Plus que jamais : mobilisons-nous! Samedi 10 octobre : manifestez près de chez vous ou donnez pour soutenir le collectif !

Soutenez le mouvement par un don en ligne

Les AFC, avec les associations de Marchons Enfants !, appellent à manifester le samedi 10 octobre partout en France contre le projet de loi de bioéthique.

A ce jour, 60 manifestations sont organisées en France.

Ce sont donc 60 points de ralliement possibles sur tout le territoire !

Après avoir été adoptée cet été en catimini et sans vote solennel en seconde lecture à l’Assemblée nationale, la loi doit arriver prochainement au Sénat. Nous vous attendons nombreux dans les rues de France pour dire NON :

  • A la PMA sans père
  • Aux embryons chimériques (animal-homme)
  • A l’IMG pour cause de détresse psychosociale
  • Au remboursement par la sécurité sociale de la PMA sans motif médical
  • A la GPA qui arrive déjà insidieusement en France par le Salon Désir d’enfant
  • A une loi instaurant un marché des produits du corps
  • Au tri des embryons pour un bébé sur-mesure
  • A un projet de loi ni bio ni éthique

 ❗ Dernière minute ❗ La conférence des évêques de France vient de publier un communiqué : « Les évêques du Conseil permanent encouragent les parlementaires qui prennent ces sujets au sérieux ; ils invitent tous les citoyens, spécialement les catholiques, à s’informer de ces sujets et à faire connaître leurs réticences et leur opposition aux dispositions annoncées. Notre société ne doit pas se laisser entraîner subrepticement dans une voie dangereuse pour l’avenir de l’humanité. »

Il y en a près de chez vous !

CARTE DES MANIFESTATIONS

Chaque manifestation respectera les règles sanitaires en vigueur dans sa région et est déclarée en préfecture.

POUR PARIS :

Une manifestation aura lieu sur Paris à 15h. Le point de rendez-vous n’est pas encore fixé et sera donné dans les jours qui arrivent. Restez connecté à marchonsenfants.fr !

L’IMG pour détresse psychosociale incluse dans la loi

En France, l’interruption médicale de grossesse est autorisée lorsque la santé de la mère est en danger et en cas de graves anomalies fœtales. Les députés ont voté le 1er août dernier, lors de la seconde lecture de la loi de bioéthique, l’autorisation de l’IMG pour cause de détresse psychosociale. Elle pourra être réalisée jusqu’au terme des 9 mois.

Explication – Vidéo :

Comprendre en 2 minutes :

4 autres vidéos pour mieux comprendre les mesures du projet de loi de bioéthique : PMA, chimères, dons de gamète…

A qui profite vraiment la PMA ?

Le business de la procréation

Bébé sur-mesure

Chimères dans la loi de bioéthique

Les AFC sont votre voix ! ADHEREZ

Mobilisons-nous le 10 octobre 2020 à 14h45 Place Bellecour contre le projet de loi de la PMA sans père et donnons pour soutenir financièrement la manifestation !

Venez tous à ce rassemblement statique d’une heure environ pour écouter des intervenants, dont la généticienne Alexandra HENRION-CAUDE et manifester votre désaccord à ce projet de loi.

Soutenez financièrement la manifestation du 10 octobre 2020 contre la « PMA sans père » et recevez un reçu fiscal des AFC.

Si vous souhaitez soutenir financièrement la manifestation du 10 octobre 2020, organisée par les associations du collectif « Marchons Enfants », merci de faire don à l’ordre des AFC, habilitée à vous fournir un reçu fiscal.

Spécifiez bien dans votre courrier que c’est pour cette manifestation.

Adresse : AFC – 4 rue des Remparts d’Ainay 69002 LYON

Bien entendu les AFC reverseront intégralement les fonds au collectif « Marchons Enfants ».

Merci de votre générosité !

