Les Associations Familiales Catholiques forment un recours devant le Conseil d’État pour permettre la liberté des cultes

Mis en avant

Lundi 2 novembre, les Associations Familiales Catholiques, conjointement avec d’autres associations confessionnelles et des évêques* ont déposé une requête en référé-liberté auprès du Conseil d’État. 


Ils demandent ainsi au Premier Ministre de modifier deux articles du décret du 29 octobre 2020, portant une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale du culte et au droit de participer collectivement à des cérémonies cultuelles : 


– d’une part, pour permettre aux personnes de se rendre à un lieu de culte distant de plus d’un kilomètre de leur domicile, sans condition de durée, tout en prenant en compte la situation particulières des aumôniers appelés à se rendre au chevet de leurs fidèles ;


– d’autre part, pour autoriser les rassemblements dans les établissements de culte en limitant leur durée à 90 minutes et en prescrivant toutes les mesures utiles à la prévention de la propagation du virus.


Car les AFC sont convaincues plus encore qu’au printemps, que le soutien spirituel et la nécessité de cérémonies communautaires pour tous les fidèles d’une religion sont essentiels.


La participation physique à la prière communautaire et l’assistance au culte  sont des éléments majeurs de réconfort et de force morale, particulièrement dans cette période où la confrontation avec la maladie et la  mort sont plus fortes et où la communauté catholique est victime d’actes de terrorisme.


La Confédération nationale des Associations Familiales Catholiques dont un des objets est «  d’assurer la défense des intérêts spirituels […] des familles et d’exercer devant toutes les juridictions toute action en justice […] relativement aux faits de nature à nuire aux intérêts spirituels […] des familles.  » (article 1 bis des statuts) se fait la porte-parole des familles qui aspirent à vivre leur foi.  Cette liberté est fondamentale et ne peut s’exercer sans liberté de culte. 


Respecter la liberté religieuse reconnaît l’apport unique et indispensable des religions dans la société. La dignité de l’homme passe par la liberté religieuse. Le Pape Jean Paul II affirmait même  » qu’elle est à la base de toutes les autres libertés « . 
La France, pays des Droits de l’Homme, se doit de respecter cette liberté.


* Les associations : Anuncio, Le Village de François, Journées Paysannes, IRCOM, Les Deux Rives et les évêques :  Mgr Dominique Rey – évêque de Fréjus-Toulon, Mgr David Macaire – archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, Mgr Jean-Pierre Cattenoz – archevêque d’Avignon.  

Les familles veulent la messe en vrai …

…. libres d’aller à l’église !

Les Associations familiales catholiques viennent de s’unir à des évêques et d’autres associations catholiques pour déposer une requête en référé-liberté auprès du Conseil d’Etat afin de demander la liberté de : 

– se rendre dans un lieu de culte situé à plus d’un kilomètre de distance de chez soi  

– pouvoir participer à la messe dominicale en respectant des conditions sanitaires particulières. 

Pourquoi ? Parce que les AFC se font le porte-parole d’un besoin essentiel des familles. Celui de nourrir leur vie de foi, de prière en participant physiquement à l’Eucharistie, en rejoignant la communauté ecclésiale. L’expérience du 1er confinement nous l’a montré. 

Une des missions des AFC est « d’assurer la défense des intérêts spirituels […] des familles et d’exercer devant toutes les juridictions toute action en justice […] relativement aux faits de nature à nuire aux intérêts spirituels […] des familles. » 

Les AFC se sont 26000 familles adhérentes qui souhaitent pouvoir exercer leur culte librement et participer collectivement à des cérémonies cultuelles. 
>>> Plus nous serons nombreux à nous retrouver au sein des AFC, plus cette démarche aura de poids.


Vous voulez agir avec les AFC ? Trois possibilités…

>>>  Si vous êtes adhérent mais n’êtes plus à jour de votre cotisation 2020, il n’est pas trop tard. Retrouvez votre fiche d’adhérent en ligne ICI et redevenez adhérent actif ! 

