(article CNAFC 18/05/2025) CINQ ASSOCIATIONS SE MOBILISENT CONTRE L’EUTHANASIE.

Cinq associations majeures engagées dans l’accompagnement des plus fragiles et la défense de la dignité humaine (les AFC, la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance VITA, la fondation OCH et le CPDH) lancent une mobilisation citoyenne contre la légalisation de la mort administrée en France : l’euthanasie est un abandon.

Si le calendrier parlementaire se resserre, le débat, loin d’être terminé, s’intensifie. C’est pourquoi une coalition d’associations lance cette nouvelle mobilisation : elle entend interpeller un maximum de citoyens, par voie d’affiches. Les trois affiches de la campagne expriment l’ampleur du changement de société qu’imposerait la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Un dispositif de proximité

Première étape de cette nouvelle mobilisation : les associations déploient un dispositif de proximité massif en voulant s’appuyer sur le réseau des paroisses catholiques et des communautés protestantes évangéliques. Ce dispositif s’inspire directement de l’action qu’avait lancée la Conférence des évêques de France l’année dernière, en diffusant dans les paroisses une affiche avec un QR Code invitant les paroissiens à écrire à leurs parlementaires.

Concrètement les communautés paroissiales vont recevoir un kit de mobilisation (3 affiches et un lot de cartes postales à destination des paroissiens pour leur permettre de contacter facilement leurs élus) avec un message fort et universel : la dignité humaine est protégée par l’interdit de tuer, principe universel et fondateur de la civilisation ; elle exige le soulagement des souffrances et un accompagnement humain (afin que personne ne se considère devenir un poids pour d’autres) – jamais la provocation de la mort.
L’euthanasie est un abandon.

L’euthanasie est un abandon

Comme l’ont rappelé les évêques de France en janvier dernier « La fraternité, valeur centrale de notre République, ne consiste pas à hâter la mort de ceux qui souffrent ou à forcer des soignants à la provoquer, mais au contraire à ne jamais abandonner celles et ceux qui vivent ces moments si difficiles et
douloureux ».

Le CNEF, Conseil national des Evangéliques de France, qui considère également que « la Bible invite tous les chrétiens à la compassion envers celui qui souffre et au soulagement de ses souffrances », encourage le développement des soins palliatifs « pour un accompagnement digne des personnes en fin de vie, quel que soit leur âge ». « Dans une société où l’argent, la rentabilité et le pouvoir dominent, mais où la fraternité diminue, nous affirmons que l’humanité réside précisément dans le fait de refuser de céder aux pressions démographiques, lobbyistes ou économiques qui appellent à faciliter la mort anticipée. Le
CNEF invite donc les élus français à faire le choix de la vie et non celui de la mort. Nous attendons qu’ils réaffirment le droit de chacun d’être aidé à vivre et jamais à mourir. C’est ainsi que nous gagnerons
tous en humanité ».

Les associations appellent tous les citoyens attachés à la vie humaine à ne pas céder au découragement et à se mobiliser dès aujourd’hui grâce au site euthanasie-abandon.fr

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

Déjà en 2024 et 2025 :

  • Les AFC ont envoyé aux sénateurs leur enquête Fin de vie : la fabrique de l’opinion
  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • Une lettre signée par 44 médecins a été envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

Pour donner plus d’ampleur à nos actions soutenez-nous en faisant un don.

SOUTENEZ LA FAMILLE, ADHEREZ AUX AFC.

Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC (12 mai 2026) : AIDE A MOURIR, LES SENATEURS REJETTENT A NOUVEAU LE TEXTE.

Après avoir adopté définitivement le texte sur « L’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs », le Sénat a examiné en deuxième lecture la proposition de Loi relative au « Droit à l’aide à mourir ». La Haute Assemblée a rejeté l’article 2 avec les voix des opposants à l’euthanasie et les voix des sénateurs qui estimaient que le texte n’allait pas assez loin. Par cohérence, le Sénat a ensuite supprimé l’ensemble des articles suivants, rejetant le texte et renonçant au vote solennel.

Les Sénateurs ont à nouveau montré qu’il n’y avait pas de consensus possible sur un texte qui aurait organisé la précipitation de la fin de vie des plus vulnérables.

Le narratif d’un texte attendu par les Français ne tient plus. L’équilibre recherché depuis le début de cette séquence parlementaire n’a jamais été trouvé. Ce d’autant que de plus en plus de députés s’opposent à cette proposition de loi. Les Français ne demandent pas qu’on légalise le suicide assisté et l’euthanasie mais souhaitent un égal accès aux soins palliatifs pour tous.

La représentation nationale est incapable de s’entendre sur ce texte qui divise au lieu de rassembler.

Alors que l’examen de cette proposition de loi s’apparente à de l’acharnement législatif et que le sondage AFC-Fondapol a montré que les Français n’en voulaient pas, les AFC appellent le Président de la République et le Premier ministre, à supprimer ce texte de l’agenda parlementaire.

(ARTICLE CNAFC) SIGNALEUR DE CONFIANCE, PROTEGER SON ENFANT EN LIGNE.

Face aux dangers du numérique, les signaleurs de confiance aident les familles à faire retirer rapidement les contenus illégaux et à mieux protéger les enfants en ligne.

Internet est un espace d’échanges, d’apprentissage et de loisirs, mais il peut aussi exposer les mineurs à des contenus choquants ou illégaux. L’Unaf (Union nationale des associations familiales) et Point de Contact ont publié, le 9 février 2026, un guide pratique pour aider les familles à comprendre le rôle des « signaleurs de confiance » et à agir plus efficacement. Ce guide rappelle notamment que 77 % des mineurs disent avoir déjà vu des contenus jugés choquants en ligne, et que 35 % déclarent avoir été victimes de cyberharcèlement.

