Campagne nationale d’affichage contre l’idéologie du genre

50.000 AFFICHES CONTRE L’IDÉOLOGIE DU GENRE APPOSÉES PARTOUT EN FRANCE PAR LA MANIF POUR TOUS

A l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant le 20 novembre 2021, La Manif Pour Tous a lancé une grande campagne nationale pour dénoncer l’idéologie du genre, avant-garde du wokisme, dont les premières victimes sont les enfants : des milliers de volontaires ont pavoisé des centaines de villes, de Lille à Montpellier, de Brest à Lyon en passant par Rennes, Paris, Nantes, Marseille, Bordeaux, Poitiers ou Strasbourg !

L’apparition de « iel » dans Le Petit Robert a suscité un tollé justifié, mais il ne s’agit pas juste d’un nouveau mot difficile à accorder : il s’agit, bien plus, de déconstruction anthropologique : mariage de personnes de même sexe, filiation fictive avec deux mères ou deux pères, propagande pour l’identité et la fluidité de genre… autant de facettes de la même idéologie, diffusée partout, en particulier auprès de nos enfants et petits-enfants, sous couvert de lutte contre l’homophobie et la transphobie.

La campagne « l’idéologie ça ose tout, et c’est à ça qu’on la reconnaît » alerte les Français sur la falsification des mots qui sert cette propagande : « l’identité de genre » de la circulaire Blanquer, « la PMA pour toutes » des associations extrémistes LGBT et des politiques progressistes, « l’homme enceint » promu sur les réseaux sociaux, les « parent 1 et parent 2 » des formulaires administratifs…

Retrouvez la médiathèque des meilleures photos prises partout en France :

Circulaire Blanquer : « L’école face à la confusion des genres »

FIGAROVOX/TRIBUNE – Parue le 29 septembre, une circulaire de l’Éducation nationale a fixé les principes pour un meilleur accueil des élèves transgenres en milieu scolaire. Olivier Gosset, enseignant et président de l’association des « Enseignants pour l’enfance », considère que certaines préconisations du texte outrepassent largement les missions de l’école.

Intervention de la présidente de La Manif Pour Tous à la tribune de l’ONU

La présidente de La Manif Pour Tous a pris la parole à la tribune de l’ONU à l’occasion de la 80e session du Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) ce 3 novembre 2021.

Ludovine de La Rochère a en particulier appelé la Fédération de Russie à revoir son projet de loi visant à encadrer la pratique des mères porteuses.

La GPA, qui consiste à s’approprier une femme pour une durée déterminée et à s’approprier un enfant pour une durée indéterminée, est  un esclavage suivant l’article 1er de la Convention relative à l’esclavage (Genève, 1926) : « l’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux. »

La GPA, on ne l’encadre pas, on l’abolit !

Pour écouter Ludivine de La Rochère, cliquez sur l’image ou ici

Soulagement suite à l’échec de la proposition de loi sur la réforme de l’adoption

Dans notre dernier mail d’information, mi-octobre, nous vous avions fait part de notre vive inquiétude suscitée par une proposition de loi visant à réformer l’adoption, notamment pour l’ouvrir aux couples concubins et pacsés.

Le mariage étant la forme d’union la plus stable, et donc la plus protectrice pour les enfants adoptés, nous avons dénoncé publiquement la volonté de renoncer à réserver l’adoption aux couples mariés. Nous sommes également intervenus auprès des parlementaires pour décrypter les conséquences de ce texte, à savoir le détournement de l’adoption. En effet, cet élargissement aux couples concubins et pacsés élargirait la possibilité pour les couples commanditaires d’enfants par GPA de se faire reconnaître, par l’adoption, comme ses parents. Si cette reconnaissance d’une filiation était ainsi rendue possible, l’expérience des autres pays montre que le nombre de recours à des mères porteuses par des Français serait démultiplié. 

Nous sommes heureux de vous faire savoir que cette proposition de loi a finalement échoué. Il reste cependant la possibilité d’un retour de ce texte avant le début des vacances parlementaires, prévue dès le 28 février prochain en raison de la campagne présidentielle. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Communiqué de presse : Les AFC reçues à l’Élysée

Hier, mercredi 13 octobre, une délégation des Associations Familiales Catholiques a été reçue à l’Élysée par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, et plusieurs de ses proches conseillers.


Un an après un premier rendez-vous, nous sommes venus redire que la famille est une promesse d’avenir pour notre société et non une réalité du passé. Les familles stables, durables, ouvertes à la vie, attentives à l’écologie sont la solution aux défis actuels.


Nous avons rappelé que la structure intime de la société n’est pas constituée de  » foules solitaires « , voire de segments clientélistes à satisfaire, mais de familles qui permettent, et elles seules, l’enracinement de chaque personne et, de proche en proche, tissent la trame de notre société. L’Etat se doit d’aider les familles à faire ce qu’elles seules savent mettre en œuvre : la solidarité de proximité comme l’épidémie de la Covid-19 l’a magistralement démontré.


Nous sommes revenus sur la loi de bioéthique et avons demandé que la France porte l’abolition mondiale de la GPA


Nous avons demandé aussi de considérer l’IVG comme un problème de santé publique et de mettre en place une véritable politique de prévention.


Nous avons également fait remarquer que la politique familiale attend des mesures très fortes en faveur de la natalité car la relance ne peut être seulement économique. Elle doit aussi investir dans l’écosystème naturel de chacun, la famille.  Développer la politique familiale n’est pas une dépense de plus mais un investissement pour l’avenir.


Nous avons abordé la question de la liberté scolaire et de la protection des mineurs contre la pornographie.


Enfin, nous avons plaidé pour le développement des soins palliatifs plutôt que la légalisation de l’euthanasie qui entraînerait de facto le constat que certains sont de trop dans la société. Il nous a été répondu que la question n’était  » pas mûre « .

Nous continuerons donc à être extrêmement attentifs à cette ligne rouge avec le candidat Macron, comme avec tous les autres candidats.