Manifestation « Marchons Enfants » du 19 janvier 2020 : Lien pour réserver sa place dans un car en partance de Lyon, Villefranche ou Belleville

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« Pourquoi s’engager aux élections municipales ? » Avis du politologue Guillaume Bernard

La mobilisation, à Paris, le 6 octobre dernier à l’appel du collectif « Marchons enfants » a été une évidente réussite. L’Exécutif le craignait ; les organisateurs, avec une fébrilité compréhensible, l’espéraient. Il n’était pas certain que, six ans après les manifestations contre la loi Taubira, les Français redescendent dans la rue. Et bien, ils l’ont fait et en masse !

Les progressistes désormais le savent : ils ne pourront pas, sans fracturer délibérément et profondément la société française, modifier la loi dite bioéthique. Une opposition nombreuse, ferme et résolue est là.

Comment analyser cette mobilisation ?

Il a été possible de constater deux points saillants tant en rencontrant des manifestants qu’en regardant les commentaires sur les réseaux sociaux.

D’abord, la base est plus « radicale », en fait plus cohérente, que ne semblent l’être les organisateurs, du moins dans leurs prestations publiques. Nombre de participants ont explicitement regretté que le matériel de propagande et les discours tenus à Paris n’aient pas mis en exergue les causes des mesures contestées et aient, d’une certaine manière, entériné le fameux « effet cliquet » qui veut qu’une réforme « progressiste » n’est jamais remise en cause même si elle a des effets délétères. Autrement dit, la base en a assez d’être à la remorque des initiatives de l’adversaire et veut reprendre la main. Elle demande donc de penser les enjeux bioéthiques et sociétaux de manière globale et non partielle, de ne pas se limiter à la « PMA sans père » (l’arbre qui cache la forêt) mais de contester, en bloc, la matrice des évolutions envisagées. Car la chosification de l’enfant ne commence pas avec la « PMA pour toutes » ; celle-ci n’est qu’un effet parmi d’autres. La réification de l’être humain a commencé avec la dépénalisation de l’avortement, la libéralisation de l’expérimentation sur les embryons et la dénaturation du mariage et de l’adoption.

Ensuite, la nature transpartisane de la manifestation, animée par un esprit bon enfant (aucune échauffourée avec la police, aucune dégradation du matériel urbain), mérite d’être relevée. Électeurs, militants et élus de toutes les sensibilités de droite se sont réunis sur des valeurs communes. Ils n’ont pas eu besoin du mot d’ordre de leurs partis respectifs (et c’est tant mieux). C’est la démonstration qu’il est possible de faire l’unité de la droite au-delà des actuels partis et, au besoin, contre eux s’ils préfèrent défendre leurs intérêts organisationnels contre le bien commun. L’occasion de créer une dynamique transpartisane a été torpillée après les manifs « pour tous », certains cherchant à récupérer le mouvement à leur seul profit. Presque providentiellement, elle se représente ; il ne faudrait pas la laisser passer à nouveau. Car, naturellement, se pose la question de l’évolution du mouvement dans les semaines et les mois à venir. Les organisateurs ont annoncé plusieurs dates d’éventuelle mobilisation si l’Exécutif ne reculait pas (ce qui est, évidemment, vraisemblable, puisqu’il dispose d’une majorité parlementaire et qu’il cherche à coaguler les « libéraux » de tous bords). Il serait heureux qu’ils aient bien en tête qu’il est indispensable de trouver des moyens d’action plus efficaces qu’en 2013, ne serait-ce que par respect des familles pour qui des déplacements réguliers représentent un coût non négligeable et à qui un nouvel échec (bercé de faux espoirs) pourrait avoir sur leur moral un coup fatal.

Par chance, le premier semestre 2020 va être marqué par les élections municipales. Il semble donc cohérent d’envisager une coordination locale des hommes de bonne volonté pour, au minimum, faire battre une liste et, si possible, en présenter une d’union sur la base d’une plateforme commune d’inspiration « classique ». Le local est le niveau idéal pour que les directives parisiennes n’aient pas d’influence et pour que des personnes, soucieuses du bien commun, puissent s’entendre (même si elles n’ont pas eu, jusqu’à présent, le même attachement partisan) et agir ensemble. Le plus proche ne doit plus être considéré comme un concurrent mais comme un allié potentiel.

La réussite du 6 octobre restera lettre morte si les manifestants ne prennent pas l’initiative de prendre, eux-mêmes, le taureau par les cornes. Ils ne doivent pas attendre les directives des organisateurs de « Marchons enfants » mais, d’une part, créer des cellules de reconquête du tissu social partout en France (écoles, œuvres caritatives, association de défense du patrimoine… et des listes aux municipales) et, d’autre part, refuser, envers et contre tous, de rester prisonniers du débat tel qu’il a été posé par l’adversaire. Il faut lui faire perdre l’avantage d’avoir choisi le sujet de débat ; il faut reprendre l’avantage, l’attirer sur son terrain, l’obliger à débattre des questions de fond, quitte à lui agiter sous le nez le chiffon rouge de l’avortement. Ce sera sans doute socialement plus délicat à assumer mais, sur le long terme, c’est la seule stratégie qui peut être gagnante en s’attaquant aux causes et non aux conséquences, en reconquérant petit à petit les esprits.

Guillaume Bernard

Citations politiques des Papes Pie XI et François

PIE XI, « L’action catholique et la politique. Discours à la Fédération universitaire italienne », 18 décembre 1927, la Documentation catholique, tome 23, n°506, 8 février 1930, col.357-358.