À quoi sert un signaleur de confiance ?

Un signaleur de confiance est une organisation reconnue pour son expertise dans la détection et le signalement de contenus présumés illégaux en ligne, auprès des plateformes internet, pour faire retirer rapidement ce contenu. En France, ces organismes sont désignés par l’Arcom, dans le cadre du règlement européen sur les services numériques (DSA). Leurs signalements doivent être traités en priorité par les plateformes concernées. La plateforme garde toutefois la responsabilité de décider si le contenu doit être retiré ou bloqué.

Pourquoi ce dispositif est-il utile aux familles ?

Lorsqu’un enfant est confronté à une situation grave sur internet, les parents ne savent pas toujours vers qui se tourner ni comment faire retirer rapidement un contenu. Le recours à un signaleur de confiance permet d’obtenir un regard humain, une analyse experte et un signalement prioritaire auprès de la plateforme. Le guide Unaf/Point de Contact cite notamment les cas suivants : cyberharcèlement, diffusion non consentie d’images intimes, sextorsion, incitation à la haine, apologie du terrorisme, usurpation d’identité, contenus pédocriminels ou provocations au suicide.

Qui sont les signaleurs de confiance en France ?

L’Arcom indique, avec une dernière mise à jour au 18 août 2025, huit signaleurs de confiance désignés en France : e-Enfance, ALPA, IFAW, INDECOSA-CGT, Point de Contact, Addictions France, Crif et Licra. La Commission européenne publie de son côté la liste à jour de l’ensemble des signaleurs de confiance désignés dans l’Union européenne.

Dans quels cas faut-il réagir ?

Il faut agir sans attendre lorsque vous vous rendez compte que votre enfant :

  • découvre un contenu manifestement violent, sexuel ou haineux ;
  • subit des insultes, menaces ou humiliations répétées en ligne ;
  • voit circuler une photo ou une vidéo intime sans son accord ;
  • est victime de chantage, de sextorsion ou d’usurpation d’identité ;
  • tombe sur un contenu qui semble manifestement illégal.

La marche à suivre en 7 étapes

1. Repérez précisément le contenu ou le comportement en cause.

2. Conservez les preuves : captures d’écran, date, lien internet, pseudonymes, messages reçus ou envoyés.

3. Signalez le contenu à un signaleur de confiance, par exemple Point de Contact.

4. Le signaleur analyse la situation et vérifie si le contenu est illégal.

5. Si c’est le cas, il alerte la plateforme et, selon la situation, les autorités compétentes.

6. La plateforme retire le contenu rapidement ou motive son refus.

7. Le signaleur informe la famille du suivi et des actions entreprises.

En résumé

Ne laissez pas l’enfant seul face à la situation. Rassurez-le, évitez de diffuser davantage le contenu litigieux, et conservez les éléments utiles avant toute suppression. Le signalement est important non seulement pour protéger son propre enfant, mais aussi pour éviter que d’autres jeunes soient exposés au même contenu. Le guide Unaf/Point de Contact insiste sur cette dimension de protection collective et de geste citoyen.

À qui s’adresser concrètement ?

     Point de contact permet de signaler simplement et gratuitement des contenus potentiellement illicites en ligne. L’association met à disposition un formulaire, une application mobile et une extension de navigateur ; elle analyse les signalements et peut faire le lien avec les plateformes et les autorités pour faire retirer rapidement le contenu illicite.

    Le 3018 est le numéro dédié aux jeunes victimes et aux témoins de harcèlement et de violences numériques. Il est accessible 7 jours sur 7, de 9 h à 23 h, par téléphone, tchat et Messenger. e-Enfance indique que le 3018 dispose d’une procédure accélérée pour obtenir la suppression de contenus ou de comptes préjudiciables en quelques heures.

    PHAROS, est le portail officiel de signalement aux autorités. Il permet d’alerter la police ou les services compétents sur un contenu ou un comportement illicite en ligne. En pratique, ce dispositif est complémentaire aux signaleurs de confiance. Dans les situations graves, il est souvent utile de faire les deux.

    En résumé

    Les signaleurs de confiance sont des alliés utiles pour les parents. Ils ne remplacent pas la vigilance familiale, mais ils permettent d’agir plus vite et plus efficacement lorsque des contenus illégaux mettent un enfant en danger. Face à un doute, il ne faut pas rester seul : conserver les preuves, signaler rapidement et se faire accompagner est souvent la meilleure protection.

    Règlement sur les services numériques (DSA) : liste des signaleurs de confiance désignés par l’Arcom | Arcom

    Signaleur de confiance : des alliés pour protéger vos enfants en ligne | Unaf

    Accueil – Point de Contact

    internet-signalement.gouv.fr – Accueil

    (ARTICLE CNAFC) POURQUOI EST-IL IMPORTANT D’ADHERER A UNE ASSOCIATION FAMILIALE ?

    Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

    Un peu d’histoire pour mieux comprendre

    Début XXe, la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat crée de nombreuses polémiques. L’une d’entre elles est la situation des élèves issus des écoles congréganistes arrivés subitement dans les écoles publiques. Les pères de famille s’érigent en association pour protéger leurs enfants de la stigmatisation et défendre une vraie conception de la laïcité. Ces associations évoluent très vite en défense des droits de la famille pensée selon les vérités de l’Enseignement social de l’Eglise dans la société.

    A l’issue de la 2e guerre mondiale, le Général de Gaulle érige les diverses associations familiales en corps intermédiaire unies sous l’égide de l’UNAF (Union nationale des associations familiales). De même que les syndicats représentent le monde du travail auprès du pouvoir politique, de même les associations familiales représentent la vie de famille auprès du gouvernement.

    Aujourd’hui, où en sommes-nous ?

    La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
    Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

    Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

    Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.