L’association Juriste pour l’enfance a déposé un référé-liberté contre le salon «Désir d’enfants» qui se tiendra les 5 et 6 septembre à Paris. Ils dénoncent une promotion ouverte de la GPA

Par Le Figaro

L’association Juristes pour l’enfance, qui fait partie du « Comité Marchons enfants », opposé à la loi de bioéthique, a déposé un référé liberté devant le Tribunal administratif de Paris pour faire interdire la tenue du Salon «Désir d’enfants», qui doit avoir lieu dans la capitale les 5 et 6 septembre prochains, fait-elle savoir ce 2 septembre 2020. Ce salon, présenté comme le «premier salon d’information en France sur la parentalité et la fertilité», rassemble en effets plusieurs représentants et conférenciers de cliniques privées étrangères – souvent espagnoles ou américaines – proposant GPA ou méthode ROPA, proche de la GPA, pourtant interdites en France.

À lire aussi : «Marchons enfants» demande l’interdiction d’un salon promouvant ouvertement la GPA à Paris

Le 25 août dernier, Juristes pour l’enfance avait déjà demandé par courrier à la Préfecture de Police de Paris, l’interdiction du salon, ou à minima, de « l’ensemble des interventions faisant la promotion de la GPA».

«Le programme (du salon Désir d’enfants) annonce de nombreuses interventions de cliniques étrangères faisant ouvertement la promotion de la Gestation et invitant les Français à recourir à leurs services», dénonce ainsi l’association dans son communiqué. Plusieurs conférences sont ainsi annoncées sur la «maternité de substitution» avec des représentants des cliniques Feskov, basée en Ukraine et à Kiev, ou sur les «coûts de la GPA», avec les cliniques américaines ORM Fertility et IARC Surrogacy ou encore sur la«mère porteuse aux États-Unis», avec avec la clinique californienne San Diego Fertility Centre. «Un simple clic sur leur nom sur le site du salon Désir d’enfant permet d’arriver sur les pages de leurs sites commerciaux destinés à la conclusion de contrats de GPA», dénonce encore l’association

.À lire aussi : GPA: une plainte contre France Télévisions

La salon «propose de rencontrer des spécialistes de la GPA (…) En cela, le salon pratique le délit d’entremise en vue de la GPA. », accuse dans La Croix Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé et porte-parole de Juristes pour l’enfance. Instauré en 1994, ce délit punit l’activité d’intermédiaire entre clients et gestatrices.

Le référé-liberté s’appuie sur la violation de plusieurs libertés fondamentales – «atteinte à la dignité humaine résultant de la marchandisation du corps humain», «atteinte à la dignité humaine résultat de la réduction en esclavage», et «traitements inhumains et dégradants» -, s’appuyant sur le code pénal, des avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) ou du Conseil d’État.

À lire aussi : Bioéthique: passe d’armes sur la GPA

Promotion de la médecine comme commerce

Juristes pour l’enfance accuse en outre le salon de promouvoir «l’exercice de la médecine comme un commerce à grand renfort de publicité, ce qu’interdit le code de la santé publique» et enfin de la publicité trompeuses. En effet, argue l’association, «ces pratiques commerciales donnent l’impression que la vente d’un produit ou la fourniture d’un service est licite alors qu’elle ne l’est pas, ce qu’interdit le code de la consommation (art. 121-4 al. 9).»

Le tribunal administratif a 48 heures pour rendre sa décision. Si le salon devait tout de même se tenir, Juristes pour l’enfance se dit prêt à déposer une plainte au pénal.

Dites NON à la PMA sans père le 10 octobre 2020 : réservez déjà la date !

Contrairement à ce qu’ont affirmé des journalistes, le projet de loi bioéthique n’est pas encore voté : après la seconde lecture par l’Assemblée nationale, le texte sera de nouveau examiné par le Sénat, puis par une ou plusieurs Commissions mixtes paritaires composées de députés et sénateurs.

La second lecture par le Sénat sera une étape cruciale : avec les associations partenaires de Marchons Enfants, les AFC appellent donc à la mobilisation le 10 octobre 2020.

Manifestations à Paris et en Région.

Réservez vite la date dans votre agenda !