Conférence/débat PMA Jeudi 1er mars 2018 à 20h Mairie du 8ème : Inscrivez-vous en urgence !

Les Etats Généraux de la Bioéthique organisés par le Gouvernement sont ouverts :  PMA, Gpa, dons de gamètes 

A Lyon, le prochain rendez vous est le jeudi 1er  mars 2018 de 18 à 20h00 à la  salle de la Mairie du 8eme arrondissement

 La conférence / débat sur la PMA sera animée par le Pr.  JF Guerin https://www.lyonpremiere.com/Pr-Jean-Francois-Guerin-responsable-du-Cecos-de-Lyon-avec-Paul-Satis_a2430.html

 Il est important que  votre voix soit entendue !   INSCRIPTION  en URGENCE  (nombre de place limité ! )

 Inscrivez vous tout de suite pour ce prochain débat sur la PMA à Lyon, jeudi 1er mars, le nombre de places est limité

 Inscription  sur http://ererra.com/index.php/evenements/automnales/event/20/La-PMA—Vers-une-nouvelle–conception–de-l-humanit%C3%A9-?

Protégeons nos enfants de la pornographie

Chers amis,

Pendant plusieurs semaines, à la suite de différents scandales de harcèlement et d’agressions sexuelles, des campagnes de dénonciation ont mobilisé l’opinion.

Pour les AFC, l’indignation ne suffit pas !  Il faut alerter sur la banalisation des comportements induits par les contenus pornographiques de plus en plus consultés*, et notamment par les enfants
**.

Les AFC, après voir obtenu l’interdiction en 2013 d’un magasin de sex-toys proche d’un établissement scolaire, identifient nombre de pratiques nouvelles et illégales et les combattent résolument, notamment en justice.

Il faut agir ! Si nous ne faisons rien, ce sont les enfants d’aujourd’hui qui deviendront les victimes et les prédateurs de demain.

Ces actions ont un coût, et nous avons besoin de votre soutien pour :

  • Interdire l’accès, en France, aux sites pornographiques gratuits qui sont en violation de l’article 227-24 du code pénal, ou à défaut limiter l’accès aux détenteurs d’une carte d’identité adulte, ou d’une carte bancaire. Les solutions techniques existent.
  • Pénaliser les « agences » de « sex-cams », (question du « proxénétisme virtuel », actuellement soumis par les AFC à la cour de cassation)
  • Encadrer et prévenir l’exhibitionnisme, proposé ou sollicité, à travers les « chat-roulettes »
  • Interdire les sites de mangas érotiques ou dessins animés pornographiques mettant en scène des mineurs

À défaut d’emmener en justice les milliers de site concernés, des procès ciblés portés par les AFC au nom de la défense des intérêts moraux des familles, créeront une jurisprudence qui auront un effet dissuasif auprès des producteurs, éditeurs, régies publicitaires et référenceurs. Lorsque la loi ne permet pas de faire avancer la cause des enfants, nous interpellerons et accompagnerons le législateur.

Je compte sur vous pour nous aider à agir ces prochains mois : votre don aura un impact réel.

Avec l’assurance de notre engagement sans concessions,

Jean-Marie ANDRES

J’agis avec les AFC pour :

  • Interdire l’accès, en France, aux sites pornographiques gratuits aux mineurs
  • Pénaliser le proxénétisme virtuel
  • Prévenir l’exhibitionnisme en ligne
  • Interdire les dessin-animés pornographiques avec des mineurs

PS : suite à l’actualité récente, nous avons rencontré début novembre la directrice de cabinet du Secrétariat d’État concerné : des synergies et des lignes de changements possibles ont émergé. C’est le moment d’accélérer nos actions.

PPS : ces actions législatives et juridiques sont indispensables pour protéger les plus fragiles, en complément des actions de prévention menées par la confédération et nos 300 associations (la prévention auprès des jeunes – web-séries, interventions sur le terrain, conférences)  et de l’éclairage des parents et éducateurs (500 chantiers éducations, éditions, universités d’été, communications presse). Aidez-nous !

* 37% des pages vues sur Internet sont pornographiques  (source : échantillon Optenet, société de filtrage, 2010)
** 70 % des moins de 18 ans seraient confrontés volontairement ou involontairement à des images violentes (Sondage Opinion Way pour l’association Ennoncence, 2015)

Vous pouvez aussi adresser un chèque à l’ordre de la CNAFC à l’adresse suivante : CNAFC, 28 Place Saint-Georges 75009 Paris

Révision des lois de Bioéthique : quelle place pour les AFC dans le débat ?

cellules souches

Retour sur les Etats généraux de 2009 à 2011 :

En 2009, la Confédération Nationale des AFC décidait de s’investir dans les Etats généraux de la bioéthique et invitait les AFC et leurs adhérents à faire de même.
Le réseau avait alors : tenu informé les familles sur les forums citoyens afin qu’elles y participent, lancé des enquêtes auprès de familles adhérentes, proposé des pistes et des supports pour approfondir sa connaissance et sa réflexion sur les sujets abordés et rendu compte des différentes étapes de cette réflexion nationale.
Depuis nous n’avons eu de cesse d’affirmer la position des AFC sur les sujets bioéthiques qui touchent la famille et d’informer et de former nos adhérents sur ces problématiques.

