Conférence (zoom) exceptionnelle de l’AFC Villefranche : « PMA : CE QU’ON NE VOUS DIT PAS » par Olivia SARTON – 4 dates au choix : lundi 28 septembre – mercredi 30 septembre – lundi 12 octobre ou mercredi 14 octobre 2020, de 20h30 à 22h30

Chères familles, en lien avec l’AFC de Mâcon, vous est proposée une conférence exceptionnelle :
« PMA : CE QU’ON NE VOUS DIT PAS »par Olivia SARTON4 dates au choix : lundi 28 septembre – mercredi 30 septembre – lundi 12 octobre ou mercredi 14 octobre 2020, de 20h30 à 22h30.
ZOOM vous permet d’y assister de chez vous gratuitement et même d’y participer en fin d’exposé par vos questions.Nous éviterons ainsi les risques de contagion liés au COVID. Les frais seront pris en charge par les AFC. Par ailleurs, se battre juridiquement pour protéger les enfants coûte cher . Aidez JPE en adressant vos dons à « Juristes pour l’enfance », 23 rue Royale – 69001   Lyon
Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous. Les délais étant très courts, merci de répondre par le lien ci-dessous avant le vendredi soir 25 septembre
https://doodle.com/poll/55r67tt5w888inwLa date retenue sera celle qui réunira le plus d’audience.Un lien Zoom sera adressé aux inscrits le jour même à leur adresse mail.N’hésitez pas à inviter vos connaissances à nous rejoindre et à s’inscrire, même après la date du 25 septembre.

Un petit mot d’Aude Mirkovic (venue à Villefranche le 17 octobre 2019)
« Hélas, l’actualité ne s’est pas (encore) arrangée et le projet de loi bioéthique, adopté en seconde lecture à l’Assemblée cet été le 31 juillet à 3h40 du matin ! va revenir au Sénat pour une seconde lecture. Il est donc encore temps de travailler à la prise de conscience sur ces sujets si graves (PMA sans père, GPA, IMG…). L’appel à la mobilisation du 10 octobre prochain y contribuera.Olivia Sarton, ancienne avocate qui travaille depuis un an avec moi à Juristes pour l’enfance vient de publier au printemps 2020 le livre « PMA : ce qu’on ne vous dit pas » (ed. Tequi 2020). Elle vous proposera un éclairage pour mieux comprendre les enjeux financiers et idéologiques qui sous-tendent le projet de loi, et qui justifient que l’on passe sous silence les dommages collatéraux nombreux de ce marché de la PMA.Elle renouvelle ainsi le sujet de manière fort intéressante et éclairante. Pas d’ennui possible !La marchandisation du corps humain dans le projet de loi de bioéthique : Les promoteurs de ce projet affirment, de manière bien trompeuse, qu’il s’agit d’une loi d’amour. La réalité est bien différente. Business de la fertilité, marchandisation du corps humain, blanc-seing donné aux dérives scientifiques, c’est ce qui est mis en oeuvre dans ce projet. Les conséquences ne se feront pas attendre longtemps. Déjà, après le vote en Seconde lecture du projet de loi à l’Assemblée nationale, les marchands d’enfants ont organisé début septembre à Paris un salon « Désir d’enfants » où ils ont vendu sans états d’âme leurs prestations.Alors, TOUS derrière nos écrans pour une soirée passionnante! À bientôt. »

Mobilisation de l’AFC Villefranche Beaujolais cet été contre la loi bioéthique…

Le projet de loi de bioéthique revient à l’assemblée nationale en deuxième lecture cette semaine.N’ayez pas peur d’écrire à vos députés (PJ n°1 et 2).
Avant même de lire le contenu de vos lettres, ils sont d’abord sensibles au nombre, premier signe de l’intérêt des citoyens pour le sujet. 5 lignes peuvent suffire, centrées sur un argument qui vous tient particulièrement à coeur (PJ n°3).
Écrivez à tous; encouragez les deux qui se sont opposés à cette loi en première lecture; stimulez les deux abstentionnistes.Nous vous joignons quelques exemples de lettres déjà adressées par certains d’entre vous (PJ n° 4, 5, 6).Toutes vos interpellations ont une influence réelle sur le vote de nos élus.

