Invitation des quêteurs pour « la Mère et l’Enfant » au pot de remerciement le 1er juillet 2019 de 19h15 à 20h30 au local des AFC

Cette année encore, les AFC ont organisé la grande collecte nationale pour la Mère et l‘Enfant, en faveur d’associations qui aident les mères et futures mères en difficulté. Elle a eu lieu les 25 et 26 mai 2019 (jour de la fête des mères), sous l’égide de l’UNAF.

Les AFC du Rhône ont mobilisé le réseau de bénévoles, très investis depuis des années dans cette collecte, avec un investissement particulier de la Fédération au travers de Bénédicte. Félix, le nouveau logiciel de gestion des familles adhérentes, doté d’un puissant moteur de recherche, a permis de solliciter des adhérents ou anciens adhérents des AFC dans des zones géographiques où la quête n’avait jamais eu lieu. Ainsi, à part quelques exceptions, l’ensemble des paroisses du Rhône a pu être couvert, grâce à l’accueil bienveillant des curés.

Qu’ils en soient chaleureusement remerciés !

Le montant total de la collecte sera connu le 17 juin et sera dévoilé le 1 er juillet, au cours du pot de remerciement des quêteurs, organisé par la Fédération des AFC du Rhône au local de 19h15 à 20h30.

Chaque personne ayant quêté ou organisé la quête dans sa paroisse est cordialement invitée.

Ceux qui souhaiteraient s’informer ou contribuer les prochaines années sont également bienvenus.

Inscription svp à fafcrhone@hotmail.fr

Les associations qui œuvrent en faveur de la vie dans le Rhône, ont la possibilité de venir se présenter lors de cette soirée. Il s’agit de : SOS détresse Grossesse, AGAPA, Mère de miséricorde, La Fondation Jérôme Lejeune, le Réseau Vie et des deux associations qui ont reçu la validation de l’UNAF pour recevoir les fonds de la collecte : « La Maison de Louise » et « La Maison de Marthe et Marie »

Pour mémoire, l’an passé, elles ont perçu plus de 10 000€ !

Bravo à tous les participants pour leur soutien à cette belle cause et un grand MERCI à tous les donateurs !

Communiqué de presse AFC – Projet de loi bioéthique : Qui pense aux enfants ?

Edouard Philippe a annoncé hier, dans son discours de politique générale à l’Assemblée Nationale, la présentation d’un projet de loi de bioéthique fin juillet au Conseil des ministres pour une discussion fin septembre au Parlement. Ce projet de loi inclura la généralisation de la  » PMA  » aux femmes célibataires et aux couples de femmes.


Depuis l’ouverture des Etats Généraux de la bioéthique, les AFC ont dit leur totale désapprobation.

Ce projet priverait délibérément des enfants de père et serait la dernière marche avant la légalisation de la GPA.


Cette évolution changerait profondément le droit de la famille et de la filiation dans notre pays. Aujourd’hui, ce droit est fondé sur la référence biologique à la paternité et à la maternité. Demain, il pourrait être fondé sur le seul  » projet parental  » ou sur le désir – par essence mouvant – des adultes. Comment les enfants se construiront-ils psychiquement alors que leur état civil leur reconnaîtrait une prétendue  » double filiation maternelle « , par nature impossible ?


Ce projet ouvrirait aussi la voie à la commercialisation des produits du corps humain : le Conseil d’Etat chiffre à plusieurs centaines le nombre de donneurs de sperme manquant. La tentation pourrait devenir grande de rétribuer le  » don  » ou d’acheter du sperme dans les banques de sperme étrangères, notamment au Danemark. La sélection des  » donneurs  » induit, en outre, une démarche eugéniste.


Les AFC ont été reçues le 25 avril par Adrien Taquet, secrétaire d’Etat en charge de la protection de l’enfance auprès d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé et le 11 juin par la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet.


Elles leur ont redit leur très ferme opposition et les ont mis en garde contre les conséquences néfastes de ce projet qui porte les germes d’une nouvelle fracture sociale. Elles ont rappelé combien la loi sur le  » Mariage pour tous  » avait suscité de clivages et de rancœurs dans notre pays.


Elles se préparent à résister par tous les moyens, y compris par la manifestation, à cette transgression lourde de conséquences.

