ADHERER AUX AFC DES FEVRIER, C’EST PERMETTRE AUX AFC D’AVANCER SEREINEMENT DANS LEURS ACTIONS ! MERCI POUR VOTRE ADHESION 2026 DES A PRESENT !

Article Aleteia – Mathilde de Robien. (2/04/2024)

Plus de 20.000 familles bénéficient des services offerts par les AFC (Associations Familiales Catholiques) et prêtent leur voix à l’association pour qu’elle défende leurs intérêts auprès des organismes représentatifs. Alors pourquoi pas vous ?

“Quand j’étais adolescent, puis étudiant, j’ai souvent eu l’occasion d’assister à des conférences organisées par les AFC sur des sujets sociétaux qui me paraissaient importants”, confie Gildas, désormais marié et père de quatre enfants. “Mes parents étaient adhérents, je connaissais le mouvement, c’est donc naturellement que ma femme et moi y avons adhéré juste après notre mariage, il y a une quinzaine d’années. Nous voulons que notre voix, en tant que famille, soit représentée dans le débat public et sommes conscients que les AFC ont une véritable influence auprès des instances publiques sur tous les sujets ayant trait à la famille.”

Les années passent – les AFC fêteront leurs 120 ans en 2025 – mais la cause qu’elles défendent, elle, demeure. Une cause majeure, fondement de toute société : la famille. Depuis 1905, les AFC font la promotion de la famille dans la sphère politique et sociale, et la soutiennent à travers de nombreux services. Dès lors, la CNAFC (Confédération nationale des associations familiales catholiques) n’a de cesse de renouveler et d’étendre ses champs d’intervention, de la représentation auprès des pouvoirs publics au soutien à la parentalité et à la conjugalité. En effet, pour Pascale Morinière, actuelle présidente des AFC, il est utile de “reconnaître l’action bénéfique des familles unies pour toute la société et de soutenir la stabilité des couples”. Car “c’est dans la famille, à partir du lien conjugal, que se situe le premier incubateur de la vie sociale”, confiait-elle récemment à Aleteia. 

Porter la voix des familles

Les AFC comptent 20.755 familles adhérentes et 276 AFC locales réparties sur tout le territoire. Leur objectif ? “Promouvoir la famille, communauté de vie et d’amour d’un homme et d’une femme, fondée sur le mariage, et cellule de base de la société.” Une ambition qui se traduit par de nombreux services et missions. “Je suis mère de famille et en tant qu’adhérente aux AFC, je sais que ma voix est représentée auprès des instances publiques. Je n’ai franchement pas le temps de le faire moi-même, d’écrire à mon député, ou de prendre rendez-vous avec le maire… et je suis bien contente que les AFC fassent tout cela pour moi”, explique Claire, 35 ans, mère de deux jeunes enfants, adhérente à l’AFC de la Vallée de Montmorency, dans le Val d’Oise. “Leur donner ma voix permet en outre qu’elles aient davantage de poids auprès des institutions”, ajoute-t-elle. 

En effet, l’une des premières missions des AFC est de représenter les familles auprès des organismes représentatifs, et leur influence est directement liée au nombre de ses adhérents. Par leur rattachement à l’Union nationale des associations familiales (UNAF), les AFC siègent dans de nombreux organismes tels que le Conseil économique, social et environnemental (CESE), le Haut Conseil de la famille de l’enfance et de l’âge (HCFEA), la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), le Conseil d’orientation des retraites (COR)… Autant de lieux où faire entendre la voix des familles et défendre leurs intérêts est capital.

Veiller à la dignité des patients

Dans le cadre de leur mission de représentation et de service aux familles, les AFC disposent également de trois agréments nationaux : association de défense des consommateurs, association de jeunesse et d’éducation populaire, et association d’usagers du système de santé. Ce dernier agrément, obtenu en 2008, est méconnu et pourtant, il peut s’avérer extrêmement pratique. Il s’agit d’un agrément accordé par le ministère de la Santé, qui permet à une association de représenter les patients et les usagers du système de santé, faire le lien entre l’administration et les familles, et veiller à la qualité des services prodigués. Depuis 2008, les AFC sont ainsi reconnues comme “Association représentant les usagers dans les instances hospitalières ou de santé publique”. Les AFC comptent ainsi 74 représentants des usagers du système de santé.