AFC Villefranche-Beaujolais

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Liste des députés du Rhône :

(Civ Prénom Nom Département d’élection N° Circ.)

M. Yves Blein Rhône 14

M. Bruno Bonnell Rhône 6

Mme Blandine Brocard Rhône 5

Mme Anne Brugnera Rhône 4

Mme Danièle Cazarian Rhône 13

M. Jean-Luc Fugit Rhône 11

M. Thomas Gassilloud Rhône 10

M. Cyrille Isaac-Sibille Rhône 12

M. Hubert Julien-Laferrière Rhône 2

Mme Anissa Khedher Rhône 7

M. Bernard Perrut Rhône 9

M. Thomas Rudigoz Rhône 1

Mme Nathalie Serre Rhône 8

M. Jean-Louis Touraine Rhône 3

DÉPUTÉS DU RHÔNE QUI SE SONT ABSTENUS EN OCTOBRE 2019

Thomas GASSILLOUD

Cyrille ISAAC-SIBILLE

DÉPUTÉS DU RHÔNE AYANT VOTÉ CONTRE EN OCTOBRE 2019

Bernard PERRUT

Blandine BROCARD

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Argumentaire pour la seconde lecture du projet de loi de bioéthique
à l’Assemblée nationale

IDÉE-FORCE :

  • Nous vivons une crise majeure, le monde a changé, on ne peut pas faire comme si de
    rien n’était. Incohérent, inconséquent, irresponsable, voire indécent…
    ARGUMENTS :
  • Economie : Ce n’est pas une priorité pour les Français alors que l’épidémie a fait
    30 000 victimes, que le PIB a reculé de 5,8 % au premier trimestre 2020, avec une
    prévision de récession à – 8,2 % sur 2020 et + 850 000 chômeurs.
    71% des Français estime que le PJL doit rester suspendu.
  • Politique : Lors de son intervention du 15 juin, Emmanuel Macron a exposé les
    priorités de son action et n’a logiquement pas compté parmi elles le PPL bioéthique.
    Ce serait incompréhensible pour les Français que sa majorité le priorise dans
    l’agenda. Les Français attendent en priorité des mesures :
    o pour sauvegarder l’emploi : 42 %,
    o le pouvoir d’achat : 41 %
    o le système de santé : 37 %.
    Mais seulement 1 % des Français pense que la loi de bioéthique est une priorité.
  • Écologie : prise de conscience avec le virus que le vivant ne se manipule pas sans
    risque. L’utopie transhumaniste se heurte au réel. L’homme n’a pas la main sur le
    vivant. Le chemin écologique qui se présente à nous doit être respectueux du
    vivant. La pandémie du Covid-19 met en lumière la démesure des ambitions
    humaines.
  • Unité sociale : notre pays a besoin de projets qui rassemblent et non qui divisent
    davantage les Français. 61 % estiment que la PMA pour les femmes seules ou les
    couples de femmes n’est pas une priorité.
  • Santé : nous avons besoin de reconstruire un système de soins plus réactif avec des
    chaines de décisions simplifiées et facilitées permettant de faire face à une
    éventuelle 2
    e vague ou à une autre pandémie. De nouveaux moyens financiers
    doivent être mobilisés sur les grandes priorités, il serait incompréhensible que des
    dépenses de santé supplémentaires soient allouées pour financer la PMA pour
    toutes.
  • Sciences : Les querelles de spécialistes ont montré le besoin urgent de recherches
    scientifiques dans le domaine de l’infectiologie et d’études fiables et indépendantes
    des intérêts financiers. L’humain n’est pas la matière première de la science et de la
    technique au service d’intérêts marchands, mais le sujet des soins.
  • Famille : La famille est ce qui demeure lorsque tout vacille. Quelle politique familiale
    ambitieuse pour soutenir la solidarité intrafamiliale ? Il existe un besoin urgent d’unir
    les différentes générations plutôt que de fragiliser encore davantage les repères élémentaires de la filiation.

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Modèle de lettre

Madame, Monsieur le Député,

Vous vous apprêtez à débattre d’une loi bioéthique ambitieuse.

Or, cette loi n’est pas une banale proposition « de notre temps », qui viserait une adaptation au progrès, une meilleure égalité, plus de démocratie…

Elle veut instaurer une révolution : le « transhumanisme ».