Invitation des quêteurs pour « la Mère et l’Enfant » au pot de remerciement le 1er juillet 2019 de 19h15 à 20h30 au local des AFC, 4 rue des remparts d’Ainay – Lyon 2

Cette année encore, les AFC ont organisé la grande collecte nationale pour la Mère et l‘Enfant, en faveur d’associations qui aident les mères et futures mères en difficulté. Elle a eu lieu les 25 et 26 mai 2019 (jour de la fête des mères), sous l’égide de l’UNAF.

Les AFC du Rhône ont mobilisé le réseau de bénévoles, très investis depuis des années dans cette collecte, avec un investissement particulier de la Fédération au travers de Bénédicte. Félix, le nouveau logiciel de gestion des familles adhérentes, doté d’un puissant moteur de recherche, a permis de solliciter des adhérents ou anciens adhérents des AFC dans des zones géographiques où la quête n’avait jamais eu lieu. Ainsi, à part quelques exceptions, l’ensemble des paroisses du Rhône a pu être couvert, grâce à l’accueil bienveillant des curés. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés !

Le montant total de la collecte sera connu le 17 juin et sera dévoilé le 1 er juillet, au cours du pot de remerciement des quêteurs, organisé par la Fédération des AFC du Rhône au local de 19h15 à 20h30.

Chaque personne ayant quêté ou organisé la quête dans sa paroisse est cordialement invitée. Ceux qui souhaiteraient s’informer ou contribuer les prochaines années sont également bienvenus. (inscription souhaitée à fafcrhone@hotmail.fr)

Les associations qui œuvrent en faveur de la vie dans le Rhône, ont la possibilité de venir se présenter lors de cette soirée. Il s’agit de : SOS détresse Grossesse, AGAPA, Mère de miséricorde, La Fondation Jérôme Lejeune, le Réseau Vie et des deux associations qui ont reçu la validation de l’UNAF pour recevoir les fonds de la collecte : « La Maison de Louise » et « La Maison de Marthe et Marie« .

Pour mémoire, l’an passé, elles ont perçu plus de 10 000€ !

Bravo à tous les participants pour leur soutien à cette belle cause et un grand MERCI à tous les donateurs !

Entretien avec Esther Pivet, auteur d’une « Enquête sur la théorie du genre »

Vous venez de publier une “Enquête sur la théorie du genre”. Pourtant, depuis Najat Vallaud-Belkacem, nombreux sont les responsables politiques et médiatiques qui ont contesté l’existence d’une telle théorie.

Avez-vous fait une enquête sur un fantôme ?

J’ai fait une enquête sur les conséquences terribles de cet odieux mensonge : une baisse de la vigilance de nombreux parents et professeurs entraînant un développement massif de cette théorie dans l’Education nationale, et plus globalement dans toute la culture. Les complices de ce mensonge portent une lourde responsabilité. J’ai écrit ce livre pour le faire savoir au plus grand nombre afin de réveiller un mouvement de résistance avant qu’il ne soit trop tard, et pour qu’un jour les responsables rendent compte de cet insupportable scandale, qui continue de blesser les enfants et les adolescents, cibles malléables prioritaires des militants du genre pour détruire l’ordre naturel.

Comment définiriez-vous la théorie du genre?

C’est une théorie sociologique qui postule que notre identité sexuelle, masculine ou féminine, que certains veulent appeler « genre », ne serait que le résultat d’une construction sociale, sans aucune influence de notre corps sexué, simple instrument pour vivre et pour avoir du plaisir. En niant toute part de nature, cette théorie affirme donc que les différences généralement constatées entre les hommes et les femmes ne seraient que le produit de cette construction, opérée depuis la nuit des temps par les hommes pour asservir les femmes, et qu’il faudrait donc les déconstruire pour arriver à l’égalité entre les hommes et les femmes. Le désir sexuel entre l’homme et la femme serait lui-même le seul produit de la culture. La théorie du genre a pour objectif d’aboutir à une indifférenciation des sexes et des sexualités. Elle veut abolir toute norme sexuelle pour instituer une multiplicité d’identités sexuelles et de formes de sexualité qui doivent toutes être reconnues comme un enrichissement de la diversité. Pour la théorie du genre, notre identité n’est plus définie par notre sexe biologique, mais par nos désirs, notre ressenti, qui peuvent varier.

