A travers cette publication, les AFC souhaitent alerter les parents quant aux risques et aux conséquences de la pornographie et leur transmettre des points de repères éducatifs pour les aider au quotidien. Les parutions afc – CNAFC (helloasso.com)
Archives de catégorie : Chantiers éducation
12 questions à se poser sur les réseaux sociaux (NOUVEAU SEPTEMBRE 2023 !)
La confédération nationale des AFC a publié chez Téqui éditions « 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux« , une brochure éducative à destination des parents. Elle est disponible dès à présent en librairie ou sur la boutique en ligne des AFC. Destiné aux parents, pour les aidera à mieux connaitre les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques respectifs, pour accompagner et éduquer les jeunes à les utiliser de manière modérée, respectueuse des autres et de soi-même.
Les réseaux sociaux ont fait irruption dans nos vies avec la généralisation de l’accès à Internet sur nos téléphones portables.
La plupart des parents les ont vus arriver dans leur quotidien, dans celui de leurs adolescents, puis de leurs enfants. Ils n’ont pas grandi, enfants, avec ce mode de communication et n’ont pas reçu de repères éducatifs sur ces questions.
Les réseaux sociaux sont donc un nouveau champ éducatif à investir. Il ne s’agit pas de laisser faire ou de tout interdire mais, ce qui est plus exigeant, d’accompagner nos enfants et d’en faire aussi un lieu de progrès personnel. C’est pourquoi nous avons à mieux connaître les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques. Nous avons aussi à éduquer nos enfants afin qu’ils apprennent à les utiliser de manière réfléchie, respectueuse des autres et d’eux-mêmes et, mieux encore, enrichissante.
Le téléphone portable que nous offrons à nos enfants et qui, par les réseaux sociaux, leur permet des relations qui nous échappent nécessite de faire preuve d’autorité jusqu’à ce que ceux-ci deviennent des adultes dans le monde numérique. Il ne s’agit pas d’autoritarisme mais d’une juste autorité au sens étymologique d’augmenter ou de faire croître. Nos choix ou nos repères peuvent différer des familles de notre entourage : nous chercherons à discerner et mettre en œuvre ce qui est bon pour nos jeunes, pour aujourd’hui et demain, afin qu’ils grandissent et s’épanouissent dans ce monde tout en gardant leur liberté.
12 questions à se poser sur les réseaux sociaux
Téqui éditions
6 € – disponible en librairie, aux éditions Téqui, ou sur la boutique en ligne des AFC.
Le monde des réseaux sociaux et les jeunes
Les AFC publient une nouvelle brochure à destination des parents pour mieux comprendre les réseaux et aider nos enfants.
La confédération nationale des AFC a publié chez Téqui éditions 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux, une brochure éducative à destination des parents. Elle est disponible dès à présent en librairie ou sur la boutique en ligne des AFC.
Les réseaux sociaux ont fait irruption dans nos vies avec la généralisation de l’accès à Internet sur nos téléphones portables.
La plupart des parents les ont vus arriver dans leur quotidien, dans celui de leurs adolescents, puis de leurs enfants. Ils n’ont pas grandi, enfants, avec ce mode de communication et n’ont pas reçu de repères éducatifs sur ces questions.
Les réseaux sociaux sont donc un nouveau champ éducatif à investir. Il ne s’agit pas de laisser faire ou de tout interdire mais, ce qui est plus exigeant, d’accompagner nos enfants et d’en faire aussi un lieu de progrès personnel. C’est pourquoi nous avons à mieux connaître les différents réseaux sociaux, leurs atouts et leurs risques. Nous avons aussi à éduquer nos enfants afin qu’ils apprennent à les utiliser de manière réfléchie, respectueuse des autres et d’eux-mêmes et, mieux encore, enrichissante.
Le téléphone portable que nous offrons à nos enfants et qui, par les réseaux sociaux, leur permet des relations qui nous échappent nécessite de faire preuve d’autorité jusqu’à ce que ceux-ci deviennent des adultes dans le monde numérique. Il ne s’agit pas d’autoritarisme mais d’une juste autorité au sens étymologique d’augmenter ou de faire croître. Nos choix ou nos repères peuvent différer des familles de notre entourage : nous chercherons à discerner et mettre en œuvre ce qui est bon pour nos jeunes, pour aujourd’hui et demain, afin qu’ils grandissent et s’épanouissent dans ce monde tout en gardant leur liberté.
12 questions à se poser sur les réseaux sociaux
Téqui éditions
6 € – disponible en librairie, aux éditions Téqui, ou sur la boutique en ligne des AFC.
TRANSMISSION DE LA FOI: une affaire de confiance et de temps
Nous aimerions tant que nos enfants aient la foi, mais comment la leur transmettre ?
