Journée de jeûne et de prière pour le respect de la vie : une proposition de la Conférence des évêques de France, soutenue par les AFC (10 février)

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques invite les fidèles catholiques à faire du vendredi 10 février 2023, veille de la fête de notre Dame de Lourdes et de la journée de prière pour les personnes malades, une journée de jeûne et de prière pour le respect de la vie humaine. Dans le contexte mouvant de nos sociétés, et notamment du débat ouvert dans notre pays sur la fin de vie, les catholiques demandent à Dieu la grâce de respecter la vie humaine, la leur et celle de tout autre, dans leurs pensées et leurs comportements.

Le message du Pape pour la journée de prière pour les personnes malades pourra servir de support : « Ce qui importe, toutefois, c’est de reconnaître la condition de solitude, d’abandon. Il s’agit d’une atrocité qui peut être surmontée avant toute autre injustice, car – comme le rapporte la parabole (du Bon Samaritain) – il suffit d’un instant d’attention, d’un mouvement intérieur de compassion, pour l’éliminer. »

Message du Pape François pour la 31e Journée Mondiale du Malade

Pour soutenir votre journée, quelques éléments de lecture :

Communiqué de presse de l’UNAF : aider les parents à avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent, un enjeu national

En baisse continue depuis 2014, la fécondité n’a connu aucun rebond : elle sera à nouveau de l’ordre de 1,83 enfant par femme cette année, contre près de 2,01 il y a 10 ans.

Une fécondité en baisse alors que le désir d’enfant est présent

Pourtant, le nombre idéal personnel d’enfants est de 2,39, au même niveau que 10 ans auparavant. Mais pourquoi les parents n’ont pas le nombre d’enfants qu’ils souhaitent ? Depuis l’enquête sur le désir d’enfant on sait que la réponse est en grande partie d’ordre matériel : par exemple, avant de commencer à avoir des enfants, les couples veulent en premier lieu s’assurer d’un logement adéquat, d’un emploi stable et de ressources financières suffisantes. Ce qui permet aux familles d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent, c’est avant tout leur confiance dans un environnement matériel durablement favorable.

Or la conciliation vie familiale et vie professionnelle s’est détériorée et les ressources des familles sont grevées par plus d’une décennie de coupes dans les politiques familiales. Dans ces conditions, comment avoir la confiance nécessaire dans l’avenir pour se lancer dans un projet d’enfant qui engage les parents pour la vie ?

Les bébés de 2023 sont les cotisants de 2043

Les pouvoirs publics doivent se saisir de cet enjeu démographique, car aider les parents ou futurs parents à réaliser leur désir d’enfant bénéficie à la société dans son ensemble, notamment au système de retraite et de santé. Les bébés de 2023 sont les cotisants à partir de 2043. Dans le cadre de la réforme des retraites, présentée par le Gouvernement comme indispensable pour préserver la solidarité entre générations, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal a assuré hier que « soutenir la natalité » n’était « pas du tout » tabou pour l’exécutif, et que la démographie était « un des éléments essentiels », qui « implique que l’on agisse ».

Congé parental et Service public de la Petite Enfance au secours de notre système de répartition

Un premier pas doit être de transposer sans attendre la directive européenne en faveur de la conciliation vie familiale et professionnelle, qui doit améliorer l’indemnisation du congé parental et les conditions de travail des parents.

Un autre est de poser les bases d’un véritable service public de la petite enfance, qui offre à chaque parent, après les congés maternité, paternité et parental, la certitude d’un accès à une solution d’accueil financièrement abordable et de qualité. La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition (Santé, Retraites) qui repose sur un renouvellement de la population. Il est grand temps d’aider les parents à réaliser leurs projets de familles en relançant la politique familiale.

Marche pour la vie : Merci ! et on continue !

Chers amis,

MERCI ! Merci d’être venus si nombreux ce dimanche 22 janvier pour défendre la vie ! Pour rappeler que chaque vie humaine est digne, de sa conception à sa mort naturelle !

Malgré le froid, et pour certains malgré la distance, vous étiez bien présents à Paris, pour montrer au gouvernement et à la société que nous n’abandonnerons jamais ce combat, que nous ne cesserons pas de dire la vérité ! 

Quelque soit l’acharnement contre les plus faibles, si fortes que soient les attaques des partisans de la culture de mort, nous serons toujours mobilisés. Mobilisés pour défendre les enfants à naître, les femmes enceintes, les personnes âgées et vulnérables, les soignants, et notre civilisation !

Si la Marche pour la vie 2023 fut un succès : c’est bien grâce à vous !

Nous vous remercions vivement pour votre présence lors de ce grand événement national. Merci pour vos dons, vos messages de soutien, votre service bénévole, pour l’écho positif que vous donnez à notre action.

Le combat continue…

Jamais le combat ne pourra s’arrêter sur une si belle lancée… la lutte pour le respect de la vie humaine continue toute l’année ! Et vous le savez, 2023 nécessite notre mobilisation : avortement dans la Constitution et légalisation de l’euthanasie, nous ne pouvons nous taire ! Restons actifs ! Ecrivez aux parlementaires qui vous représentent, pour les encourager ou pour les convaincre ! (retrouver notre lettre type sur enmarchepourlavie.fr)

Rejoignez nos antennes locales, sensibilisez autour de vous au respect de la vie !

Nous comptons sur vous ! « La tâche est immense mais l’espérance aussi ! » Professeur Jérôme Lejeune.

Une conférence d’Aude Mirkovic pour les jeunes : « Le droit naturel : une solution pour notre époque ? » (Lyon, 7 février)

Cher ami étudiant ou jeune pro lyonnais, 

notre société connait une grave crise du lien social, de plus en plus dégradé et violent. Ceci n’est pas sans rapport avec une crise existentielle que traverse le droit dont nous faisons tous l’expérience: vois plutôt, quel est ton degré de confiance dans la justice, dans les lois? 

Pour sortir le droit du rapport de force qu’il est devenu (et qui est le contraire du droit), le droit naturel est-il une solution pour aujourd’hui ou seulement un souvenir inutilisable pour notre époque? 

Ce qui est certain, c’est que nous ne pouvons rester passifs à regarder la société s’enferrer dans la violence: il faut refonder le droit sur la justice, et cela ne se fera pas tout seul. 

La première façon concrète d’agir est de se former sur le sujet.

RDV mardi 7 février à 19h45, au centre Mont d’Or à Lyon, 16 quai du Général Sarrail.

Pour les juristes et les étudiants en droit, cette question est incontournable mais elle concerne tout le monde, alors fais passer cette invitation à tes amis!

Inscription gratuite mais obligatoire : clubmontdor@gmail.com