Certains points sont particulièrement transgressifs, voire glaçants :

– la procréation artificielle, tant manipulée, nous divise férocement

– embryons et fœtus seront traités comme de la matière, balayant le principe de précaution qui respecte leur possible nature humaine

– création de bébés OGM et embryons chimériques homme-animale

– ces êtres et les enfants seront achetés ou vendus comme n’importe quel objet

– la conception de la Famille est si bouleversée, qu’elle en est quasiment abandonnée, au moment même où cette institution vient de démontrer –s’il en était encore besoin- sa résilience et sa solidité dans des circonstances sanitaires inédites

Soyons lucides : cette loi est inhumaine.

Sa préparation s’opère dans la plus grande discrétion : pas un mot de notre Président ni du Premier Ministre sur ce sujet, ni d’ailleurs de questions des journalistes.

Pourquoi cette omission ?

Les opposants sont légions et pacifiques, leurs arguments légitimes et pertinents, leurs manifestations tenaces : mépris total par les rapporteurs des états généraux, ralliés à une minorité militante dépourvue du moindre doute !

La majorité des citoyens n’est pas consciente des enjeux. Tout au plus, un récent sondage démontre que ce sujet n’est pas prioritaire dans le contexte dramatique que vous connaissez.

Le processus est trop précipité et trop feutré.

L’appât du gain s’en mêle.

Les objectifs sont des erreurs.

Il arrive que vos responsabilités d’élu soient historiques : c’est le cas aujourd’hui.

Et peut-être aurez-vous un jour à répondre de votre vote.

Je fais appel à votre conscience pour éviter une faute, refuser ce projet et exiger un débat d’envergure et prudent, à la hauteur des enjeux.

Je vous en prie respectueusement.

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Remarques concernant la seconde lecture du projet de loi de bioéthique à l’Assemblée nationale

IDÉE-FORCE :

– Nous vivons une crise majeure, le monde a changé, on ne peut pas faire comme si de rien n’était. Incohérent, inconséquent, irresponsable, voire indécent…

ARGUMENTS :

– Economie : Ce n’est pas une priorité pour les Français alors que l’épidémie a fait 30 000 victimes, que le PIB a reculé de 5,8 % au premier trimestre 2020, avec une prévision de récession à – 8,2 % sur 2020 et + 850 000 chômeurs. 71% des Français estime que le PJL doit rester suspendu.

– Politique : Lors de son intervention du 15 juin, Emmanuel Macron a exposé les priorités de son action et n’a logiquement pas compté parmi elles le PPL bioéthique. Ce serait incompréhensible pour les Français que sa majorité le priorise dans l’agenda. Les Français attendent en priorité des mesures :

à pour sauvegarder l’emploi : 42 %,

à le pouvoir d’achat : 41 %

à le système de santé : 37 %. Mais seulement 1 % des Français pense que la loi de bioéthique est une priorité.

– Écologie : prise de conscience avec le virus que le vivant ne se manipule pas sans risque. L’utopie transhumaniste se heurte au réel. L’homme n’a pas la main sur le vivant. Le chemin écologique qui se présente à nous doit être respectueux du vivant. La pandémie du Covid-19 met en lumière la démesure des ambitions humaines.

– Unité sociale : notre pays a besoin de projets qui rassemblent et non qui divisent davantage les Français. 61 % estiment que la PMA pour les femmes seules ou les couples de femmes n’est pas une priorité.

– Santé : nous avons besoin de reconstruire un système de soins plus réactif avec des chaines de décisions simplifiées et facilitées permettant de faire face à une éventuelle 2e vague ou à une autre pandémie. De nouveaux moyens financiers doivent être mobilisés sur les grandes priorités, il serait incompréhensible que des dépenses de santé supplémentaires soient allouées pour financer la PMA pour toutes.

– Sciences : Les querelles de spécialistes ont montré le besoin urgent de recherches scientifiques dans le domaine de l’infectiologie et d’études fiables et indépendantes des intérêts financiers. L’humain n’est pas la matière première de la science et de la technique au service d’intérêts marchands, mais le sujet des soins.

– Famille : La famille est ce qui demeure lorsque tout vacille. Quelle politique familiale ambitieuse pour soutenir la solidarité intrafamiliale ? Il existe un besoin urgent d’unir les différentes générations plutôt que de fragiliser encore davantage les repères élémentaires de la filiation.

