Communiqué de Presse FAFCE – Référendum sur le mariage en Roumanie : Dites oui à l’avenir !

Bruxelles, le 1er Octobre 2018

Les 6 et 7 octobre, le peuple de Roumanie sera invité à voter par référendum sur le mariage. Si ce référendum réussit à atteindre le seuil minimum de participation de 30% des votants, l’article 48 de la Constitution Roumaine sera modifié et spécifiera que le mariage est l’union entre un homme et une femme.La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) conjointement avec son membre roumain, l’Association Familiale Catholique « Vladimir Ghika », a travaillé au cours de ces deux dernières années au soutien de l’organisation de ce référendum qui représente un signe d’espoir pour toute l’Europe.

Dans ce contexte la FAFCE souligne la nécessité de respecter la liberté d’expression en démocratie : ce respect est requis pour tout individu vivant en Roumanie ou l’extérieur du pays, en particulier par les institutions et les organisations œuvrant en vue du Bien Commun.

La FAFCE encourage vigoureusement tous les citoyens roumains à participer à ce référendum et à voter OUI : le mariage, en tant qu’union d’un homme et d’une femme, est la seule institution capable de fournir le renouvellement générationnel indispensable à nos sociétés.

Chers amis Roumains, nous vous en prions, dites oui à la famille, dites oui à l’avenir

Communiqué de presse AFC – PMA : le CCNE au mépris du réel

 Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu aujourd’hui un avis  favorable à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples de femmes et les femmes seules.

Les AFC déplorent cette prise de position puisque dans son avis de juin 2017, le CCNE faisait pourtant état d’un important dissensus au sein de ses membres d’une part, et pointait de graves « points de butée » et problèmes éthiques d’autre part. Or, depuis, les Etats Généraux de Bioéthique ont montré une opposition massive et argumentée à l’évolution de la loi. Le CCNE semble ne pas en tenir compte. Plus encore, le CCNE se prononce désormais en faveur de l’élargissement de la conservation des ovocytes et de la PMA « post mortem » !

Les AFC estiment dangereux de répondre aux pressions de lobbies qui militent pour un « droit à l’enfant ». Des techniques médicales destinées à soigner des pathologies se trouveraient ainsi utilisées pour créer artificiellement une fertilité de convenance.

« La réalité du désir d’enfant » soulignée par l’avis du CCNE ne saurait être résolue par des pratiques qui nient les besoins de l’enfant.

Si la filiation venait à s’affranchir des repères naturels et de la vraisemblance biologique qu’ils confèrent à la PMA pour les couples homme-femme, alors elle reposerait sur le seul désir exprimé dans le « projet parental », mouvant par nature, et aux multiples expressions possibles.

De plus, l’avis évoque la possibilité de rembourser la PMA dans ces cas. Alors que le financement de la Sécurité Sociale fait déjà peser un lourd tribut sur les Français et que son équilibre demeure très fragile, ce remboursement apparaîtrait scandaleux et injuste, quand on sait par ailleurs que la tendance va au déremboursement de soins et de médicaments parfois élémentaires.

Les AFC n’admettent pas non plus les conséquences d’une éventuelle  généralisation de la PMA. Au nom de la même justice sociale, celle-ci déboucherait inévitablement sur l’autorisation de la GPA, négation de la dignité de la femme, de la maternité et du droit des enfants à connaître leur père et leur mère.

La révision des lois de bioéthique a été précédée cette année par des États Généraux d’une ampleur inédite.

Ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, c’est priver délibérément un enfant de connaitre son ascendance paternelle, alors même que de plus en plus de professionnels de l’enfance (pédopsychiatres, services d’adoption…) soulignent l’importance de la place du père et de l’accès aux origines dans la construction de l’enfant.

Les AFC appellent le Président de la République à ne pas  rouvrir des débats de société qui ont contribué à des divisions profondes dont notre pays garde encore la trace, à l’heure où toutes les énergies doivent être mobilisées vers la réconciliation, l’amélioration du sort des plus défavorisés et l’intérêt général.

Pour aller plus loin :
Quel monde voulons nous pour demain ? 10 fiches de Bioéthique pour comprendre les techniques et leurs enjeux humains
Par les AFC, Ed. Tequi, Septembre 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse AFC : « Quel monde voulons-nous pour demain ? » Le livre pour comprendre les questions bioéthiques

La révision des lois de bioéthique a été précédée cette année par des États Généraux d’une ampleur inédite.