« Plus est vaste et important le champ dans lequel on peut travailler, plus important est le devoir. Et tel est le domaine de la politique qui regarde les intérêts de la société tout entière, et qui, sous ce rapport, est le champ de la plus vaste charité, de la charité politique, dont on peut dire qu’aucun autre ne lui est supérieur, sauf celui de la religion… C’est dans cet esprit que les catholiques doivent considérer la politique. »

Le 7 juin dernier, le Saint-Père disait lors d’une rencontre à Rome vendredi avec des milliers d’élèves d’écoles jésuites avec leurs parents et professeurs :

Pape François le 7 juin dernier, lors d’une rencontre à Rome vendredi avec des milliers d’élèves d’écoles jésuites avec leurs parents et professeurs :

« S’impliquer dans la politique est une obligation pour un chrétien. Nous chrétiens, nous ne pouvons pas « jouer à Ponce Pilate », nous en laver les mains : nous ne pouvons pas. Nous devons nous impliquer dans la politique, parce que la politique est l’une des formes les plus élevées de la charité, parce qu’elle recherche le bien commun. Et les laïcs chrétiens doivent travailler en politique. Vous me direz : « Mais ce n’est pas facile ! ». Mais il n’est pas facile non plus de devenir prêtre. Il n’y a pas de choses faciles dans la vie. Ce n’est pas facile, la politique est devenue trop corrompue : mais moi je me demande: elle s’est corrompue, pourquoi ? Parce que les chrétiens ne se sont pas impliqués en politique dans un esprit évangélique ? Avec une question que je te laisse : c’est facile de dire « c’est la faute à untel ». Mais moi, qu’est-ce que je fais ? C’est un devoir ! Travailler pour le bien commun est le devoir d’un chrétien ! Et tant de fois, la voie pour travailler est la politique. Il y a d’autres voies : professeur, par exemple, est une autre voie. Mais l’activité politique pour le bien commun est l’une des voies. Cela est clair. »

Campagne de relance des adhésions…2019 !

Vous aviez peut-être mis de côté votre appel à cotisation aux AFC du Rhône envoyé en début d’année par voie postale…il maintenant temps de le RESSORTIR, parce que nous comptons bien sur votre soutien pour mener toutes nos actions, notamment contre la PMA pour toutes…

Si vous hésitez encore, lisez ce qui suit…

Chers adhérents, chères familles,

Merci aux 501 familles qui ont déjà renouvelé leur adhésion aux AFC du Rhône en 2019. Mais j’adresse ici un appel pressant aux 215 familles qui n’ont pas encore fait de même…

Chaque adhésion est importante car

ADHERER AUX AFC, C’EST VOTER.

Les ordonnances de 1945 qui ont fondé la représentation familiale auprès des pouvoirs publics donnent des voix selon la composition de chaque famille. Il s’agit du suffrage familial, peu connu mais au combien utile pour assurer notre représentativité. (cf. les articles L. 211 et L. 211-1 du Code de l’action sociale et des familles ou l’article du site AFC69 qui s’y réfère).

Parmi les 70 mouvements familiaux nationaux, les AFC sont le 3ème en nombre d’adhérents. C’est une place qu’il nous faut conserver afin de pouvoir agir avec efficacité sur tous les dossiers qui touchent à la famille.

Dans les dossiers « brûlants », nous avons notamment la révision des lois bioéthiques contre laquelle nous devons tous continuer de nous mobiliser après le grand succès de la manifestation du 6 octobre et notamment le 19 janvier 2020 de nouveau à Paris.

Retrouvez ici une vidéo de cette grande manifestation organisée par le Collectif « Marchons Enfants » dont font partie les AFC :

https://www.youtube.com/watch?v=EjhR5DwtBmc&feature=youtu.be

ALORS, N’ATTENDEZ PLUS : RE-ADHEREZ car ADHÉRER, C’EST DÉJÀ AGIR

http://www.afc-france.org/nous-rejoindre/actions/adherer

Noyale Girard, présidente de la Fédération des AFC du Rhône

Représentativité des AFC : Qu’est-ce que le suffrage familial ? Combien de voix apporte l’adhésion de votre famille aux AFC ?

Les ordonnances de 1945 qui ont fondé la représentation familiale auprès des pouvoirs publics donnent des voix selon la composition de chaque famille. Il s’agit du suffrage familial, peu connu mais au combien utile pour assurer notre représentativité.

Les articles L. 211 et suivants du Code de l’action sociale et des familles instituent le « suffrage familial » en disposant que : « Chaque famille ou groupe familial tel que défini à l’article L. 211-1, adhérant à l’association au 1er janvier de l’année du vote, apporte, le cas échéant :

une voix pour chacun des pères et mères ou chacun des conjoints, ou pour la personne physique exerçant l’autorité parentale ou la tutelle ;

une voix par enfant mineur vivant ;

une voix par groupe de trois enfants mineurs ;

une voix par enfant mort pour la France.

La voix attribuée pour chaque enfant mineur handicapé est maintenue lorsque l’enfant qui atteint la majorité demeure à la charge de ses parents. »

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Tarifs 2019/2020 :

5€ /h adhérents

8€ /h pour les non adhérents

50€ la journée

+ 2€ par heure en période de chauffage

Contact : FAFC 04.78.37.09.22