Ainsi, les nouveaux manuels de SVT de 2nde pour la rentrée 2019 expliquent aux élèves : « L’identité sexuelle, c’est le fait de se sentir un homme, une femme, ni l’un ni l’autre ou les deux » (manuel Hatier), ou encore que « L’identité, c’est le fait de se sentir homme ou femme », en ajustant le curseur entre les deux (manuel Nathan).Une lycéenne a récemment envoyé un mail aux professeurs et à ses camarades de classe pour leur dire que dorénavant, elle n’était plus une fille mais un garçon, et qu’ils étaient priés de l’appeler non plus Marine mais Marin. Une élève en a été bouleversée, les autres trouvent cela normal. Le formatage des esprits des jeunes par la culture, en premier lieu internet et les séries télévisées, fonctionne parfaitement.

Manuel Nathan SVT 2nd p 235 rentrée 2019

En sciences, et tout spécialement en sciences sociales, les théories fumeuses ont été légion au cours des siècles.

Pourquoi celle-ci serait-elle particulièrement néfaste?

La théorie du genre est une idéologie qui détruit la famille, en fragilisant les liens entre l’homme et la femme, puisque les différences de l’autre sexe sont vues non plus comme un enrichissement mais comme des stéréotypes à abattre. Alors que le couple a besoin de soutien pour bâtir une vie de famille stable en apprivoisant la différence sexuelle, ce qui nécessite un effort constant, cette théorie incite l’homme et la femme à être finalement indépendants, à ne plus avoir besoin l’un de l’autre. Montrant l’autre sexe comme une menace potentielle pour son épanouissement personnel et incitant à une exploration sexuelle de ses désirs, elle alimente l’infidélité conjugale et les divorces, privant ainsi de plus en plus d’enfants de la complémentarité d’un père et d’une mère si essentielle à leur bon développement. En détruisant toutes les normes sexuelles et sexuées, elle atomise la société en fabriquant des individus sexualisés, incapables de relations durables et saines, instables psychologiquement, qui sont en souffrance car finalement dans une grande solitude. En lui faisant miroiter une liberté qui est un leurre, celle de se libérer de ce corps qu’il n’a pas choisi pour assouvir ses désirs, la théorie du genre empêche l’homme de s’accomplir. Car en réalité, le corps révèle l’homme.

En critiquant la théorie du genre, ne risque-t-on pas de”biologiser” les relations hommes-femmes, comme disent les tenants dela théorie?

N’est-il pas vrai qu’une partie des différences entre hommes et femmes relève de la culture? La plupart des différences généralement constatées entre les hommes et les femmes – les fameux stéréotypes sexués que les militants du genre veulent éliminer – sont le résultat d’un accomplissement de la nature par la culture, sans qu’on puisse faire la part entre l’une et l’autre. La masculinité et la féminité sont tout à la fois innées, les gènes XY ou XX agissant en tout point du corps, et acquises, car la masculinité et la féminité se développeront plus ou moins en fonction de l’apprentissage. En cela, elles sont comparables à des aptitudes sportives ou musicales : les dons naturels et l’apprentissage concourent à leur pleine réalisation. Nous sommes nature et culture, sans pouvoir dissocier l’une de l’autre. C’est la culture, qui résulte d’une action des hommes et se développe sur la matrice de la différence sexuelle, qui permet de faire advenir le sens de la nature, qui permet que la nature s’accomplisse : le culturel vient développer le potentiel naturel. Par exemple, si les mères choisissent majoritairement un congé parental et non les pères, ce n’est pas parce que ces derniers les forcent à le faire, ou parce qu’elles ont un salaire moindre du fait de choix de métiers sous-payés (social, soin, enseignement),ou encore parce qu’elles n’ont que ce modèle sous les yeux, mais parce qu’elles ont le désir naturel de s’occuper de leur enfant qu’elles ont porté en elles. De plus en plus, les neuro-sciences mettent en évidence des différences entre les cerveaux masculins et féminins dès la naissance, et expliquent l’impact des différences hormonales entre les hommes et les femmes sur leurs comportements. Bien entendu, certains stéréotypes sont uniquement culturels (cheveux courts pour les hommes, robe pour la femme…). Pour autant, ils ne sont pas nécessairement sans valeur. Quand bien même ils le seraient, ce n’est pas au politique de forcer des évolutions pour les faire disparaître. Ainsi par exemple, en 2018, dans le cadre du concours annuel d’écriture d’un livre non sexiste organisé à l’école par les éditions Talents hauts, avec le soutien de l’Education nationale, des enfants de CP-CE1 ont écrit un livre intitulé Les jupes c’est pour tout le monde, qui relate l’histoire d’un garçon qui veut mettre des jupes et qui entraîne tous les garçons de l’école à adopter cette nouvelle tenue. Une telle table rase par l’école des distinctions sexuées de notre culture n’estrien moins qu’un endoctrinement de nos enfants pour tenter d’effacer la différence sexuelle. Elle est inacceptable. La lutte contre les stéréotypes sexués, qui empêche les enfants et les jeunes de vivre sainement leur sexualité, et la sexualisation précoce sont menées avec force depuis 2012 dans tous les domaines de la société : à l’école, dans la littérature et les dessins animés pour la jeunesse, à l’université, dans les politiques publiques, les publicités, les médias, les films…