Cette large consultation du Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) voulait offrir une vitrine aux avis exprimés tant par les citoyens que par les corps intermédiaires et les sociétés savantes, afin d’éclairer les parlementaires qui auront à se prononcer sur les propositions législatives relatives à ces sujets fondamentaux. Les thèmes abordés lors de ces États Généraux résultaient soit des progrès de la science, soit de revendications nouvelles de la société.

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se sont résolument concentrées sur cette dernière catégorie, et tout particulièrement les revendications portant sur la procréation et la fin de vie, dans la mesure où elles touchent intimement et affectent l’essence même de l’Homme et la nature de ce qui se vit en famille. La famille étant la cellule de base de la société, ces deux évolutions constituent bien plus que des choix ou des libertés individuelles et concernent la société tout entière.

Les AFC fondent leur expertise et leur enseignement sur la vie et l’expérience des familles elles-mêmes, pour donner chair à l’anthropologie universelle.

Cet ouvrage, qui rassemble les fiches et les documents rédigés par l’équipe bioéthique de la Confédération Nationale des AFC, offre un outil clair, concret et pédagogique sur des sujets dont les enjeux sont souvent plus complexes que ne le laissent parfois entendre les médias. Il permettra à chacun de se les approprier pour pouvoir les comprendre, se forger sa propre conviction et savoir en parler.

Disponible en librairie.

Quel monde voulons-nous pour demain ?

10 fiches de bioéthique pour comprendre les techniques possibles et leurs enjeux humains,

Editions Téqui, 5,9 €.

 

Communiqué de presse AFC – Chantiers-Éducation : donner confiance aux parents

Depuis plus de 25 ans, les Chantiers-Éducation, créés au sein des AFC, soutiennent les parents dans leur mission de premiers et de principaux éducateurs de leurs enfants.

Ouverts à tous, les  » Chantiers  » sont un temps d’écoute, d’échange et de partage sur les questions éducatives.

En équipe de 6 à 10, les parents se rencontrent une fois par mois pendant l’année scolaire. Les sujets sont variés : les rivalités frères-sœurs, l’articulation vie familiale-vie professionnelle, les écrans, les peurs de nos enfants, la confiance en soi, l’autonomie… Les participants y enrichissent leurs expériences quotidiennes d’éducation et développent leurs compétences à rechercher le Bien pour chaque enfant.

Aujourd’hui, plus de 600 Chantiers-Éducation font leur rentrée en France et à l’étranger. Des Chantiers-Education spécifiques se développent autour du handicap, de la précocité, ou en partenariat avec d’autres associations ou des mairies. Des Chantiers-Éducation de grands-parents se multiplient.

Rejoindre un Chantier-Education est pour les parents un tremplin pour élargir ses manières d’être et de faire pour éduquer ses enfants.

 

Communiqué de presse des AFC – Objectifs 2022 de la Branche Famille : une politique familiale sans ambition ni cohérence

13 juillet 2018

Le conseil d’administration de la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) a adopté mercredi 11 juillet la nouvelle convention d’objectifs et de gestion (COG) pour la période 2018-2022, qui fixe ses principales ambitions en matière de politique familiale et les moyens pour y parvenir. Elle sera ensuite signée par le Gouvernement.

Les AFC saluent l’effort consenti pour compenser le désastreux bilan de la précédente convention, sur lequel elles ont maintes fois alerté les décideurs publics. Pourtant l’ambition de créer 30 000 places en crèche d’ici à 2022 reste bien loin des besoins de familles tels qu’évalués par le Haut Conseil de la Famille (230 000 places).

Les AFC regrettent aussi que la COG ne tienne pas compte, au moment de dimensionner les efforts demandés aux familles, des charges auxquelles elles sont confrontées. Une telle approche conduit à exiger des efforts tout particuliers de la part des familles les plus nombreuses, dont la disparition progressive est pourtant une des principales explications de la dégradation continue de la natalité française.

Les AFC approuvent les mesures en faveur des familles les plus fragiles mais elles regrettent que celles-ci ne soient pas financées par la solidarité nationale mais par la politique familiale. En effet, ces nouvelles mesures vont être financées par des économies et des hausses de tarifs qui ne seront supportées que par les seules familles qui ont charge d’enfants. Les AFC redisent en conséquence avec force que sans politique familiale ambitieuse, c’est à dire associant tous les Français, notre taux de natalité – garant notamment de la viabilité de notre système de retraites – continuera de décroître inexorablement comme cela est le cas depuis 3 ans.