et les enfants du primaire afin de ne pas retarder leur endormissement.

· Les jeux vidéo doivent convenir à l’âge de l’enfant. Avant de donner un nouveau jeu consulter la classification Pegi.

· Les contenus vus en famille doivent être accessibles au plus jeune présent devant l’écran (voir la signalétique jeunesse sur csa.fr).

· Les smartphones des enfants doivent être équipés d’un contrôle parental (par exemple Temps d’écran sur iOS, Kaspersky Safe Kids ou Norton Family sur Android).

· Les profils des enfants, préados et ados sur les réseaux sociaux et les plate-formes de visio-conférence, doivent être paramétrés en mode privé.

Confinement : un rituel pour favoriser le coucher d’un enfant

Comment préparer la sortie du confinement ?

Enfants et écrans : dix règles d’or

· Pas d’écran (ni télévision, ni jeu vidéo, ni dessin animé sur tablette, etc.) avant 3 ans.

· Laisser le moins possible les autres enfants seuls devant un écran. L’écran doit être un temps de partage avec un parent (voir https://www.3-6-9-12.org/).

· Pas d’écran dans la chambre des enfants.

· Pas d’écran le matin avant d’aller à l’école (ou de se mettre au travail, en temps de confinement).

· Pas d’écran pendant les repas afin de ne pas nuire au dialogue parents-enfants.

· Pas d’écran le soir pour les jeunes enfants et les enfants du primaire afin de ne pas retarder leur endormissement.

· Les jeux vidéo doivent convenir à l’âge de l’enfant. Avant de donner un nouveau jeu consulter la classification Pegi.

· Les contenus vus en famille doivent être accessibles au plus jeune présent devant l’écran (voir la signalétique jeunesse sur csa.fr).

· Les smartphones des enfants doivent être équipés d’un contrôle parental (par exemple Temps d’écran sur iOS, Kaspersky Safe Kids ou Norton Family sur Android).

· Les profils des enfants, préados et ados sur les réseaux sociaux et les plate-formes de visio-conférence, doivent être paramétrés en mode privé.

Confinement : un rituel pour favoriser le coucher d’un enfant

Aleteia

Horloge des routines (Eyrolles)

Avec le confinement, les repères d’un enfant sont chamboulés, les temps d’écran explosent et le stress ambiant peut l’atteindre de manière inconsciente. Résultat des courses, il fait tout pour repousser le moment d’éteindre la lumière. Et si vous faisiez appel à « l’horloge des routines » pour l’aider à se coucher plus facilement ?

Dommage collatéral de la pandémie de covid-19 : le sommeil de certains enfants est fortement altéré. Alors qu’il dormait bien jusqu’ici, bon nombre de parents témoignent que leur enfant se réveille à nouveau la nuit, fait des cauchemars ou refuse d’aller au lit. S’il n’y a pas de statistiques en la matière, la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil (SFRMS) alerte : « Le confinement à domicile peut entraîner ou augmenter des troubles du sommeil chez vos enfants. Ce n’est pas une fatalité, vous pouvez les aider ! ». Une aide d’autant plus bienvenue qu’un sommeil réparateur permet à l’enfant de mieux faire face au stress et à l’anxiété, et l’aide à renforcer le bon fonctionnement de son système immunitaire. L’institut donne en ce sens quelques conseils : éviter les écrans une heure voire deux heures avant l’heure du coucher, ne pas discuter des événements négatifs de la journée le soir, fixer des horaires de coucher réguliers et renforcer les routines du soir.

L’horloge des routines

Peut-être que votre rituel du soir est déjà bien calé : histoire, prière, câlin et au lit ! Néanmoins, la situation actuelle exige dans certains cas de rassurer encore plus l’enfant ou d’instaurer un nouveau rituel pour casser un éventuel sentiment de lassitude. Julie Renauld Millet, thérapeute systémique, propose dans son ouvrage Mon enfant ne veut pas

Dessinez une horloge que vous découpez (comme un gâteau) en parts égales marquant les différentes étapes qui précèdent le coucher : rangement, pyjama, passage aux toilettes, brossage de dents, lavage des mains bien sûr, prière du soir, histoire, câlin… Définissez une heure de début et une heure de fin. Si c’est à vous de définir les étapes, à lui, si possible, de choisir l’ordre de ces routines.

