AVANT DE PARTIR EN VACANCES, N’OUBLIEZ PAS VOTRE ADHESION AUX AFC ! LE MEILLEUR SOUTIEN POUR ATTAQUER SEREINEMENT LA RENTREE !

Merci pour votre soutien !

Le taux de ré-adhésion est encore assez faible en ce milieu d’année. Nous comptons sur vous pour soutenir les AFC et permettre ainsi une rentrée sereine pour mener nos actions !

Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.

POUR ADHERER : https://felix.afc-france.org/espace-adherent/login?utm_source=AFCfrance&utm_medium=boutonmenu_site&utm_campaign=constant

CONFERENCE EN REPLAY : AIDE A MOURIR, ETAT DES LIEUX, CALENDRIER, QUE FAIRE ?

Lundi 8 juin, les AFC, la Fondation Lejeune, Alliance Vita, la Fondation OCH, la Marche Pour La Vie et le CPDH se sont réunis ensemble pour vous encourager !

Oui les promoteurs de l’euthanasie sont proches du but. Mais non, ce n’est pas fini !

Nous luttons pour que la société n’abandonne pas ses citoyens les plus fragiles, pour que les soignants n’abandonnent pas leurs patients et pour que les plus vulnérables n’abandonnent pas leur vie.

Alors nous non plus, n’abandonnons pas.

Rejoignez-nous le 29 juin prochain devant l’Assemblée pour un rassemblement contre l’euthanasie et d’ici-là écrivez à votre député ! Tout ce que vous ferez aujourd’hui pour sauver le pays d’une loi mortifère, sera bénéfique pour les plus fragiles !

Vous souhaitez plus d’informations et de motivations ? Alors regardez le replay disponible sur la chaine YouTube des AFC ! https://www.youtube.com/watch?v=1l4Z5RSAQ7g

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CNAFC. FIN DE VIE: ECHEC DE LA COMMISSION MIXTE PARITAIRE (CMP)

La Commission Mixte Paritaire (CMP) sur la proposition de loi sur l’aide à mourir s’est réunie avec 7 députés et 7 sénateurs chargés de trouver un texte commun. Son échec était prévisible. Il illustre, une fois de plus, les profondes divisions que ce projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté suscite au sein même des institutions françaises.

Une loi rejetée à deux reprises par le Sénat

Le Sénat a rejeté à deux reprises la proposition de loi sur l’aide à mourir. Ce n’est pas un accident de procédure : c’est le signe d’un désaccord de fond sur un texte aux conséquences potentiellement irréversibles pour notre société. Malgré ces rejets successifs, le gouvernement persiste à vouloir faire adopter cette loi, alors même qu’il ne dispose pas d’une majorité solide pour le faire.

Un soutien parlementaire qui s’effrite

Les chiffres sont éloquents. Le soutien des députés à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ne cesse de reculer depuis 2021 :

  • En 2021, 79,7 % des députés y étaient favorables.
  • En 2023, ce soutien tombait à 75,6 %.
  • En 2024, il reculait encore à 64,1 %.
  • En 2025, il passait sous la barre des 55 % à 54,4 %.
  • En 2026, il atteint son niveau le plus bas : 53,2 %.

Cette érosion constante traduit une prise de conscience progressive. Le temps, la réflexion et la confrontation aux réalités de terrain amènent de plus en plus d’élus à s’opposer à ce texte. On ne peut pas ignorer une telle tendance.

Les Français rejettent les mesures concrètes de la proposition de loi

Au-delà du débat parlementaire, les Français eux-mêmes se montrent réservés. Une étude réalisée par les AFC et la Fondapol avec OpinionWay en décembre 2025 révèle que, mesure par mesure, une majorité de Français rejette les dispositions concrètes de cette proposition de loi. Ce résultat contredit le discours selon lequel l’opinion publique serait unanimement favorable à l’aide à mourir. La nuance, dès lors que l’on entre dans le détail, change radicalement la donne.

Les soignants alertent, personne ne les écoute

Ceux qui accompagnent chaque jour des patients en fin de vie ont exprimé de nombreuses mises en garde. Médecins, infirmiers, soignants en soins palliatifs : leurs voix portent une expérience concrète et irremplaçable du mourir. Leurs messages de prudence sont pourtant restés sans écho auprès des promoteurs de ce texte. Ignorer les professionnels de santé sur une question aussi grave constitue une faute éthique et politique majeure.

Les dérives étrangères ignorées

Les pays qui ont légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté avant la France offrent pourtant un retour d’expérience précieux. Dans plusieurs d’entre eux, les critères d’accès initialement stricts ont progressivement été élargis, touchant des personnes souffrant de troubles psychiatriques, des mineurs, ou des individus dont la souffrance n’est pas physique. Ces dérives ne sont pas des hypothèses : elles sont documentées. Les ignorer dans le débat français relève d’une imprudence inexcusable.

Une loi qui divise les Français

Face à ce contexte, les AFC appellent le Président de la République à exercer pleinement sa responsabilité. Son mandat l’engage à veiller à l’unité nationale. Or, ce texte divise profondément les Français, les familles, les soignants et les élus. Retirer cette proposition de loi sur l’aide à mourir serait un acte de sagesse politique, respectueux du rôle de garant des institutions que la Constitution lui confie.

La question de la fin de vie mérite mieux qu’un passage en force. Elle exige du temps, de l’écoute, et une attention sincère aux signaux que renvoient les soignants, les citoyens et les représentants du peuple.

