ARTICLE CNAFC : OCCULTISME : UN DANGER POUR LES FAMILLES.

L’occultisme rencontre de plus en plus de succès aujourd’hui. Les AFC alertent sur les risques spirituels et psychologiques de ces pratiques.

Un récent documentaire de KTO « Lumière sur l’occultisme » – toujours visible sur le site de KTO en replay ou sur You Tube – alerte sur les dangers de l’occultisme qui a un grand succès aujourd’hui.

Un certain nombre d’ouvrages existent sur ce sujet et notamment celui du Père JC Thibault, lui-même sorti de l’occultisme, « les nouveaux visages de l’occultisme » aux éditions Artège ou celui du Père Auzenet « Magnétiseurs, guérisseurs, médiums. Le nouveau royaume de l’occulte » éditions Mame.

L’occultisme se présente comme différentes techniques en inter-action avec le monde invisible : magnétisme, chamanisme, méditation, divination, voyance, contact avec les défunts, magnétisme, pratiques énergétiques… Sa diffusion d’appuie sur une recherche de sens dans la société actuelle et représente un marché important. Il a également un aspect ludique, dynamique et vivant qui peut être attirant et offre de plus des réponses immédiates.

Le New Age se développe sur les réseaux sociaux, ainsi que le satanisme – sur TikTok en particulier – et vise notamment les adolescents : 70% des 18-24 ans sont attirés par des pratiques occultes. La France compterait actuellement plus de 100 000 marabouts et voyants.

Ces pratiques, même quand elles apportent un soulagement ou une réponse immédiats, entrainent ensuite à terme une dépendance et l’apparition d’autres souffrances ou pathologies, sans parler des conséquences spirituelles (on parle, tant dans la psychologie que dans la théologie de « déplacement des symptômes »). On ne se livre pas impunément à des forces occultes, il y a toujours un prix à payer, à un moment ou à un autre !

La sortie de cette emprise peut nécessiter une prise en charge psychologique et, pour les chrétiens, le recours à la prière, au sacrement de réconciliation et parfois à des prières de délivrance, voire à un exorcisme pour les cas les plus graves (il existe un service d’exorcisme dans chaque diocèse).

Dans le contexte actuel de développement des réseaux sociaux, on ne peut que recommander aux parents d’être particulièrement vigilants à ce sujet. Des documentaires comme celui de KTO ou les livre des pères Thibault et Auzenet peuvent aider à une prise de conscience et être l’occasion d’en parler en famille.

Occultisme : un danger pour les familles

C’EST PAS QUE DES HISTOIRES !· RCF Lyon (SAISON 1 L’HISTOIRE RELIGIEUSE DE LYON).

Émission présentée par Charlotte Mongibeaux

Comment rendre l’histoire de Lyon drôle et didactique pour les enfants ? Avec une machine à remonter le temps ! C’est l’expérience que vont vivre les enfants d’une classe de CM2. La construction de la basilique de Fourvière, l’arrivée de saint Pothin à Lugdunum, les martyrs de 177… plus rien n’aura de secret pour eux.

Première saison : l’histoire religieuse de Lyon, en 6 épisodes de 6 à 8 minutes à écouter avec un casque ou des écouteurs, à découvrir à partir de mi-septembre 2024

Un podcast entièrement réalisé par la classe de CM2 de Notre-Dame-des-Minimes et Charlotte Mongibeaux, journaliste à RCF Lyon.

En partenariat avec la Fondation Saint-Irénée, la Direction de l’Enseignement Catholique de Lyon et l’école Notre-Dame des Minimes. Avec le soutien de la Fondation Fourvière et de l’Antiquaille.

LES EPISODES: C’est pas que des histoires ! · RCF Lyon | RCF Lyon

JEU DE 7 FAMILLES AVEC SAINT JEAN-PAUL II. (KATO)

Un jeu des sept familles pas comme les autres !