Affichez ensuite l’horloge dans le couloir, devant sa chambre. « Visualiser les différentes étapes aidera votre enfant à se mettre en marche et vous aidera à le rendre autonome. Il est bien plus constructif pour lui d’entendre : « Que te reste-t-il à faire avant l’histoire ? » que : « Va te laver les dents ! » », souligne la thérapeute. Une manière de ritualiser, de manière formelle, le coucher de votre enfant, auquel il prend lui-même une part active, avec moins de facilité de s’y soustraire. Un rituel à définir en amont : « Le rituel du coucher se prépare en dehors du coucher », précise Julie Renauld Millet, et avec des règles claires : nombre d’histoires, heure de coucher, droit de se relever ou pas

Lettre confinement n°3 des chantiers-éducation : faites le plein d’idées !

Confinés depuis 1 mois, nous essayons de vous partager régulièrement quelques idées concrètes « faciles » à mettre en place pour ceux qui le souhaitent, quelques sujets de réflexion pour traverser au mieux cette période délicate.

N’hésitez pas à nous partager vos initiatives afin qu’on puisse les relayer à tous. Bien à vous.

Valérie Devin et Blandine Nottet

Référentes Chantiers-éducation du Rhône

Se détendre en famille :

Et si on décidait de fêter la mi-confinement autour d’un repas crêpesPour bien démarrer la deuxième partie du confinement annoncé par le président de la République le 13 avril, pourquoi ne pas lui donner un air joyeux en fêtant la mi-confinement ?  On fête bien la mi-Carême, alors pourquoi ne pas fêter la mi-confinement ? C’est ce que suggère le père Louis de Villoutreys, prêtre du diocèse de Poitiers, sur son compte Twitter, qui a eu l’heureuse surprise de profiter de crêpes préparées par ses voisins après avoir lancé l’idée. Les confinés en quête de sensations culinaires peuvent également se lancer dans les gaufres ou les beignets, tout est permis. Et même si l’on ne connaît pas encore la date réelle de fin du confinement, qui se fera progressivement à partir du 11 mai, en raison des nombreuses incertitudes qui planent encore, cela peut être une manière de donner un air festif à votre journée et d’entamer ces prochaines semaines avec enthousiasme et l’estomac bien rempli.

Et pour les familles, c’est une idée d’activité supplémentaire. Alors à vos poêles !


Prendre soin de soi, de son couple, de sa famille :

– Nous vous joignons cet article très concret de Valérie de Minvielle pour prendre soin de sa santé mentale pendant le confinement « la charte de la maitresse à la maison » (article en PJ1 ci-dessous).

– Nous vous joignons également une proposition de questionnaire, réalisé par les chantiers-éducation, à faire au sein de notre famille ; il a pour thème « comment notre famille est le premier lieu de l’amour qui se donne et se reçoit ? » (questionnaire en PJ2, avec des repères).

– Egalement une petite video de la Maison des Familles, que vous pouvez tout à fait regarder en famille (env 20 min) sur la gestion des émotions pendant ce temps de confinement: https://onedrive.live.com/?authkey=%21AoF%5FWkOWOVT%2DsdM&cid=CCA221A5AF6DB375&id=CCA221A5AF6DB375%21173978&parId=CCA221A5AF6DB375%21108&o=OneUp


– Pour aider les enfants à lâcher-prise
Conforter, élargir nos repères :

– Lors des Assises des référentes et des déléguées en janvier dernier, nous avons pu assister à une conférence de Marion Lucas : « Gratitude et responsabilité dans l’aventure éducative selon Édith Stein ». Celle-ci a été retransmise sur KTO mardi 14 avril à 20h35. Vous pouvez encore la regarder en replay / podcast  sur votre TV ou vous connecter sur votre PC. Cette conférence est magnifique et nourrit l’âme.

https://www.ktotv.com/video/00293004/diff-conference-montmartre-du-16-01-2020

– De plus, lors des Assises également, nous avions reçu (écouté) Blandine et Arthur de Lassus. Leur livre est désormais disponible https://editions-escargot.com/et-lentement-tout-bascule-blandine-et-arthur-de-lassus/

Organiser une réunion de chantier téléphonique ou via zoom pour ceux qui en éprouvent le besoin, c’est possible ; certains ont relevé le défi, on vous raconte ! Elles se sont donné rdv au tel le soir, après le dîner, pour avoir l’esprit libre (la formule « visioconférence zoom » ne faisant pas l’unanimité).

