DÎNER EN AMOUREUX : DES IDEES POUR ECHANGER. UN TEMPS POUR FORTIFIER SON COUPLE LE TEMPS D’UN DÎNER, N’IMPORTE QUAND DANS L’ANNEE.

Dîner en amoureux : le repas est un temps de partage privilégié

Le repas peut être un moment parfait pour fortifier son couple. Nous vous proposons d’organiser chez vous un dîner en amoureux pour se retrouver et partager, mais aussi pour se redécouvrir. Couchez les enfants et une fois la maison au calme, préparez ensemble la cuisine et la table : une bougie, une belle nappe, de belles assiettes… Ensuite, il ne reste plus qu’à suivre le guide ! Le principe est simple : à chacun des 3 plats, préparez une étape.

Quelques astuces pour profiter au mieux de votre diner en amoureux

Pour profiter pleinement de votre diner en amoureux, voici quelques astuces :

• prévenez vos enfants que cette soirée est pour vous et que vous ne bougerez pas (d’ailleurs vous avez fermé toutes les portes et vous ne les entendrez pas) s’ils crient !

• mettez les téléphones en sourdine ou mieux dans une pièce voisine

• prévoyez un menu raffiné mais ne nécessitant pas de passer trop de temps en cuisine ou réservez une table dans un restaurant

• imprimez les fiches pour chacun. Ces fiches sont des pistes pour amorcer une discussion et s’y tenir. Ce ne sont pas des tests !

Des idées pour nourrir la discussion

Aux AFC, nous savons bien que quand les couples sont stables et unis, en plus de leur famille, c’est toute la société qui en bénéficie. C’est pourquoi nous vous proposons de quoi échanger durant « 7 Dîners en amoureux ». Des conseils faciles à mettre en œuvre pour prendre le temps de se retrouver, de se reconnecter avec son conjoint pour mieux s’aimer. À vous de choisir le vôtre !

La boutique des AFC

Dîner en amoureux : 7 thèmes disponibles !

  • La gratitude
  • Rêver
  • Ensemble
  • Communiquer
  • Nécessaire ou indispensable
  • Fortifier son couple
  • Venez à l’écart

Chronique des AFC sur Radio Notre-Dame le jeudi 10 décembre 2020

Ecouter la chronique

Chers auditeurs,

Quel père ou quelle mère n’a jamais eu la sensation d’être tellement accaparé par ses enfants que la relation avec son conjoint en était négligée ?

Les parents sont les piliers de la famille

C’est souvent le cas après l’arrivée d’un nouveau bébé mais aussi lorsque les enfants grandissent et demandent une attention particulière ou quand survient un événement imprévu. Ce fut le cas lors du premier confinement, lorsque parents et enfants ont dû cohabiter 24h sur 24.

Souvent, quand il s’agit d’affronter une situation nouvelle, les liens dans le couple se resserrent mais parfois ils peuvent se distendre, chacun vivant l’événement de son côté.  Soit pour ne pas sur-angoisser l’autre, soit parce qu’il n’arrive pas à exprimer ce qu’il ressent, soit encore parce que le tourbillon de la vie empêche de prendre du temps pour se poser.

Les parents sont les piliers de la famille. Pour que les enfants s’appuient sur eux il est nécessaire que le couple se porte bien. Et il est bon de temps en temps que les époux prennent du temps ensemble, sans les enfants. S’il n’est pas toujours possible de les confier quelques jours à des grands parents ou à des amis, le temps d’une soirée peut suffire à se retrouver.

Un proposition de contenus pour animer son dîner en amoureux

Sur leur site Internet, les Associations Familiales Catholiques proposent cinq fiches pour fortifier son couple lors d’un diner en amoureux. Une fois les enfants couchés et la maison au calme, préparez un bon diner, une jolie table, des bougies, et suivez le guide.  A chaque plat, un quizz ou un exercice à faire séparément ou ensemble, guideront la discussion. Ainsi, les sujets matériels ou quotidiens seront oubliés au profit d’échanges en profondeur. Cinq thèmes, cinq diners, sont déjà disponibles : « la gratitude », « ensemble », « communiquer », « rêver » et « nécessaire ou indispensable ? ».

Profitez des longues soirées d’hiver et de ce temps de l’Avent pour prendre du temps en couple, vos enfants vous remercieront !

Dîner en amoureux : des suggestions pour échanger

COMMUNIQUE DE PRESSE CNAFC: PROGRAMME EVARS: LES AFC DENONCENT UN PROGRAMME SOURCE DE CONFLITS POTENTIELS ENTRE LES PARENTS ET LES ECOLES.

Les AFC ont appris l’évolution du programme d’EVARS suite à sa discussion et son vote jeudi 30 janvier au sein du Conseil Supérieur de l’Education.


L’information préalable des parents sur les contenus et les dates d’intervention, qui avait pourtant été réintroduite par rapport à la version de décembre, est à nouveau supprimée. L’Ecole s’arroge donc le droit, sur un sujet particulièrement intime, de passer outre toute information des familles. Le projet de programme apporte pourtant des éléments nouveaux et intéressants :

L’éducation à l’intimité et au respect,
La prévention de la pornographie et la prostitution des mineurs,
La prévention du harcèlement en ligne,
L’utilisation de la littérature pour aider à la réflexion.


Néanmoins, les AFC prennent acte du fait que le bon sens, la connaissance élémentaire de la croissance psycho-affective des enfants, le respect de la liberté de conscience et de la primauté éducative des parents n’ont pas été pris en compte par les concepteurs de ce texte. Il nie et indifférencie toujours la place particulière des parents, qui sont considérés comme des adultes de confiance comme les autres, Il considère les émotions comme un absolu. Il y manque toujours une éducation au discernement fondée sur la raison et l’apprentissage de l’exercice de la liberté et non sur les ressentis. Cette éducation permet
seule de créer les conditions d’un vrai consentement. Enfin, il maintient des enseignements portant sur le genre, qui qui ne peuvent que semer le trouble sans aider à la construction de la personne ni permettre une parole de sens à propos de l’altérité homme femme.
Les familles attendent que l’Ecole remplisse ses missions élémentaires avant de dispenser une éducation comportementaliste aux élèves.

Les AFC demandent à la Ministre de l’Education nationale de ne pas publier un
tel programme susceptible d’être source de conflits entre les parents et les
écoles.

ARTICLE CNAFC. PRELEVEMENTS BANCAIRES ABUSIFS: BIEN CONNAITRE SES DROITS.

Les fraudes liées aux prélèvements bancaires abusifs sont fréquentes. Les conseils des AFC pour les éviter.


La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) déplore, dans un communiqué diffusé le 24 janvier dernier, que certaines fraudes liées à des prélèvements bancaires abusifs soient encore fréquentes.

Contrairement aux paiements par carte, les banques ne sont pas obligées de mettre en place un mécanisme de vérification, comme l’« authentification forte » pour les prélèvements automatiques. Par exemple, elles ne sont pas toutes tenues d’envoyer un SMS pour alerter le titulaire avant un prélèvement. 

Pour compenser cette absence de contre-vérification, une protection spécifique des consommateurs leur permet de se faire rembourser ces prélèvements abusifs par leur banque. La DGCCRF constate cependant que les consommateurs connaissent peu leurs droits en matière et publie, pour y remédier, une fiche pratique complète sur son site, intitulée « Prélèvements bancaires : comment vous opposer à des prélèvements indus ? », consultable ici.  

S’opposer à des prélèvements abusifs

 Les prélèvements abusifs peuvent relever de deux cas :  

  • Un montant a été prélevé abusivement sur votre compte sans autorisation de prélèvement. C’est le cas du constat d’un prélèvement sur votre compte pour un service ou un abonnement auquel vous n’avez pas souscrit. Par exemple, vous retrouvez abonné à votre insu à un service de visionnage de films et séries en ligne ou à une assurance. 
  • Un montant a été prélevé abusivement sur votre compte après autorisation de prélèvement, mais la somme prélevée ne correspondant pas à celle attendue. C’est le cas où vous avez autorisé un prélèvement, mais contestez son montant. Par exemple, si votre facture d’abonnement à un journal augmente de façon injustifiée d’un mois à l’autre sans que votre offre ait été modifiée.  

En cas de prélèvement abusif, que vous ayez donné une autorisation de prélèvement ou non, voici les démarches à suivre :

1. Contactez l’organisme concerné : prenez rapidement contact avec l’entreprise à l’origine du prélèvement pour demander des explications et, si nécessaire, l’annulation du mandat de prélèvement.

2. Informez votre banque : Signalez immédiatement à votre banque le prélèvement litigieux.

Vous disposez de deux délais pour agir : 

  • Vous avez 8 semaines à compter de la date du prélèvement pour demander à votre banque le remboursement du prélèvement.
  • Si le délai de 8 semaines est écoulé, vous devez signaler à votre établissement bancaire l’opération non autorisée dans les 13 mois à compter du débit. Attention, si vous dépassez le délai de 13 mois, vous ne pourrez plus obtenir un remboursement.
  1. 3. Opposition aux prélèvements futurs : Demandez à votre banque de bloquer les futurs prélèvements de l’organisme concerné. Vous pouvez également révoquer le mandat de prélèvement en informant à la fois l’entreprise et votre banque. Cela empêchera tout nouveau prélèvement de cette société. Vous restez en revanche redevable des sommes dues au titre du contrat qui vous lie éventuellement avec le professionnel à l’origine de la demande de prélèvement. 

Conseils pour éviter les prélèvements indus

  • Vérifiez régulièrement vos relevés bancaires : Surveillez vos comptes pour détecter rapidement toute opération suspecte.
  • Soyez vigilant lors de la souscription à des services : Lisez attentivement les conditions générales et méfiez-vous des cases pré-cochées engageant des abonnements.
  • Utilisez les services d’alerte de votre banque : De nombreuses banques proposent des alertes par SMS ou e-mail pour vous informer des mouvements sur votre compte.

En cas de difficultés ou si vous n’obtenez pas satisfaction, vous pouvez saisir le médiateur de votre banque ou contacter une association de consommateurs pour obtenir de l’aide. 

La position de la CNAFC

La Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) constate que, dans toutes ses interactions avec les institutions du secteur bancaire, la question de la fraude est non seulement centrale, mais évoquée de manière systématique. 

Cette situation souligne l’importance pour les consommateurs de rester vigilants face aux tentatives d’escroquerie et de signaler toute communication suspecte aux autorités compétentes. 

Par ailleurs, pour améliorer la sécurité, la CNAFC se prononce en faveur de l’instauration, comme la DGCCRF, d’un système de vérification renforcée pour les prélèvements, similaire à celui des paiements par carte bancaire. Elle encourage à ce titre l’Union européenne à légiférer sur le sujet. 

Prélèvements bancaires abusifs : bien connaître ses droits ! 

POUR VOUS AIDER DANS VOTRE RECHERCHE D’EMPLOI: PLANIT ACTIONS PLUS.

Soutenue par le diocèse de Lyon, une équipe de 12 accompagnateurs bénévoles expérimentés, se met à votre disposition pour vous accompagner dans votre recherche d’emploi.

Pendant 4 mois, tous les mardis, nous vous proposons de suivre un programme complet. Il débute par un Bilan de Compétences en groupe et se poursuit par des ateliers pratiques. Vous pourrez ainsi valider votre projet professionnel, préciser un projet alternatif et vous entraîner sur les techniques de recherche, rencontrer un spécialiste du management de transition, de la chasse de tête, de l’intérim cadres, du développement réseau, de LinkedIn, prospecter sur un salon professionnel…

La 22° session se déroulera du mardi 4 mars 25 au 17 juin 2025au Domaine St Joseph, à Ste-Foy-lès-Lyon.

Pour en savoir plus : http://planitactions.fr. Pour vous inscrire, envoyez votre CV à : planitactions@gmail.com.

Petite participation aux frais.

Pour toute information complémentaire tel: 07-81-90-51-38

DENOMINATION « VIANDE VEGETALE », RIEN NE VOUS CHOQUE ?

La demande des consommateurs pour des substituts végétaux à la viande s’est accrue ces dernières années. « Saucisses », « jambons » ou encore « steaks », composés de soja (tofu, tempeh), de seitan (protéines de blé) et de légumes secs (pois, lentilles, haricots secs) sont proposés pour satisfaire cette tendance. Ces produits cherchent à imiter les caractéristiques organoleptiques de la viande (aspect, goût, texture).

Les considérant comme du plagiat, l’interprofession de la viande et du bétail estime que ces offres, utilisant des dénominations relatives aux offres carnées, sont susceptibles de créer de la confusion. Elle demande aux pouvoirs publics de légiférer pour empêcher l’utilisation du lexique boucher et charcutier pour des produits ne comportant pas de viande.

Etat du droit

En France, plusieurs décrets successifs ont cherché à établir une liste de dénominations réservées aux produits animaliers, interdisant leur utilisation aux produits à base de protéines végétales. Mais ces décrets se sont heurtés aux dispositions de l’étiquetage des denrées alimentaires, qui est régi par le droit de l’Union européenne (UE) depuis le début des années 1990. En effet, au sein de l’UE, la dénomination des produits végétaux par des termes traditionnellement réservés à la viande animale est autorisée, sauf pour les équivalents végétaux de produits à base de lait animal (yaourt, fromage, etc.).

Saisie d’une question préjudicielle, la Cour de justice de l’Union européenne a d’ailleurs confirmé, le 4 octobre 2024, que la France n’avait pas le droit d’interdire aux fabricants d’alternatives végétales à la viande d’utiliser ces termes. Elle estime en effet qu’« Un État membre ne saurait empêcher, par une interdiction générale et abstraite, les producteurs de denrées alimentaires à base de protéines végétales » d’utiliser des « noms usuels ou (des) noms descriptifs ».

La cour souligne cependant que, si l’interdiction de « noms usuels » est prohibée, il appartient aux États d’adopter, le cas échéant, une définition légale spécifique à une denrée. Ainsi, les « viandes hachées » font l’objet de règles très précises (a minima 99 % de viande et moins de 1 % de sel), de même que les produits laitiers.

Il ne pourrait donc y avoir de réponse à la revendication de l’interprofession de la viande qu’au niveau européen, ou par le biais de la définition légale de produits carnés par le législateur français.

La position des AFC : un choix libre et éclairé des consommateurs

En tant qu’association nationale de consommateurs agréée, la CNAFC estime ne pas avoir à effectuer la promotion de l’alimentation carnée ou végétale, ni à prendre position en faveur de l’une d’elles au détriment de l’autre. Les familles doivent demeurer libres de leur choix alimentaire, s’effectuant dans un environnement transparent, de manière à réaliser des arbitrages libres et éclairés quant à leur consommation.

Concernant la notion de transparence primordiale, la CNAFC rappelle la nécessité d’établir une distinction claire entre les offres carnées et végétales. Elle considère que l’utilisation du lexique des bouchers et charcutiers, accolé au terme « végétal » pour nommer les substituts végétaux à la viande, est susceptible de créer de la confusion avec les produits alimentaires carnés.

La CNAFC déplore ainsi que les consommateurs doivent faire preuve d’une vigilance accrue devant une pratique commerciale susceptible de les induire en erreur sur la nature du produit, les substituts végétaux de viande étant de surcroît vendus à un prix souvent plus élevé que les produits carnés.

Elle souligne, par ailleurs, qu’en gommant un antagonisme évident entre deux termes, l’utilisation de l’appellation « viande végétale » ait vocation à valoriser l’adjectif « végétal », laissant penser aux consommateurs que les substituts végétaux à la viande seraient égaux, voire supérieurs, aux carnés à tous égards (écologique, nutritionnel et gustatif).

Enfin, il est important de préserver le sens des mots afin d’éviter les dérives linguistiques. La CNAFC encourage ainsi le législateur à adopter des dénominations légales spécifiques aux denrées carnées, applicables aux produits commercialisés en France.

Annexe – Réflexion de la CNAFC

Dénomination : « viande végétale », rien ne vous choque ?