Claire y a eu recours récemment pour sa mère, hospitalisée dans une clinique pour des soins dentaires. La patiente, âgée, avait réglé une facture conséquente, sans avoir eu de reçu (ou l’ayant perdu). Après de multiples tentatives – infructueuses – pour recouvrer le précieux justificatif, Claire a contacté le représentant des usagers et a pu obtenir un duplicata. Les représentants des usagers peuvent intervenir dans bien d’autres cas, à l’exclusion des sujets thérapeutiques et médicaux. Ils peuvent rendre visite aux patients, pour voir s’ils ont été bien accueillis, bien informés, s’ils sont satisfaits ou s’ils ont des idées d’amélioration, puis faire part de leurs remontées à l’administration de l’hôpital. Leur but est d’aider les familles dans un moment délicat ou éprouvant, en faisant toujours primer la dignité de la personne.

Agir localement sur la politique familiale

Les AFC comprennent 276 AFC locales. Un excellent maillage sur le territoire, indispensable pour peser en faveur des familles, et être à leurs côtés dans leur quotidien. En effet, l’antenne locale est la mieux placée pour connaître les besoins des foyers de sa ville ou de sa région et elle entretient des liens privilégiés avec les institutions locales : au niveau de la commune (mairies, centres communaux d’actions sociales (CCAS), etc.) mais aussi sur le plan départemental et régional par l’intermédiaire des UDAF et des URAF. Pour les AFC, 80% de la politique familiale se joue localement. 

Rémi de Corbier, marié et père de cinq enfants, cadre dans la banque, est président de l’AFC locale de Bordeaux et de la fédération des AFC de Gironde, ce qui représente environ 480 familles. Il est régulièrement saisi par des familles, le dernier recours en date étant l’organisation d’un stage intitulé “Drag qui casse les codes” par la MJC de Mérignac (33) en février dernier, qui avait pour but de faire découvrir l’univers des drag-queens aux enfants dès 11 ans. “Il est important que nos enfants soient exposés à une variété d’expériences et d’idées, mais il est tout aussi crucial qu’ils soient protégés contre des influences potentiellement inappropriées. L’exposition précoce à certains aspects du drag peut être déroutante pour les jeunes esprits en développement et peut avoir des conséquences psychologiques négatives”, avait alerté Rémi de Corbier. “L’AFC Bordeaux et Nord Gironde a lancé une pétition qui a permis d’annuler le stage”, souligne son président.

“Il est très important pour nous de garder le lien avec nos députés, afin d’être associés aux sujets en discussion.”

Un exemple parmi tant d’autres des multiples initiatives que peut impulser une AFC locale. Car cela est sans compter les nombreux événements organisés à l’adresse des parents et des familles (conférences, rencontres conviviales, chantiers-éducation, formations…) mais aussi les rencontres avec les élus. “Il est très important pour nous de garder le lien avec nos députés, afin d’être associés aux sujets en discussion et de faire en sorte qu’ils pensent à nous lorsqu’ils vont devoir se prononcer”, précise Rémi de Corbier. “Il y a cette volonté de faire accroître notre poids politique dans les décisions locales, qui ont un impact au niveau national.”

Épauler les parents

L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, “premiers et principaux éducateurs” de leurs enfants. En ce sens, les chantiers-éducation sont le “navire amiral” des AFC, selon les mots de Bénédicte Bernard-Bacot, chargée de mission à la CNAFC. À ce jour, 3.680 familles bénéficient des chantiers-éducation, au nombre de 460 répartis en France et en Belgique. Un nouvel élan a été observé l’année dernière. “Il y a eu 200 demandes, uniquement via le site internet, c’est énorme”, constate Bénédicte Bernard-Bacot. 

La vocation, depuis plus de 30 ans, des chantiers-éducation est de proposer un lieu d’écoute et d’échange entre parents, sur les questions d’éducation, à travers des groupes de 6 à 10 personnes qui se réunissent une fois par mois. “Les parents lisent énormément d’articles, de livres, de magazines, sur la parentalité… Dans les chantiers, on laisse les livres de côté et on part de sa propre expérience, terrain, dans sa vie de tous les jours”, explique Bénédicte Boudineau, responsable nationale des chantiers-éducation. Les parents partagent leurs pratiques, s’enrichissent mutuellement, décident de recaler leur action ou au contraire sont confortés dans leur action éducative. Les animateurs des chantiers bénéficient de formations de qualité, et transmettent ainsi des repères éducatifs qui viennent enrichir les échanges. Rapidement, les parents réalisent qu’ils ne sont pas seuls !