Il est fortement regrettable de constater que nos gouvernements successifs considèrent comme une priorité de détruire la famille. Faut-il

rappeler aux sénateurs et députés que la cellule familiale est la base de notre société.

Un enfant a besoin d’un père et d’une mère, affirmer le contraire est l’incroyable preuve du mépris des élus nationaux aux intérêts et aspirations des enfants.

Ont-ils oublié qu’ils ont été des enfants ?

Ont-ils oublié l’amour de leur mère et de leur père même si parfois il était imparfait ?

Pourquoi nous faire croire qu’il n’existe aucune différence entre un homme et une femme ? Allez raconter cela à des adolescents, s’ils restent respectueux au fond d’eux-mêmes ils se foutent de ces vieux qui vivent dans leurs nuages loin des réalités de notre monde actuel.

La priorité est de remettre immédiatement la France au travail et de relancer l’économie. L’état a été très généreux c’est bien ponctuellement mais il faut avoir le courage de dire aux gens reprenez votre travail, arrêtez de vous faire assister, car un jour il faudra payer la note.

Vous les sénateurs et députés n’ayant pas de soucis pour l’avenir vous voterez sans réserve des impôts supplémentaires, vous ne manquez pas d’idées sur ce point, oubliant que le taux des prélèvements obligatoires est l’un des plus élevé au monde.

Au-delà de toute idéologie soyez des hommes et des femmes responsables.

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Villefranche sur Saône, le 14 juillet 2020

Monsieur Bernard Perrut

Député du Rhône

Monsieur le Député,

En ce mois de juillet 2020, le projet de loi de bioéthique revient en deuxième lecture dans votre hémicycle et nous souhaitons vous témoigner de notre soutien pour ces débats.

Cette loi est loin d’être prioritaire dans la conjoncture sanitaire qui a vu notre Nation mettre un genou à terre pour quelques temps…

L’économie est dans une situation dramatique et plusieurs de nos amis, ces jours-ci, nous informent tomber dans la trappe à chômage.

Notre système de santé a révélé ses faiblesses et va requérir un gigantesque effort de correction.

À l’inverse, l’institution familiale a fait preuve d’une spectaculaire résilience et s’est montrée facteur de stabilité de notre pays. Elle mérite d’être respectée.

Or, ce projet de loi divise férocement nos citoyens au moment où l’unité nationale serait bienvenue pour accompagner la relance.

L’entêtement de nos gouvernants contre tout bon sens dévoile bien davantage des motivations idéologiques que le sens du bien commun.

Vous avez déjà été très présent lors des précédents épisodes et nous connaissons votre opiniâtreté sur ces questions.

Dans les heures à venir, historiques, nous espérons plus que jamais que vous saurez trouver les mots pour illuminer la conscience de vos collègues et les inciter à écarter ce projet.

Qu’ils se montrent fins responsables de leurs concitoyens en investissant dans l’humain

intemporel, pas dans les expérimentations aventureuses !

C’est la Politique Familiale –universelle- qui est une urgence… et une vraie solution !

Avec nos sentiments très respectueux.

Le Conseil d’Administration de l’AFC Villefranche-Beaujolais

Ghislaine Bigot, Marie Elizabeth de Carné, Thierry de Franqueville, Zoïla de Garidel, François Gosset, Christian Gravier, Denis Mestrallet, Anne Claire Mestrallet

Votre avis nous intéresse !

Chers adhérents,

Votre fédération est plus que jamais à votre écoute en ces temps difficiles.

Faites-nous savoir par courriel à fafcrhone@hotmail.fr si vous avez des idées de services que nous pourrions mettre en place entre adhérents du Rhône.

Il s’agirait d’une mise en relation entre adhérents pour permettre par exemple à des personnes âgées de trouver une dame de compagnie membre des AFC…

Nous attendons vos suggestions !

Laissez-nous un numéro de téléphone, afin que nous puissions vous rappeler.

La fédération des 5 AFC du Rhône

Lettre des AFC du Rhône à François-Noël BUFFET, Sénateur du Rhône, qui s’est abstenu de participer au vote sur la bioéthique…

18 février 2020

Monsieur François-Noël Buffet, Sénateur du Rhône

Monsieur le Sénateur,

A la suite du vote du Sénat le 4 février sur le projet de loi bioéthique, nous avons été très surpris par votre absence de participation. Elle est d’autant plus mal ressentie que l’écart était d’une dizaine de voix seulement.