Ce superbe jeu des 7 familles est le fruit de la rencontre de l’association des anciens de l’Institut de Théologie du Corps, qui souhaite faire redécouvrir Saint Jean-Paul II et diffuser ses catéchèses et de KATO dont l’objectif est d’aider à la transmission de la Foi et des enseignements de l’Eglise par des supports ludiques et actuels. Des illustrations et des couleurs attrayantes, des informations pertinentes et documentées, 7 familles sur la vie de Karol Wojtyla et 1 famille sur la Théologie du corps: un jeu de grande qualité qui veut rassembler familles et amis autour de St JP II, salué comme “Pape de la Famille”, et de son héritage pour nos générations!

Jeu 7 familles de Saint Jean-Paul 2 | KATO

UNE PREMIERE VICTOIRE POUR L’EDUCATION SEXUELLE A L’ECOLE.

La semaine dernière, nous vous partagions une lettre ouverte adressée à la ministre de l’Éducation nationale, dénonçant les dangers du futur programme EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle).
Plusieurs aspects sont profondément problématiques dans ce programme : l’invisibilisation des parents, l’omniprésence de la question du genre, la promotion du consentement comme norme éthique, et l’instrumentalisation des émotions.
Grâce à votre soutien et à vos nombreuses signatures, cette lettre publiée dans le Journal du Dimanche a eu un véritable écho médiatique, notamment relayée par des médias tels que le 19.45 sur M6.
A la suite, le ministre délégué Alexandre Portier a reconnu que le projet « n’était pas acceptable en l’état », dénonçant notamment le militantisme à l’école, avec la diffusion de l’idéologie du genre.
Cette première victoire est loin d’être négligeable ! Elle montre l’impact de notre mobilisation collective et l’importance de continuer à faire entendre la voix des familles sur des sujets aussi importants que celui de l’éducation sexuelle.  
Restons mobilisés ! En signant la lettre et en la partageant à vos proches, vous amplifiez la voix des familles !

Ensemble, nous continuerons à faire entendre notre voix !

Pour soutenir et amplifier nos actions, votre soutien est indispensable.

Merci pour votre mobilisation à nos côtés et votre soutien !

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SIGNEZ LA LETTRE DES AFC A LA MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE : « PARENTS INVISIBLES, ENFANTS EN DANGER : NON AU PROGRAMME EVARS ACTUEL ! »

Les Associations Familiales Catholiques demandent à la ministre de l’Éducation Nationale, Anne Genetet, de ne pas publier le programme EVARS prévu pour le 5 décembre prochain, et en expliquent les raisons dans une lettre ouverte (ci-dessous).

Cette lettre est ouverte, à la manière d’une pétition, aux signatures des Français qui s’opposent au programme, mais aussi pour les alerter.

Madame la Ministre,

Le futur programme d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité vise à donner un cadre aux 3 séances annuelles dispensées de la maternelle à la terminale.

S’il prend bien en compte l’éducation à l’intimité, la prévention des risques  – en particulier via les écrans – et la lutte contre les abus et les discriminations ,, le futur programme d’éducation à la vie affective etc. n’est cependant pas acceptable pour les familles pour les quatre raisons suivantes :

  • Les parents sont invisibilisés

Les enfants sont entrainés, dès la classe de maternelle, à repérer les « adultes de confiance » de leur entourage, qu’ils soient professeurs, parents, éducateurs sportifs ou soignants. Les parents, pourtant premiers et principaux éducateurs, occupent dans ce texte une place relative qu’ils partageraient avec les autres éducateurs. Or, les parents sont les premiers et les principaux éducateurs de leurs enfants. Le programme indifférencie ainsi dans l’esprit des enfants la place particulière et l’autorité légitime de leurs parents. Les familles s’inquiètent de savoir si l’Etat, et en particulier l’Education nationale, reconnait effectivement leur primauté éducative ou si chaque père ou mère n’est vu que comme un adulte maltraitant en puissance.