Autre manière d’épauler les parents : apporter des réponses et une vision positive de la sexualité aux enfants. Les AFC forment des adultes pour parler de sexualité aux enfants et être capable de répondre à leurs interrogations. “Grandir et Aimer” est une formation AFC d’éducation affective, relationnelle et sexuelle, dont 1.400 enfants ont bénéficié en 2023. Depuis 2018, 200 personnes – dont 37 sur l’année 2023 – ont été formées et interviennent de manière active dans les écoles, les groupes scouts ou les patronages. 

Enfin, de nombreuses publications labellisées AFC sont des mines d’or pour les parents. Le livre Lucas et Léa, Le cours de la vie(Salvator) permet d’aborder la transmission de la vie. La collection “12 questions” donne aussi de bons repères éducatifs au sujet de la pornographie, l’usage des réseaux sociaux ou encore, dans un ouvrage à paraître prochainement, la gestion de l’argent de poche.

Soutenir les couples

Les AFC en sont convaincues, quand les couples sont stables et unis, c’est toute la société – en plus de leur famille – qui en bénéficie. C’est pourquoi l’association multiplie les initiatives en faveur des couples : avec des supports de communication, des conférences et des podcasts, ou encore des articles à destination des couples. Chaque année, un cycle de conférences gratuites et en ligne intitulé “Aimer en vérité” propose d’approfondir le mystère du couple chrétien. Le thème de cette année est la fidélité. Des enseignements, des témoignages… Un véritable “service après-vente” du mariage !

Les AFC ont également concocté un livret Dîners en amoureux. Un guide clé-en-main pour favoriser la communication conjugale et aborder des thèmes tels que “la gratitude”, “rêver”, “ensemble”, “communiquer”, “nécessaire ou indispensable”, “fortifier son couple” et “venez à l’écart”. L’objectif ? Se retrouver, partager, se redécouvrir, pour consolider son couple et prévenir d’éventuelles crises à venir.

Offrir un éclairage à la lumière de la doctrine sociale de l’Église

La doctrine sociale de l’Église est le fondement de toutes les actions orchestrées par les AFC. À la lumière de cette doctrine, elles défendent une culture de vie. Les AFC font entendre la voix des familles sur les sujets de lois de bioéthique, de l’avortement, de l’euthanasie… Le 12 mars dernier, à la suite des annonces d’Emmanuel Macron sur le projet de loi “fin de vie”, les AFC ont ainsi fait part de leur détermination à combattre l’aide à mourir : “Les AFC appellent à une prise de conscience des enjeux liés à ce projet de loi, en particulier en regardant les dérives des pays qui y ont déjà recours, et à développer un modèle français fondé sur les soins palliatifs qui sont la seule vraie réponse aux souffrances en fin de vie”.

Les AFC proposent enfin de (re)découvrir le trésor de la doctrine sociale de l’Église avec sa formation Cap DSE. Nul besoin d’un doctorat en théologie, mais plutôt d’un simple désir de conversion. Quels sont les droits de ma famille ? Quel est le sens des tâches ménagères ? Construire ma carrière ou être plus disponible en famille ? Autant de questions concrètes qui concernent les familles au quotidien. Dans le relativisme ambiant, la doctrine sociale de l’Église offre ainsi des points de repère essentiels pour orienter sa vie familiale et sociale.

POUR ADHERER OU RENOUVELER SON ADHESION: Odoo (afc-france.org)

AU SUJET DU PROJET DE LOI SUR L’AIDE A MOURIR, IL EST PLUS QUE TEMPS DE SE MOBILISER. LES AFC VOUS ENCOURAGENT A ECRIRE A VOS DEPUTES !

Ensemble pour la vie

C’est notre cri de guerre face à la démission d’une société qui réfléchit actuellement à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

L’euthanasie et le suicide assisté sont un abandon : parce que la mort n’est pas un soin mais bien l’arrêt de la vie.

Parce qu’une personne aimée et entourée choisit de vivre pleinement ce qu’il lui reste à vivre.

Parce que demander aux soignants de prescrire un poison comme on prescrit un médicament est une véritable transformation dans la finalité de leur vocation. Ceux qui, hier, se battaient pour que l’on vive, seront appelés à poser demain l’acte irréversible de nous donner la mort.