Leur questionnaire : « Comment vivre au mieux le confinement avec nos enfants ? »

1/ Je partage 1 ou 2 situations qui se passent bien ; 1 ou 2 difficultés.

2/ Que voulons nous vivre avec nos enfants pendant cette période, avec ces contraintes ? Que voulons-nous leur transmettre ?

3/ Partage d’idées concrètes ou non, mes « trucs et astuces »

Témoignage recueilli à l’issue de ce chantier « Petit bilan du chantier : très bien passé. Chacune a été très disciplinée. Chacune a respecté son tour de parole défini à l’avance. Le fait de ne pas se voir nuit aux échanges directs et spontanés car très vite on ne sait plus qui parle donc finalement chacune s’auto discipline et des silences se font assez régulièrement. On annonce notre prénom avant de prendre la parole. Les idées fortes se dégagent plus clairement je trouve quand on n’a que l’audio. On se concentre sur la parole, l’image ne joue plus. J’étais à mon bureau, je pouvais prendre des notes beaucoup plus efficacement. Je suis repartie avec des objectifs très précis. C’était bien. C’est intéressant à vivre, surtout quand on sait que ce n’est pas définitif. Car c’est tout de même beaucoup moins convivial. » Nous attirons l’attention sur le fait que le rôle du binôme est particulièrement important dans cette configuration, notamment dans la distribution de la parole.

Recettes familiales rapides et faciles :

Tarte aux épinards 2 pâtes feuilletée  1kg d’épinards en branches, surgelés 1 boîte de ricotta gruyère râpé qq dés de jambon blanc si on le souhaite Mélanger les épinards cuits et égouttés au reste de la préparation. Le glisser entre les 2 pâtes. Cuire au four 180° jusqu’à ce que les pâtes soient cuites (env 20min).

Tarte au chocolat sans farine (cuisine des enfants ☺) 1 pâte sablée 400g de chocolat coupé en petites morceaux 3 oeufs 125g de sucre en poudre 300g de crème fraîche Faire cuire la pâte dans un moule à tarte 15min, four à 200°. Faire chauffer la crème fraîche dans une casserole jusqu’à frémissement. Baisser le feu et ajouter le chocolat en morceaux ; mélanger jusqu’à ce qu’il soit fondu. Battre les oeufs entiers avec le sucre en poudre. Ajouter la crème au chocolat, mélanger. Recouvrir la pâte sablée. enfourner 20min à 200°.

Apporter mon aide(dans le respect du confinement) :

1/ « Un vaste réseau de couturières au secours des soignants » ; je peux apporter mon aide en donnant du tissu coton, élastique…., en cousant des blouses selon le patron fourni, en me proposant pour laver, repasser. https://over-the-blues.com (contacter son antenne locale).
2/ Il existe bien entendu de multiples autres possibilités, notamment prendre des nouvelles de ses voisins isolés et / âgés, prendre des nouvelles des parents de votre chantier-éducation….

PJ 1 : La charte de la maîtresse de maison :

La charte de la maîtresse à la maison de Valérie de Minvielle 13 avril 2020

Moi, mère de mes enfants en classe de …, tenant à la fois à prolonger le travail scolaire de mes enfants, à faire le mien tout en conservant ma santé mentale, je m’engage chaque jour de confinement à :

• Remercier le Ciel, la Terre et moi-même pour internet qui permet d’être en lien avec les enseignants et avec ceux que j’aime

• Me regarder dans le miroir le matin en me disant : « Aujourd’hui, je vais faire ce que je peux en matière d’école à la maison »

• Décider quel moment de la journée sera consacré à mon travail, et quel moment sera consacré aux enfants

• Me priver pendant le temps de l’école à la maison de toute activité autre – pas même un coup de fil à une copine ou à ma mère

• Oser écrire au prof si vraiment je ne comprends pas ce qu’il attend de moi

• Me souvenir que mes enfants, parce qu’ils sont peu nombreux et que je suis toujours sur leur dos, travaillent plus vite ici qu’en classe.