Comment ?

Par une uniformisation des comportements des hommes et des femmes, des garçons et des filles, une inversion des stéréotypes sexués (parexemple un livre pour les enfants mettant en scène une princesse qui combat le dragon pour aller délivrer son prince prisonnier), une visibilité de plus en plus grande donnée aux styles de vie LGBT, la banalisation de la pornographie et une éducation à la sexualité à l’école dont le but depuis 2016 est uniquement la recherche de plaisir, avec l’un ou l’autre sexe. « Il s’agit d’ouvrir le champ des possibles en termes de comportements et de désirs pour les générations futures », telle est la préconisation du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes dans son rapport relatif à l’éducation à la sexualité.

Communiqué de presse AFC – Gleeden : pour la justice, l’infidélité ne nuit pas à la société…

Aujourd’hui [vendredi 17 mai], la justice a débouté les Associations Familiales Catholiques de leur procès en appel contre Gleeden, site spécialisé dans les rencontres extra-conjugales, en jugeant que :

– seuls les époux peuvent se prévaloir d’un manquement à l’obligation de fidélité ;

– l’infidélité ne serait pas illicite dès lors qu’elle peut être consentie ou excusée par l’infidélité de l’autre époux,

– la CNAFC ne démontrerait pas ” en quoi l’infidélité, qui n’est pas un agissement illicite, (…) constituerait un comportement violent, illicite, ou antisocial ” ;

– dès lors, il ne serait alors pas non plus illicite d’en faire la promotion commerciale.

Les AFC rappellent qu’il existe pour les couples de multiples formes d’union (Pacs, union libre, mariage…).

Personne n’a l’obligation de se marier.

Pourquoi faire le choix du mariage pour transgresser délibérément cet engagement ? A partir du moment où deux personnes choisissent de s’unir librement par le mariage, il est normal que la loi prohibe l’incitation à la violation de cet engagement qu’elle reconnait structurant pour la famille et la société.

Qu’est ce qu’un comportement ” antisocial ” si ce n’est un comportement qui va à l’encontre des règles que la société s’est elle-même fixées ?

De fait, les AFC entendent interroger la société tout entière sur cette question, qui n’est pas d’abord celle de l’infidélité, mais bien celle du commerce de l’infidélité, de la promotion de la duplicité.

Comment un maire qui, tous les jours, rappelle l’article 212 du code civil aux nouveaux époux (” Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. “), peut-il tolérer qu’à la sortie de la mairie,une affiche publicitaire les incite à le transgresser ?

Derrière la légèreté apparente du commerce de Gleeden, il y a des drames humains, personnels et familiaux, et un commerce sur lequel chacun doit s’interroger.

Les dégâts causés par l’infidélité sur les couples, le bien-être des enfants, le lien social et la stablilité de la société ne sont plus à prouver.

Il n’est pas acceptable de les sacrifier à des intérêts strictement mercantiles. On ne peut se résoudre à ce que les exigences du commerce l’emportent sur la protection de la famille et de la société tout entière.

C’est pourquoi les AFC se réservent la possibilité de se pourvoir en cassation.