Parce que la réponse à l’ambivalence est la persévérance. Parce que chaque personne en souffrance vacille entre renoncement face à la mort et besoin de vivre.

Parce que notre première réponse en tant que proche, famille, aidant, soignant devrait toujours être d’écouter avant d’agir, d’accueillir avant de fuir. De traiter la dépression et non de permettre la mort. De consoler dans les épreuves, de porter sur nous une partie du fardeau de ceux qui souffrent.

D’accompagner la vie sans croire qu’il nous appartient d’y mettre un terme.

MERCI DE PARTICIPER AU QUESTIONNAIRE UDAF69/CAF (AVANT DEBUT FEVRIER) SUR LES BESOINS DES FAMILLES.

Vous êtes parent(s) d’un ou plusieurs enfant(s) de moins de 25 ans… Votre avis nous intéresse !

Vos réponses à ce questionnaire, permettront à la Caf du Rhône, la Métropole de Lyon, le Département du Rhône, l’Association des Maires du Rhône et de la Métropole de Lyon, l’Udaf 69, la MSA Ain-Rhône et leurs partenaires de définir leurs priorités d’actions pour les cinq années à venir, en fonction de vos besoins en matière de petite-enfance, de parentalité, de jeunesse et d’animation de la vie sociale.

Nous vous remercions de consacrer une dizaine de minutes à ce questionnaire.

Lien vers le questionnaire

Cette enquête nécessite le recueil de données à caractère personnel mais vos réponses seront traitées de façon confidentielle et à des fins statistiques. Votre éventuel refus de participer à cette enquête n’aura évidemment aucune conséquence sur vos droits aux prestations.

Questionnaire SDSF 2026 – 1/42

(COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC) : LE SENAT VOTE FINALEMENT CONTRE LE BON TEXTE. IL EST URGENT D’ECRIRE AUX DEPUTES.

Mercredi 28 janvier, les sénateurs se sont opposés au texte de loi sur la fin de vie. C’est donc le texte le plus permissif au monde qui sera étudié en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Sénat vient de rejeter la proposition de loi relative à l’aide à mourir à 181 contre et 122 voix pour. Ce rejet marque le refus des sénateurs de cautionner une pratique qui ne trouve aucun consensus au sein de la population. En conséquence, c’est le texte voté par l’Assemblée nationale en 2025 qui retournera en deuxième lecture dans l’hémicycle.

Ce texte est le plus permissif au monde. C’est un texte d’abandon qui ne respecte pas les besoins des plus fragiles, mais qui au contraire cherche à les supprimer.

Pourtant, et quoiqu’en dise la présidente de l’Assemblée nationale, les Français y sont majoritairement opposés. L’enquête des AFC et la Fondapol réalisée par Opinionway en décembre 2025 a montré à quel point les Français rejettent le texte voté en 2025. 70% d’entre eux se disent très inquiets sur les conséquences dans les familles.

Les AFC appellent chacun des députés à oser avoir le courage de dénoncer cette proposition de Loi, en entendant la voix de la raison exprimée par les Français.

L’Etat ne peut ni ne doit demander aux médecins d’abandonner leurs patients, aux familles d’abandonner leurs proches, ni à la société d’abandonner ses concitoyens.

Ensemble pour la vie – Les Associations Familiales Catholiques

RESOLUTION 2026 : « J’ECRIS A MES SENATEURS ».

Alors que le projet de loi relatif à l’euthanasie et au suicide assisté est passé en commission des Affaires sociales du Sénat, il est plus que temps d’écrire à vos sénateurs.

Le texte sera examiné dans l’hémicycle du Sénat le 20 janvier prochain. Faites connaître votre position !
Plusieurs élus ont déjà changé leur vote suite aux lettres reçues par les citoyens.
A votre tour ! Vos mots ont la force nécessaire pour convaincre les sénateurs.

Ensemble pour la vie”

C’est notre cri de guerre face à la démission d’une société qui réfléchit actuellement à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.🔥

👉🏼En tant que citoyen français, montrez à vos élus que vous vous opposez fermement à une loi qui légaliserait l’abandon des plus fragiles et des plus faibles d’entre nous.

Dès maintenant cliquez sur ce lien et écrivez à votre élu !🖋️