Un collègue de confiance ne pouvait-il voter par procuration ?

À la suite de nos deux rencontres, vous ne pouviez ignorer l’immense enjeu de ce vote à nos yeux. Et vous nous aviez expressément déclaré que la grande majorité de votre groupe LR s’opposerait au projet, comme vous-même. Ce qu’avait d’ailleurs auguré votre vote du 22 janvier. Et nous n’avions pas manqué d’en informer nos adhérents et sympathisants.

Dans les rangs de nos familles, c’est un tollé d’incompréhension et de déception ; et les réactions les moins extrêmes évoquent, pour le moins, une négligence…

Nous aussi voulons le croire. Mais nous attendons de vous une mise au point.

Elle sera d’autant plus intensément scrutée que, en cette période électorale, la susceptibilité de l’opinion est exceptionnellement exacerbée. Croyez bien que nous la transmettrons sans délai à nos centaines de familles du Rhône, car elles sont très mobilisées et l’attendent avec une réelle et très sincère angoisse.

Veuillez croire, Monsieur le Sénateur, à nos sentiments respectueux.

Noyale GIRARD Présidente de la Fédération AFC du Rhône

Christian GRAVIER Président AFC Villefranche-Beaujolais Fédération des AFC du Rhône – 4, Rue des Remparts d’Ainay – 69

Les AFC de Villefranche, demandent au Maire d’interdire une affiche provocante d’AIDES

Monsieur Thomas RAVIER
Maire de Villefranche sur Saône

Villefranche sur Saône, le 25 janvier 2019

Monsieur le maire,

Notre association familiale a été interpellée par plusieurs parents, très choqués de voir exposée en plusieurs endroits l’affiche ci-jointe à Villefranche, ces derniers jours.
En pièce jointe : la photo d’un panneau JCDecaux d’information municipale (rue Nationale, à hauteur du n°561) le jeudi 17 janvier, toujours visible ce jour.

Elle est diffusée par le réseau AIDES, membre de la coalition internationale Sida, visant apparemment à la prévention du risque sanitaire lié au « Sexe entre hommes ».
Le support visuel présente deux hommes s’enlaçant, et un message « un comprimé par jour vous protège du VIH ».

À notre sens, ces images sont provocantes, particulièrement pour les jeunes enfants.
Ils sont nombreux dans cette artère très active et nous sommes à la veille du week-end des conscrits !!!
Cette affiche s’impose sur la voie la plus passante de notre ville, sans se soucier de l’appréciation par les parents de la sensibilité des enfants. Et l’on se voit contraint brusquement à aborder en famille le sujet des pratiques homosexuelles masculines, tant sexuelles que comportementales.

D’autre part, cette campagne donne une image dévalorisante des personnes homosexuelles, qui semblent réduites à des pratiques sexuelles dangereuses et qui interrogent.
Elle rappelle vraiment une campagne d’affichage sur le même thème, survenue fin 2016 dans toute la France. Les réactions nombreuses avaient alors donné lieu à leur enlèvement.

Notre association ne conteste en aucune façon le besoin d’information pour préserver la santé de nos concitoyens dont le choix de vie exige le respect et à laquelle nous souscrivons.
Mais l’annonceur n’a pu ignorer qu’une telle approche sur la voie publique susciterait la polémique, surtout après celle de 2016.
Aussi nous interrogeons-nous sur sa stratégie : apparemment, sa priorité est la prévention auprès d’une population restreinte et parfaitement identifiée, quoique disposant de ses propres relais médiatiques. Or, de fait, cette « publicité-remède » très crue aboutit davantage à diffuser et banaliser le problème qu’à le résoudre.

Cette situation nous semble relever de l’article L227-24 du code Pénal*.
En conséquence, notre AFC sollicite de votre part le retrait de ces affiches.

Avec notre profond respect et dans l’attente d’une action immédiate de votre part croyez en toute ma considération.

Christian GRAVIER
Président de l’AFC Villefranche-Beaujolais

*Article 227-24
Modifié par LOI n°2014-1353 du 13 novembre 2014 – art. 7
Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.