Vaste sujet que celui de la transmission de la foi, tant les parents se retrouvent souvent sur un fil, entre la responsabilité de favoriser la rencontre de leurs enfants avec dieu et celle de reconnaître leur liberté dans ce domaine. Pour commencer, nous pouvons témoigner de ce qui nous fait vivre, nous rend heureux, dire notre foi personnelle, oser parler de notre rencontre intime avec dieu mais aussi de nos doutes. Pour accompagner nos enfants sur ce chemin, il est important de prier devant eux, avec eux, d’aller à la messe ensemble, de leur faire apprécier la richesse d’une vie intérieure. La Bible regorge d’histoires passionnantes : n’hésitons pas à leur raconter, pourquoi pas au moment de les coucher ? Les rites sont précieux et construisent nos enfants, y compris dans la foi. Le quotidien nous fournit aussi de multiples occasions de transmettre notre foi. Nous pouvons leur faire découvrir et apprécier la beauté de la création quand nous nous promenons, en nous émerveillant avec eux d’un beau paysage ou d’un
moment agréable.
Prier devant eux, avec eux
Être chrétien, c’est servir ses frères : si nous témoignons de la joie que nous ressentons, nous inviterons ainsi nos enfants à se tourner vers l’autre, à rendre service, à être disponibles, à s’engager et à être de beaux témoins dans le monde de l’amour du Christ. C’est aussi en passant du temps avec nos enfants que nous pourrons leur témoigner de l’amour inconditionnel que nous avons pour eux, à l’image de celui du christ pour nous. Nous pouvons leur parler simplement, sincèrement de la confiance que nous avons en dieu, en la vie et en l’avenir dans les joies comme dans les épreuves. Car la transmission de la foi passe aussi par l’exemple.
Un certain abandon
Que cela devienne difficile ou non, nous ne sommes pas seuls, nous avons des relais sur lesquels nous pouvons nous appuyer : parrains, marraines, grands-parents, amis, aumônerie, camps, etc. En cette période de vacances, beaucoup de rencontres, d’échanges, de témoignages sont propices à de beaux cheminements. Nous devons aussi reconnaître à nos enfants leur liberté dans la foi, à l’image de dieu qui nous laisse toujours libres. Au-delà de notre témoignage et de nos échanges avec eux, la transmission de la foi passe aussi par un certain abandon : lâchons ce qui ne nous appartient pas, remettons nos enfants à dieu sans nous mettre à sa place et ayons confiance.
Transmission de la foi : une affaire de confiance et de temps (afc-france.org)
Les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?
La Doctrine sociale de l’Église nous enseigne que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, mais pas les seuls.
Pourquoi ?
- Tout enfant naît dans une famille et est issu, qu’on le veuille ou non, d’un père et d’une mère. C’est dans la famille qu’il fait l’expérience d’être aimé et découvre la vie en société : parler, marcher, jouer, nouer des relations avec ses proches, découvrir le monde…
- Pour les chrétiens, la famille est aussi l’« Église domestique », lieu de la première catéchèse, de l’apprentissage de la prière, des vertus chrétiennes et lieu de témoignage pour le monde.
Qu’est-ce que cela implique ?
C’est aux parents de décider du type d’éducation qu’ils veulent pour leurs enfants. Ils sont les plus aptes à voir ce qui est bon pour eux. C’est la raison pour laquelle le droit des parents à choisir le type d’enseignement qu’ils estiment le meilleur pour leurs enfants est reconnu par des conventions internationales, et que les AFC militent pour que soit maintenue leur liberté de choisir le parcours scolaire le plus adapté à leurs enfants, qu’il s’agisse de l’école publique, de l’école privée sous contrat ou hors contrat ou de l’enseignement à domicile. Il en est de même pour les activités extrascolaires. Si les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, ils ne sauraient être les seuls. Ils ne peuvent répondre à tous les besoins de leurs enfants à mesure que ceux-ci grandissent. Ils doivent partager leur mission éducative avec divers partenaires : famille proche, parrains, marraines, école, associations de loisirs et d’éducation, paroisse et mouvements religieux…
Mais cela n’est qu’une délégation de leur mission éducative et il leur appartient toujours de choisir les partenaires qui leur paraissent les plus adaptés à leur situation. Ils pourront éventuellement créer les institutions éducatives qu’ils jugent nécessaires et rester vigilants sur les réponses apportées par ces personnes et ces institutions à leurs attentes éducatives et au bien de chaque enfant. Ils sont à la meilleure place pour en décider en dernier ressort.
La famille est un bien unique pour chaque personne, même s’il n’y a pas de famille ni d’éducation parfaite. Elle doit être le lieu de l’amour inconditionnel des parents pour leurs enfants, quel que soit leur cheminement, parfois difficile et inattendu, voire décevant.
Cet amour inconditionnel ne doit pas empêcher de poser des limites et de faire preuve d’autorité et d’exigence, en considérant toujours le bien supérieur de l’enfant et en gardant un regard de bienveillance et d’espérance.
N’ayons pas peur d’être parents : nous avons en nous les ressources naturelles et surnaturelles pour exercer cette mission au-delà de nos limites. N’hésitons pas à nous faire conseiller en ce domaine et à échanger entre familles sur ces questions. Les AFC, et les Chantiers-Éducation en particulier, peuvent y contribuer.