De la même manière, les différents types de famille sont mis sur un même plan, des familles unies jusqu’aux situations d’enfants confiés à l’ASE. Le respect est dû à tous, sans pour autant ignorer les souffrances de certains enfants, dues à des drames [ou des dysfonctionnements] familiaux

Enfin et surtout, le programme ne donne aucun rôle ni aucune reconnaissance aux pères et aux mères sur des sujets qui touchent pourtant à l’intimité des transmissions familiales. Les parents doivent être informés, à l’avance, de ce qui sera transmis à leurs enfants et pouvoir exercer leur liberté et leur droit d’exprimer leurs réserves éventuelles.

Quelle est la légitimité de l’Etat pour contourner ainsi les parents ?

  • Le genre est omniprésent

La lutte contre les « stéréotypes de genre et les assignations de rôle » est déployée de manière répétitive tout au long du cursus scolaire. Dès la maternelle, les exercices sur l’inversion de l’attribution des métiers selon le sexe ou la vigilance sur la mixité effective des jeux, des espaces et même des couleurs, rappellent les propositions mises en place pour les ABCD de l’égalité, et déjà rejetées à cette époque par les familles

En CM1 (9-10 ans), on propose eux enfants « d’exploiter des articles de presse pour identifier les inégalités homme-femme dans la sphère professionnelle, politique, financière, familiale, et de rechercher les stéréotypes de genre qui en sont à l’origine ». En classe de Première, il est question « d’identifier les normes qui influencent l’identité et les comportements ».

L’Education nationale s’est-elle arrogé le droit de rééduquer les familles à travers leurs enfants ?

  • Le consentement est promu comme nouvelle norme éthique

Le « consentement » apparait comme la norme éthique indépassable dans les relations entre les personnes. Or, la pédocriminalité nous a amplement montré qu’il est possible de consentir à des situations objectivement néfastes, ce d’autant plus que la personne est jeune et vulnérable. Le consentement est à la fois nécessaire et très largement insuffisant. A quoi se réfère-t-il ? Quels sont les critères donnés à l’enfant, au jeune pour « consentir » ? Comment apprend-on à l’enfant, à l’adolescent puis au jeune à poser des choix libres et responsables ? Dès le CE1, le programme inclut l’item « Savoir penser de façon critique » : quel est le sens de cette injonction sans contenu à l’âge de 7ans ? Elle est régulièrement réitérée. Ainsi en Quatrième (13 ans) : « Faire des choix responsables ».

La minorité est par définition cet âge, avant 18 ans, où l’enfant puis l’adolescent n’est pas encore capable de choix personnels entièrement responsables et doit être protégé par les adultes. Si le consentement est nécessaire, il devrait être accompagné de points de repères éthiques, mais aussi juridiques, solides. Ce programme qui voudrait ne pas transmettre de norme, promeut en fait des normes comportementales qui laissent les enfants et les jeunes sans boussole éthique.

  • Les émotions sont instrumentalisées

Nous devons aider les enfants à comprendre et nommer leurs émotions. Mais celles-ci ne suffisent pas comme seul référentiel pour la prise de décision. Or, le programme se réfère aux émotions de manière itérative et insistante tout au long des cycles 1 à 3. Or les émotions, tout comme les informations fournies par les cinq sens, doivent être passées au crible de l’intelligence pour juger de leur pertinence et de leur importance. La formation aux émotions est nécessaire, mais elle ne suffit pas. Un abuseur peut savoir comment s’y prendre avec un enfant qui pourrait se sentir bien en sa présence (émotion positive) et « consentir » à des gestes d’abus. L’identification des émotions doit être complétée par une formation objective de l’intelligence et de la raison. 

N’est-ce pas précisément le rôle attendu de l’Ecole ?

Dans cette période où la démocratie est mise à mal et la société fracturée, nous vous demandons, de ne pas créer de point de crispation supplémentaire entre les familles et l’Ecole. Ayons la clairvoyance de laisser les questions sociétales, en dehors des murs de l’Ecole car elles relèvent de la liberté de conscience, 

Madame la Ministre, nous vous demandons solennellement de ne pas publier ce programme d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité.