(ARTICLE CNAFC) MAJORITE NUMERIQUE : DES PROPOSITIONS INSUFFISANTES.

📢 Protégeons nos enfants !

L’examen de la loi sur la majorité numérique à 15 ans débute aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

C’est un tournant majeur pour nos familles. 🔥

Trop souvent, nous nous sentons démunis face à l’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie de nos adolescents. Cette loi est un outil nécessaire pour aider les parents à fixer des limites et pour obliger les plateformes à prendre leurs responsabilités.

Aux AFC, nous suivons de près les débats pour que la voix des familles soit entendue : la santé mentale de nos jeunes n’est pas négociable. 📵

On vous en dit plus dans notre article 👉 :

https://www.afc-france.org/education/majorite-numerique/?fbclid=IwY2xjawPnDoNleHRuA2FlbQIxMABicmlkETBpd2lteGxnUWFsYndMV3hjc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHpexCvYocRcVDSZbUWlhpPAxCBWtVhTk9VVMdy69oNJSHcl0aJToYp4_exsp_aem_CIDdOCHhjtEQ4TKYiT_RdA

Le Conseil d’Etat examine le projet de loi du gouvernement interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’usage des téléphones portables dans les lycées. Les Associations Familiales Catholiques saluent ce premier pas, mais soulignent des mesures insuffisantes en comparaison des risques liés à l’utilisation des écrans chez les mineurs.

Les dangers pour les mineurs concernent l’addiction aux écrans et l’accès à des sites malsains comme les sites pornographiques, le dark web, etc. Ces dernières années s’est ajoutée l’utilisation désordonnée de l’Intelligence Artificielle. L’usage des smartphones est à cet égard un facteur de risque essentiel, au-delà de l’accès aux réseaux sociaux.

Il serait donc nécessaire de mettre en œuvre également en ce domaine une politique d’encadrement forte et de sensibiliser les parents à la nécessité d’une éducation attentive, progressive et a des âges raisonnables aux outils numériques.

C’est avec cet objectif que les AFC ont publié leur livret 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux (éditions Tequi) en septembre 2023. Il convient également que l’Education Nationale s’interroge sur la pratique contradictoire qui consiste d’un côté à vouloir freiner l’usage des écrans et smartphones et de l’autre à y avoir recours systématiquement pour l’enseignement, les travaux scolaires et le lien avec les parents.

Les AFC demandent que d’autres moyens de communication soient promus par l’Education nationale.

Téléchargez le communiqué de presse

DECOUVREZ LE NOUVEAU NUMERO DE LA SAGA DES AFC « 12 QUESTIONS ».

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la toute nouvelle brochure des AFC ! Des pistes concrètes pour les parents afin de les aider à traverser les conflits dans la fratrie. Disponibles en librairie ou sur le site des AFC !

Sous forme de questions essentielles et concrètes, ce livret aidera les parents à traverser plus sereinement les conflits entre frères et sœurs.

https://www.librairietequi.com/12-questions-a-se-poser-sur-l-art-de-vivre-les-conflits-dans-la-fratrie.html

PUBLICATION DES VIDEOS DU COLLOQUE « PARENTS PREMIERS ET PRINCIPAUX EDUCATEURS » VISIONNEZ ET PARTAGEZ ! 

Chers amis, 
Nous avons le plaisir de partager avec vous les vidéos du colloque 2025 de JPE sur le thème : « Parents Premiers et Principaux Educateurs » ! 

Ces vidéos sont publiques et ont vocation a être très largement diffusées ! 

Vous y trouverez de très nombreux renseignements et informations sur l’EVARS, l’infantisme, l’instruction en famille, l’école hors contrat, le caractère propre de l’école privée sous contrat mais aussi des arguments en faveur de la primauté éducative des parents, de la liberté éducative, du respect de la collaboration entre l’école et les parents, etc.

Grâce à Claire de GatellierAurélie GarandConstance CollinChristophe FoltzenlogelMatthieu le TourneurPascale MorinièreOlivia SartonAdeline Le GouvelloHubert VeauvyXavier LemoineFrançois-Xavier ClémentFrédéric GautierAnne-Sophie BicletCaroline Carmantrand, vous découvrirez en effet les enjeux philosophiques, politiques, juridiques, sociaux et médicaux qui sont induits par le principe de la primauté éducative des parents. 
Aidez-nous à faire connaitre cet expertise au plus grand nombre en partageant ces vidéos avec vos contacts, en vous abonnant à notre chaîne Youtube et en nous rejoignant sur XInstagramFacebookLinkedin Je compte sur vous ! Aude Mirkovic Présidente de Juristes pour l’Enfance 

https://www.juristespourlenfance.com

IA GENERATIVE : QUELQUES CONSEILS D’UTILISATION. (Article de la CNAFC)

Alors que l’IA vient bouleverser les quotidiens, et même la manière d’enseigner des professeurs. Hervé Bry est président de l’AFC de Triel et auteur de La Grande Illusion – le dialogue social au risque des IA génératives (aux éditions de l’Onde). Il nous livre ses conseils pour utiliser l’intelligence artificielle.

Maintenir une vigilance active

Si l’on n’y prend pas garde, utiliser une IA nous conduit à une sorte d’assoupissement et de consentement passif. Il est tentant de croire qu’on a affaire à une intelligence en voyant s’aligner des caractères, des mots et des phrases. Or, les réponses ne sont que des statistiques de vraisemblance. Sur le plan intellectuel : il faut se poser régulièrement la question du degré de confiance que l’on accorde à l’IA, et se demander si l’on maintient un effort constant de réflexion et de construction du savoir. Sur le plan physique aussi, il est mieux d’utiliser l’IA quand on est bien réveillé que quand on est fatigué, pour mieux résister à l’illusion.

Vérifier les sources de l’IA

Il est possible, dans le prompt que l’on écrit, de demander à l’IA de citer ses sources, pour pouvoir les vérifier. Attention, certains biais cognitifs de l’IA peuvent l’inciter à créer de toutes pièces de fausses informations, que l’on appelle des « hallucinations ».

Veiller à la sécurité de ses données

A chaque fois qu’un utilisateur écrit un prompt, il crée de l’information, de la « data », susceptible de devenir accessible pour tout le monde, à moins d’avoir acheté une licence de Large Language Model (LLM), et de le faire travailler dans un milieu domestique non ouvert. Attention alors aux données personnelles que l’on utilise dans un prompt. De même, l’utilisation sans discernement de données confidentielles dans un cadre professionnel peut mettre en péril son employeur.

Attention au vocabulaire

Les concepteurs d’IA ont tout fait pour donner au robot une apparence humaine, en lui donnant un prénom, en la faisant parler à la première personne. Certaines IA peuvent simuler des émotions – « je suis désolé », « je vous félicite ». Quand on les utilise, ne pas les remercier ou les saluer aide à ne pas tomber dans l’illusion.