L’UNIVERSITE D’ETE AVEC LA LEJEUNE ACADEMIE. EN ANJOU DU 16 AU 23 AOÛT.

Rejoignez notre université d’été !
Chers amis,

Cette année encore, la vie est menacée par des lois mortifères en France.
Dans ce contexte, il est essentiel de se former pour se rendre compte de tout ce qui se passe, et pour avoir les arguments pour promouvoir une culture de vie.

C’est pourquoi la Lejeune Académie revient cet été du 16 au 23 août en Anjou (49) !Qu’est-ce que la Lejeune Académie ?
La Lejeune Académie, c’est une semaine à la fin de l’été remplie de conférences, d’ateliers pratiques (vidéo, prise de parole en public, …) et de moments conviviaux avec 50 jeunes pro-vie. 

Si tu as entre 18 et 25 ans, si tu veux te former sur les sujets de l’avortement et de la fin de vie,Si tu veux t’engager dans le mouvement pro-vie en France : La Lejeune Académie est faite pour toi !

en savoir plus : https://www.lejeune-academie.com/

(ARTICLE CNAFC) ENQUÊTE : QUE PENSEZ-VOUS DE L’IA DANS VOTRE QUOTIDIEN?

Les AFC diffusent un questionnaire sur l’IA dans le quotidien des consommateurs, conçu en lien avec d’autres associations de défense des consommateurs.

Votre avis compte !

Je réponds au questionnaire !

L’intelligence artificielle (IA), cette technologie qui permet le remplacement de l’humain dans de nombreuses tâches tend maintenant à lui donner une place prépondérante dans les décisions qui affectent notre quotidien, notre liberté et notre responsabilité.

Les développements rapides que nous constatons, soulèvement évidemment des questions éthiques et sociales importantes. A quoi est il juste et bien de veiller pour la protection du bien commun dans la mise en œuvre généralisée de ce mode de gouvernance.

Le numéro 214, septembre-octobre 2015, de la Vie des AFC rappelle la réflexion vers laquelle nous oriente déjà le Vatican. Découvrez aussi quelques pistes pour bien utiliser l’IA générative ou encore comment l’IA a conduit un professeur à adapter son enseignement.

En tant qu’association nationale de défense des consommateurs agréée, nous avons ressenti l’importance de cette question abordée dans chacun des secteurs concernant la consommation dans lesquels nous sommes appelés à dialoguer.

Avec d’autres associations de consommateurs qui partagent notre inquiétude, nous avons voulu porter cette préoccupation, auprès de l’Association Française de Normalisation (AFNOR), qui établit les normes sur la base d’accord volontaire entre experts. C’est ainsi que le comité consommation de l’AFNOR, dont la CNAFC est membre, a souhaité faire de ce sujet une priorité en 2026.

L’Intelligence artificielle est un enjeu partagé pour les entreprises, le pouvoir politique, les administrations et le public en général. Aussi, afin de porter au mieux la voix des citoyens, des familles, des consommateurs, nous vous proposons un questionnaire qui nous aidera à mieux connaître votre perception de l’intelligence artificielle, les risques, les bénéfices, et vos craintes éventuelles.

Vous trouverez ci-dessous, le lien pour répondre au questionnaire. Les réponses sont totalement anonymes.

Nous vous remercions par avance de votre participation !

Je réponds au questionnaire !

REVISION DES LOIS DE BIOETHIQUE : QUELS ENJEUX ?

Tous les cinq ans, la loi de bioéthique fait l’objet d’une révision afin d’encadrer les progrès scientifiques et médicaux. Pascale Morinière, présidente des AFC, décrypte pour RCF les enjeux de cette révision.

La révision de la loi de bioéthique a commencé, de quoi s’agit-il ?

Pascale Morinière : Il est prévu par la loi qu’à intervalle régulier, c’est-à-dire tous les 5 ans, la loi de bioéthique soit révisée. La dernière révision, la quatrième depuis la première en 1994, date de 2021. On se souvient que la loi de 2021 entérinait, en particulier, la PMA pour les couples de femmes.

La bioéthique cherche à définir les limites de l’intervention de la médecine et de la biologie sur le corps humain. Les progrès permanents de la recherche scientifique ont besoin d’être encadrés par la loi.

A l’initiative du CCNE (le Comité Consultatif National d’Ethique) des états généraux ont été lancés fin janvier 2026 et se poursuivront jusqu’en juin. Ils précèdent l’avis qui sera donné par le CCNE à l’automne prochain. Mais la révision de la loi de bioéthique va prendre du temps puisqu’aucun texte de loi ne sera présenté avant les élections de 2027.

En quoi consistent les états généraux de bioéthique ?

P.M. : Ces états généraux consistent en la consultation par le CCNE des commissions parlementaires qui portent ces sujets, par l’audition de toutes les parties prenantes, par des débats citoyens dans les espaces éthiques régionaux et des contributions en ligne. C’est un temps de débats et de consultations qui précède l’avis du CCNE. L’idée est que les sujets abordés nous concernent tous, qu’ils ne sont pas seulement l’affaire des spécialistes et qu’il est bon que les citoyens s’y intéressent !

Les AFC seront d’ailleurs auditionnées par le Comité Consultatif National d’Ethique, dans 10 jours.

Quels sont les thèmes abordés cette année ?

P.M. : Ils sont très nombreux et touchent des domaines très divers ! Ils concernent les examens génétiques, la procréation (avec la PMA post mortem ou le dépistage préimplantatoire des anomalies chromosomiques, par exemple), les neurosciences, les cellules souches, les dons et les greffes d’organes, les xénogreffes, le numérique et l’IA en santé, mais aussi la sobriété en médecine, les enjeux de prévention et la santé dans les territoires ultramarins.

Il est important de s’exprimer pour que le respect de la dignité de toute personne, du tout début de sa vie jusqu’à sa fin soit respectée, pour que sa filiation soit cohérente, pour tenir ensemble respect de la vie et absence d’acharnement thérapeutique. Par exemple, est-il juste de créer des enfants orphelins de père ? Certaines pratiques ne confinent-elles pas à l’eugénisme ? Peut-on pousser toujours plus loin le cadre de la recherche sur l’embryon ? Quelles limites pour l’Intelligence artificielle en santé ? etc…

Comment peut-on participer ?

P.M. : Les espaces régionaux éthiques, déclinaison du Comité Consultatif National d’Ethique dans les régions, organisent des rencontres en présentiel ou en distanciel et permettent de recueillir des avis. On peut retrouver les propositions de sa région sur le site de la Conférence nationale des espaces de réflexion éthique régionaux.

L’avis des femmes et des hommes de bonne volonté est attendu !