>>>  Si vous n’êtes pas encore adhérent, c’est le moment… Rejoignez l’AFC la plus proche de chez vous en adhérent en ligne ICI(Votre adhésion donne droit à un reçu fiscal)

>>>  Si vous avez déjà réglé votre cotisation en 2020, invitez autour de vous d’autres familles en leur transférant ce mail ! Votre réseau a besoin de vous pour connaître les AFC et profiter, comme vous, de leurs services.

Contact 

Confédération nationale des Associations familiales catholiques 

28 place Saint Georges 75009 Paris

01 48 78 81 61

Site Internet

Tribune collective: «Congé parental: rendons aux familles leur liberté»

FIGAROVOX/TRIBUNE – Les signataires de cette tribune collective – parmi lesquels figurent François-Xavier Bellamy, Xavier Breton, Julien Aubert, Annie Genevard ou encore Philippe Gosselin – dénoncent les nouvelles menaces qui pèsent sur le congé parental et s’unissent pour réclamer plus de liberté pour les familles.

Nous, élus locaux en charge d’organiser l’accueil des enfants de deux mois et demi à trois ans ; nous, parlementaires qui aurons à nous prononcer par un vote, sommes consternés. Le 28 septembre dernier, le secrétaire d’État en charge de l’Enfance et des Familles, Adrien Taquet, annonce sur les réseaux sociaux qu’il va proposer une nouvelle réforme du congé parental qui sera raccourci à 9 mois.

Depuis 2012, lorsque sous la présidence de François Hollande, le congé parental a été raboté, nous ne cessons de répéter que le rôle du politique n’est pas d’imposer aux parents les modalités du congé parental mais de s’adapter aux besoins des familles. Encore faudrait-il que les ministres les écoutent!À lire aussi : «La hiérarchie de l’Éducation nationale a besoin d’un électrochoc»

En obligeant le père et la mère à se partager le congé parental, la réforme menée par Najat Vallaud-Belkacem a privé les parents de leur liberté de choix et d’organisation. On sait maintenant que 80 % d’entre eux ont dû mettre fin au congé parental alors qu’ils sont nombreux à nous dire «Je voudrais bien rester auprès de mon enfant mais je ne peux plus».

L’engagement était d’ouvrir 250 000 places d’accueil pour aider les parents à retourner sur le marché du travail. Or, seules 60 000 places ont été créées. Cette réalité n’a rien d’étonnant quand on sait que l’État dépense en moyenne 17 000 euros par an par enfant gardé en crèche. Rappelons que le coût du congé parental est quant à lui de 4 700 euros par an par famille!Pour qui sait être à l’écoute des parents (…) il apparaît évident que c’est une nouvelle atteinte aux libertés 

La pénurie de places en crèches et de solutions alternatives va s’aggraver si ce projet voit le jour. La nouvelle formule cherche certes à revaloriser financièrement ce congé à hauteur de 75% du salaire. Mais c’est passer à côté de ce qui fait le cœur du congé parental: prendre du temps avec et pour son enfant sur une durée que certains parents peuvent souhaiter plus longue, quitte à percevoir moins.

Pour qui sait être à l’écoute des parents, dans la vraie vie de tous les jours, et pas depuis un compte Facebook, il apparaît évident que c’est une nouvelle atteinte aux libertés: arrêtez de vous immiscer sans cesse dans la vie des familles!

Bibliothèque AFC de Tassin : les permanences sont suspendues

Chers lecteurs et lectrices 
La rue Luizet est fermée et nous ne pouvons donc assurer les permanences le la bibliothèque jusqu’à nouvel ordre .Nous vous tiendrons au courant de la reprise de notre activité .En attendant profitez en pour lire les ouvrages que vous avez en attente .Bon courage pour cette nouvelle période de restrictions , en union de prières avec et pour tous ceux qui ont à faire face à des difficultés de santé , professionnelles et familiales .
Bien amicalement 
L’équipe bibliothèque