SOUTENEZ LA FAMILLE, ADHEREZ AUX AFC ! MERCI POUR VOTRE ADHESION POUR L’ANNEE 2026.

Adhérer à une association familiale, c’est agir pour défendre la place de la famille dans la société tout en bénéficiant d’un soutien concret au quotidien.

La famille reste un lieu privilégié de croissance et de ressource, fondement de toute société. Qui veille sur les conditions d’exercice de la vie familiale ?
Les pouvoirs publics et les institutions sociales abreuvent notre société de lois, de normes pour régir les interactions et le bon fonctionnement de notre pays. Mais les réalités familiales – telles que l’Eglise les promeut – sont peu valorisées soit même mises à mal, par exemple, le mariage, la responsabilité parentale, le droit à choisir l’éducation et la croissance des enfants selon les valeurs de l’Evangile, le soutien de la vie matérielle des familles en faveur d’une natalité florissante.

Les Associations familiales catholiques œuvrent au niveau municipal, régional et national pour alerter, former, informer les élus et les institutions des besoins réels des familles. Ce travail n’est possible que si les AFC peuvent chiffrer suffisamment d’adhérents soucieux d’être représentés ! C’est là que la cotisation intervient.

Afin de soutenir les familles, les AFC agissent donc sur le plan politique et social. Mais elles offrent aussi un panel de services de proximité : formation, convivialité, groupe de parents (Chantiers-Education), EARS (Education affective relationnelle et sexuelle) pour les enfants d’âge primaire, etc.

(article CNAFC 18/05/2025) CINQ ASSOCIATIONS SE MOBILISENT CONTRE L’EUTHANASIE.

Cinq associations majeures engagées dans l’accompagnement des plus fragiles et la défense de la dignité humaine (les AFC, la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance VITA, la fondation OCH et le CPDH) lancent une mobilisation citoyenne contre la légalisation de la mort administrée en France : l’euthanasie est un abandon.

Si le calendrier parlementaire se resserre, le débat, loin d’être terminé, s’intensifie. C’est pourquoi une coalition d’associations lance cette nouvelle mobilisation : elle entend interpeller un maximum de citoyens, par voie d’affiches. Les trois affiches de la campagne expriment l’ampleur du changement de société qu’imposerait la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Un dispositif de proximité

Première étape de cette nouvelle mobilisation : les associations déploient un dispositif de proximité massif en voulant s’appuyer sur le réseau des paroisses catholiques et des communautés protestantes évangéliques. Ce dispositif s’inspire directement de l’action qu’avait lancée la Conférence des évêques de France l’année dernière, en diffusant dans les paroisses une affiche avec un QR Code invitant les paroissiens à écrire à leurs parlementaires.

Concrètement les communautés paroissiales vont recevoir un kit de mobilisation (3 affiches et un lot de cartes postales à destination des paroissiens pour leur permettre de contacter facilement leurs élus) avec un message fort et universel : la dignité humaine est protégée par l’interdit de tuer, principe universel et fondateur de la civilisation ; elle exige le soulagement des souffrances et un accompagnement humain (afin que personne ne se considère devenir un poids pour d’autres) – jamais la provocation de la mort.
L’euthanasie est un abandon.

L’euthanasie est un abandon

Comme l’ont rappelé les évêques de France en janvier dernier « La fraternité, valeur centrale de notre République, ne consiste pas à hâter la mort de ceux qui souffrent ou à forcer des soignants à la provoquer, mais au contraire à ne jamais abandonner celles et ceux qui vivent ces moments si difficiles et
douloureux ».

Le CNEF, Conseil national des Evangéliques de France, qui considère également que « la Bible invite tous les chrétiens à la compassion envers celui qui souffre et au soulagement de ses souffrances », encourage le développement des soins palliatifs « pour un accompagnement digne des personnes en fin de vie, quel que soit leur âge ». « Dans une société où l’argent, la rentabilité et le pouvoir dominent, mais où la fraternité diminue, nous affirmons que l’humanité réside précisément dans le fait de refuser de céder aux pressions démographiques, lobbyistes ou économiques qui appellent à faciliter la mort anticipée. Le
CNEF invite donc les élus français à faire le choix de la vie et non celui de la mort. Nous attendons qu’ils réaffirment le droit de chacun d’être aidé à vivre et jamais à mourir. C’est ainsi que nous gagnerons
tous en humanité ».

Les associations appellent tous les citoyens attachés à la vie humaine à ne pas céder au découragement et à se mobiliser dès aujourd’hui grâce au site euthanasie-abandon.fr

Contre l’euthanasie, les AFC agissent !

Déjà en 2024 et 2025 :

  • Les AFC ont envoyé aux sénateurs leur enquête Fin de vie : la fabrique de l’opinion
  • Les AFC ont rencontré la sénatrice Christine Bonfanti-Dossat, afin de présenter le documentaire au Sénat
  • En mai 2024, la mairie de Paris annule son affichage faisant la promotion de l’euthanasie suite au référé liberté initié par les AFC
  • En 2024, Les AFC ont soutenu le tractage organisé par Faim2Vie, l’association des conventionnels opposés à toutes formes d’euthanasie
  • La Confédération nationale a envoyé les livrets La fin de vie en question aux députés pour qu’ils se posent les bonnes questions au moment des débats dans l’hémicycle.
  • Une lettre signée par 44 médecins a été envoyée au Conseil national de l’Ordre des médecins, pour lui demander une position ferme sur l’aide à mourir.

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