Par conséquent, me fixer une plage horaire de 3 heures environ pour faire l’école à la maison (primaire – début de collège), suivie d’un temps calme, et décider d’une autre forme d’occupation l’après-midi (cours de biologie via « Il était une fois la vie », podcast « Les odyssées » pour travailler l’Histoire ou la culture générale par exemple, atelier collage sur cartes postales à partir des magazines qu’on trouve dans le salon, atelier cuisine pour préparer un apéro dinatoire ce soir, ou les laisser jouer en leur disant le temps dont ils disposent pour jouer)

• Me répéter que je suis le bras, et laisser le cerveau à l’enseignant (ne pas chercher à remplacer l’enseignant, ni à faire rattraper tout son retard à mon fils en 4 semaines, ça va forcément se passer mal)

• Me laisser guider par mon enfant qui s’y connaît mieux que moi en rituels de travail (par exemple demander à mon enfant comment il a l’habitude de faire cet exercice quand il est à l’école, avant de lui proposer ma vision des choses).

•Accompagner son travail et non vérifier que tout soit juste : Ce n’est pas mon job. Si j’ai envie de l’aider à réfléchir, c’est bien. Mais ce n’est pas à moi de lui faire la leçon.

• Me détendre si « Zoom » ou la plateforme de lien avec l’école ne fonctionne pas bien : c’est le cas pour tout le monde, et les enseignants le savent. Proposer à mon enfant de passer à la consigne suivante, ou à l’activité suivante.

• Sonner des récréations courtes et défoulatoires chaque fois que je l’estime bénéfique.

• Organiser un concours de cris si nécessaire, en deux minutes chrono (et en prévenant les voisins peut-être)

• Nommer des responsables chaque jour, comme à l’école : Un responsable petit-dej qui doit ranger le petit-dej, un responsable concours de cris, qui anime le concours, un responsable aspirateur, qui passe l’aspi ou le balai dans la cuisine après le pique-nique, un responsable pique-nique, qui installe le déjeuner.

• Prendre des libertés par rapport au programme

Par exemple, si le sport en famille nous fait du bien la matin, nous offrir cette heure même si elle mord un peu sur le premier cours des collégiens, ou encore si je suis passionnée d’électricité, démonter avec eux mon réveil-matin ou ma lampe de poche pour leur expliquer comment ça marche ; si ça coince sur le programme d’anglais, regarder ensemble un « C’est pas sorcier » sur l’Angleterre et en parler tous ensemble après.

• Déculpabiliser quand j’entends mon dernier crier « Maman, j’ai finiiiii » pour la troisième fois et que je suis en pleine prise de tête en espagnol avec l’aînée. Penser aux enseignants qui en ont trente, et demander à mon enfant :

« Que fais-tu à l’école quand tu as fini ? Tu retournes ta feuille et tu fais un dessin/lis un bouquin ? Eh beh fais pareil, j’arriverai quand j’aurai fini avec ta sœur. »

• Déléguer à son grand-père le cours de maths si je me sens dépassée ou si ça me prend trop de temps :

J’envoie l’énoncé au grand-père, et je confie mon téléphone avec écouteurs à mon fiston pour qu’ils discutent ensemble de comment résoudre cette équation. Idem pour les cours d’histoire ou tout autre sujet épineux pour moi

• Instaurer le règne du chuchotement pendant le temps de l’école à la maison, pour que chacun puisse se concentrer.

• Simplifier au max le repas du déjeuner – voire le transformer en pique-nique chaque jour : quelques pois chiches déjà cuits, des carottes crues, des olives dénoyautées, du fromage, du jambon, des œufs durs et du pain – le tout dans un panier à sortir chaque jour par le responsable du pique-nique

• Me féliciter en fin de journée pour tout ce que j’ai accompli, pour le cœur que j’y ai mis.

Me pardonner mes cris, mes doutes et mes ratés : j’apprends, moi aussi !

PJ2 Questionnaire des Chantiers -Education

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