L’année 2018 va voir la révision de ces lois

C’est le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) qui a la charge d’organiser ces nouveaux Etats généraux au premier semestre 2018 pour une rédaction des textes à l’automne et une adoption début 2019. Voir l’article de la Croix.

Les enjeux sont forts : les Etats généraux devraient porter non seulement sur l’extension de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes seules ainsi que sur d’autres sujets tout aussi importants : intelligence artificielle, séquençage du génome, fin de vie…

Etre attentif aux consultations régionales

Une attention redoublée du réseau nous a permis de prendre connaissance de la première consultation régionale lancée par l’espace de réflexion éthique d’Ile de France, par le biais d’un formulaire en ligne.
En effet, les modalités de consultation sont laissées à l’initiative de chaque espace éthique régional.

Les AFC sont donc invitées à se concerter pour prendre contact avec leur espace éthique régional et demander à participer aux consultations si elles n’y ont pas été déjà associées.

Nous devrions avoir plus de visibilité sur la deuxième phase, nationale celle-là, qui aura lieu plus tard dans l’année 2018. Mais pour l’heure, n’hésitez pas à transmettre à votre AFC toute action dont vous auriez connaissance dans votre région.

En tant qu’AFC, nous avons non seulement une parole forte à dire, mais aussi toute notre place à prendre !
Et dans ce processus, autant que nos convictions, la densité de notre réseau national est une force.

Politique familiale : les AFC auditionnées par le Sénat le 26 octobre 2017

 

logo senatJean Marie Andrès, président national, et Pierric Mallié-Arcelin, délégué général de la CNAFC ont été auditionnés le 26 octobre dernier par la sénatrice Élisabeth Doineau, vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2018.

Rejoignant l’unanimité des autres associations familiales, les AFC ont dénoncé avec force le nouveau coup de rabot scandaleux sur les prestations familiales prévu en 2018, notamment la baisse du montant et des plafonds de la PAJE, traduisant une injustice pour les familles et une grande méconnaissance des objectifs de la politique familiale.

Les AFC ont relayé un objectif ambitieux, proposé par l’UNAF : permettre aux familles d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent. En effet, le nombre moyen d’enfants désiré par famille est de 2,39 enfants, pour un indice conjoncturel de fécondité de 1 ,93 enfant par femme seulement, en baisse marquée depuis quelques années.

Les AFC ont fait part de leurs vives inquiétudes pour 2019, en particulier de la fin de l’universalité des allocations familiales – et pourquoi pas d’autres prestations sociales : assurance maladie, … ? – et des risques majeurs que fait courir le prélèvement à la source sur la familiarisation de l’impôt.

Enfin, les AFC ont demandées à être associées pleinement aux travaux de refonte de la politique familiale annoncés en 2018 et ont invité les sénateurs, dans leur sagesse, à être les gardiens de la politique familiale et de refuser qu’elle soit modifiée sans étude d’impact préalable.

Suppression de la publicité dans les programmes jeunesse !

La suppression de la publicité dans les programmes jeunesse du service public à compter du 1er janvier 2018 est adoptée !

Malgré un amendement déposé la semaine dernière dans le cadre du Projet de loi de finance prévoyant de repousser son application, la suppression de la publicité dans le programme jeunesse du service public aura bien lieu à compter du 1er janvier 2018.

La disposition s’applique également aux sites Internet de la télévision publique. Elle oblige également le CSA à rendre compte chaque année devant le Parlement de ses travaux sur la publicité télévisuelle dans les programmes pour enfants des chaînes publiques et privées.

Pour le sénateur André Gattolin, à l’origine du texte, l’adoption du texte constitue « un petit pas pour le législateur, mais une avancée de géant pour la protection et le devenir de nos enfants». Il a aussi estimé que « sans remettre en cause son modèle de financement actuel, il permet à France Télévisions de se distinguer par la nature de son offre, en cohérence avec ses missions de service public ».

La Confédération Nationale des AFC (CNAFC) a défendu résolument cette proposition car :
– elle devrait permettre aux familles de mieux exercer leur rôle éducatif
– elle concourt à préserver l’enfant d’être considéré trop tôt dans sa fonction de consommateur
– elle instaure une responsabilité accrue de la part des publicitaires, notamment par l’autodiscipline.
Elle restera vigilante à ce que les enfants puissent bénéficier de programme de qualité et sans que leur soient imposés des messages publicitaires ciblant leur tranche d’âge.